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Jurassic World Renaissance a ouvert ses portes le 28/09/2016
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Captives du noir - Ft. Johanna Dearing

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Mar 6 Fév - 23:53

• Quelques mois après l'arrivée d'Ingrid •
Captives du noir
Johanna Dearing & Ingrid Powell

------------

Je vidais mon gobelet de café d'une traite. Il était fort et trop froid mais il faisait bien son job et me maintenait éveillée. Je clignais plusieurs fois des yeux, me forçant à rester aux aguets.
Courbaturée d'être ainsi restée durant ces longues heures à bord de ma Jeep, je penchais la tête de droite à gauche pour étirer la nuque et roulais doucement des épaules.
J'avais beau m'obliger à fixer les alentours, il fallait bien se rendre à l'évidence que tout était parfaitement normal dans cette zone. L'herbivore qui avait été aperçu plus tôt était bien sagement rentré chez lui...
Pour la énième fois, je regardais l'heure sur le cadran du tableau de bord : bientôt ça allait être mon tour de rentrer chez moi. D'ordinaire, je n'étais pas contre les postes de surveillance. Tant qu'il y avait quelque chose à surveiller ! Cette nuit, rien de distrayant n'était apparu, aussi bien en visuel qu'auditivement. Je soupirais, lasse.

Enfin, ma montre donna un léger bip. Deux heures. Bon sang, mais qui travaillait jusque deux heures ? Certainement pas cet idiot d'infirmier qui devait ronfler depuis longtemps. Ou se saouler. Encore.
Si cela s'avère être le cas et qu'il divague sur le balcon à mon retour, je crois que je fais un malheur.

Tournant la clef, je remis le moteur en route, brisant alors le silence de cathédrale qui régnait aux abords des plaines. Sur le chemin du retour, je ne croisais évidemment personne. Même pas Max qui était pourtant lui aussi de nuit aujourd'hui. Je garais ma Jeep sur son emplacement et m'éclairais à l'aide de ma torche jusque l'entrée du Loch Ness. L’éclairage n'avait été que partiellement remis, juste le strict minimum, mais nous attendions de réhabiliter tout le secteur avant d'y ré-implanter du courant.

Éreintée, je poussais la lourde porte de l'hôtel et me dirigeais d'un pas lourd vers l'ascenseur. Je ne l'avais encore jamais pris, en temps normal les escaliers m'étaient plus familiers. Mais cette fois, la fatigue avait eu raison de moi et je n'avais pas le courage d'affronter les sept étages qui me séparaient de mon lit. J'avais beau lutter contre ça du mieux que je pouvais et ça me faisait d'ailleurs mal de me l'avouer mais...t'as l'âge que t'as, Powell !
J'appuyais sur le chiffre 7 lorsque quelqu'un déboula de nulle part (ou alors j'étais trop ailleurs pour m'en rendre compte avant) et se glissa habilement entre les potes qui se refermaient. Plus rien ne m'étonnait à cette heure avancée.

• Hm, Bonsoir. fis-je sobrement.
C'était une jeune femme qu'il m'était parfois arrivée de croiser, bien que nous ne nous étions encore jamais adressé la parole. Où vous arrêtez-vous ? continuais-je, prête à appuyer sur un autre chiffre du support lumineux.

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Mer 7 Fév - 0:53
INGRID & JOHANNA
Captives du noir
La musique raisonnait, elle bloquait la vitesse de sa course sur le rythme du son qui défilait dans sa tête par les écouteurs qu’elle avait planté dans ses oreilles. Il faisait nuit noir, elle savait qu’il y avait des agents de sécurité qui surveillaient le parc. Qu’ils n’allaient pas forcément apprécier s’ils la croisaient seule à courir. Mais elle en avait besoin. C’était vital, viscérale… Elle avait besoin d’extériorité d’une façon ou d’une autre les évènements de la journée. Et comme Johanna n’était pas le genre de personne à se reposer sur les autres quand il était question de ce qu’elle pouvait bien ressentir, elle avait enfilé un legging, mis une veste par-dessus le t-shirt qu’elle avait à la base mis pour dormir, du moins tenter… Elle avait chaussée ses basquets et elle était partie dans la nuit. Elle connaissait un chemin sur. Qui ne la mettrait pas en danger surtout seule et avec des écouteurs sur les oreilles lui retirant le sens de l’ouïe pour se tenir aux aguets. Mais elle avait besoin de se vider la tête et il n’y avait que de cette façon qu’elle le pouvait. Elle aurait très bien pu rejoindre Roan au beau milieu de la nuit, mais pour cette fois, elle avait choisi cette option. C’était comme ça à chaque fois de toute façon… Chaque fois qu’elle avait une visio avec ses parents et qu’elle avait son paternel face à elle, même simplement avec de la technologie. Il la mettait hors d’elle ! Et souvent il lui fallait plusieurs jours pour que tout revienne à la normal dans sa tête. Seulement ces derniers temps les appels de ses parents étaient plus fréquents et la perturbait plus qu’à l’habitude. Sa mère la harcelait pour qu’elle rentre sur le continent pour son anniversaire. Qu’ils étaient ses parents et qu’ils avaient le droit de voir leur fille pour son anniversaire. Seulement de sa part, cela avait été un non ferme et catégorique. La voix s’était alors levée et ça avait fini par des pleurs de la part de sa mère, une engueulade de celle de son père et Johanna avait simplement coupé la conversation pour ne pas répondre aux trois appels suivent, surement sa mère qui n’avait pas voulu que les choses se terminent de ainsi… La jeune femme n’arrivait toujours pas à comprendre comment son père pouvait la mettre dans cet état alors qu’il était sur un autre contient… Son père était un mystère pour elle. Un mystère qu’elle ne voulait surtout pas résoudre, car plus elle se tenait loin de lui, mieux elle se portait.

Elle s’arrêtait lorsqu’elle était de retour devant l’hôtel. Elle avait retiré ses écouteurs les laissant pendre sur sa poitrine alors qu’ils crachaient encore sa playlist. Elle se penchait en avant, posant ses mains sur ses genoux le temps de retrouver un semblant de respiration. Elle montait lentement, de ses jambes endoloris par sa course, les marches menant au hall de l’hôtel et se demandait s’il y avait encore quelqu’un en cuisine pour lui fournir une bouteille d’eau. Elle ne savait pas exactement quelle heure il pouvait être, elle levait alors le poignet et tirer de l’autre main sur sa manche pour regarder sa montre. Deux heures du matin… non il n’y aurait plus personne du tout à cette heure de la nuit. Elle devait surement même être la seule debout dans tout l’hôtel à cette heure-ci. Elle s’avançait d’un pas lasse jusqu’aux ascenseurs quand elle voyait la porte en train de se refermer. Elle se mise alors à courir dans l’espoir de passer à temps avant que les portes ne se referment. Encore heureux qu’elle n’avait pas beaucoup de poitrine… Elle réussit quand même à se la cogner dans la porte et se tenait le côté des seins en se glissant dans le fond de l’ascenseur. La douleur était présente, mais elle allait vite partir sans nul doute.  Elle levait les yeux sur la femme qui venait alors de lui demander où elle s’arrêtait. « Au dernier. » Elle se redressait, regardant la femme qu’elle avait déjà vue plusieurs fois lors de mission. Mais elles ne s’étaient jamais réellement parlé. Aucune situation ne leur permettant. Le silence se faisait alors, tandis que la boite de fer les montait toutes les deux vers leurs étages respectifs. Mais s’était sans compter sur la panne d’électricité qui venait de faire stopper l’engin les secouant vigoureusement toutes les deux. Johanna avaient posé ses deux mains contre les parois intérieures de l’ascenseur pour se retenir de tomber. La panne les plongeant dans le noir le plus total. « Vous savez s’il y a un générateur de secours ? » Demandait-elle à la femme avec elle. Peut-être qu’elle en savait plus que Johanna. Car c’était bien une question qu’elle n’avait jamais posé à Roan… « Bon et bien… espérons que cela ne dure pas toute la nuit ! » Avait-elle finalement murmuré.

     
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Jeu 8 Fév - 1:31

• Quelques mois après l'arrivée d'Ingrid •
Captives du noir
Johanna Dearing & Ingrid Powell

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A la demande de la jeune femme, j'appuyais sur le numéro 10. Le dernier étage. Les portes se refermèrent dans un grincement peu engageant et le mécanisme se mit en route dans un concert de rouages et de cliquetis.
Cette dernière, qui vraisemblablement revenait de son running nocturne, s'était finalement redressée et je sentais son regard qui me détailla de longues secondes. C'était perturbant. Mais accoudée à la rambarde de fer,  je me contentais de fixer les portes métalliques en essayant de me rappeler où j'avais bien pu l’apercevoir. J'étais pourtant assez physionomiste en général. Aucune d'entre nous ne parla davantage et le silence qui régnait dans la cage n'était interrompu que par le grésillement provenant des écouteurs qui tombaient négligemment autour de la nuque de la sportive. Je renonçais à chercher l'endroit où nous nous sommes croisé et je me demandais alors que diable avait-elle à faire son fractionné à deux heures du matin ? Ce n'était pas très prudent...mais j'étais bien trop fatiguée pour lui faire la morale. Je n'étais ni sa mère, ni la responsable du parc, Claire. Et puis j'avais fini mon service après tout, cela ne me regardait plus.

A ce moment -où je me disais que j'avais fini ma looongue nuit de travail- une forte secousse ébranla l’ascenseur qui s'arrêta net. Instinctivement, j'avais agrippé la barre dans mon dos ; si fort que les jointures de mes doigts en étaient devenues blanches. Une fraction de seconde plus tard, la lumière nous était enlevée également.
Légèrement désorientées, il me fallu quelques instants avant de reprendre contenance. Il ne manquait plus que ça, une panne. Décidément, même le peu de choses qu'on avait réussi à remettre en état déraillait déjà. C'était encourageant didonc. Je desserrais ma prise, retrouvant l'équilibre.

La femme à mes côtés me demanda alors s'il y avait une option de secours. Un plan B, en somme. J'aurai aimé lui dire que oui...Pour toute réponse, je fouillais à tâtons dans mon sac en toile pour en sortir la lampe torche que j'avais utilisé précédemment.
• "Oh oui, mais pas à l'intérieur, c'est certain.." Je manipulais l'interrupteur et par mesure de précaution, je dirigeais le faisceau vers le plafond pour ne pas aveugler ma voisine. Une lumière faiblarde nous éclairait mais c'était déjà un bon début."Voilà qui est mieux." fis-je avec une moue contrariée.
Enfin, je regardais la jeune joggeuse à-travers les rayons blanchâtres, lorsqu'elle repris la parole à mi-voix.  Elle avait raison de s'impatienter, moi-même j'avais hâte d'en finir. Mais d'un autre côté, l'heure était déjà trop avancée pour qu'on puise encore se soucier d'avoir une nuit complète. Toutefois, quitte à choisir, j'aurai préféré la passer au fond de mon lit plutôt que dans ces 2 mètres carrés.
Je haussais les épaules et répondis sur un ton préoccupé : Pour ce qu'il en reste, on ne loupe plus grand chose."

Je n'étais pas préoccupée à cause de mon quota de sommeil. C'est sûr, j'allais mettre plus de temps que tous ces jeunes à m'en remettre mais bon. J'espérais que cette panne ne concernait que nous et qu'elle ne s'étendait pas sur plusieurs zones. Je n'ose imaginer ce qui se passerait si les dispositifs de sécurité et les enclos étaient eux-aussi touchés...
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Ven 9 Fév - 18:52
INGRID & JOHANNA
Captives du noir
Elle ne rêvait plus qu’à une seule chose au moment où ses pieds la reconduisaient presque instinctivement vers l’ascenseur. Parce qu’habituellement elle était plutôt une habituée des escaliers lorsqu’elle était seule. Seulement elle venait de faire suffisamment de sport et elle n’aspirait plus qu’à une douche chaude pour délasser ses muscles et son lit pour terminer cette courte nuit. Elle était jeune et surtout elle en avait plus ou moins l’habitude. Parce qu’il n’y avait pas que lorsqu’elle parlait à son père qu’elle n’arrivait plus à dormir ensuite. Et elle n’était pas non plus sujette aux insomnies. Mais disons que ces derniers temps, certaines choses lui apparaissent sous un angle différent. Un angle pour lequel elle n’était pas prête.  Qu’elle s’évertuait même à ignorer dans l’espoir qu’il finisse par disparaitre. Et tout cela avec une force considérable.


Seulement il semblait que le destin, ou plutôt son karma ! En avait décidé autrement… La secousse si elle ne lui avait pas fait peur sur l’instant, l’avait tout de même surprise et l’avait forcé à se raccrocher à la paroi de la boite de fer contre laquelle elle était en appuie. L’arrêt complet de l’appareil avait fait bouger les deux femmes se trouvant à l’intérieur les plongeant bientôt dans le noir ou seul le bouton de secours devenait lumineux. Au moment où son cerveau avait compris que l’engin n’allait pas redémarrer tout de suite et qu’elles allaient être bloquée ici pour une durée indéterminé sa premier question avait été de demander à celle qui l’accompagnait si elle avait connaissance de l’existence d’un générateur de secours. Pour avoir vu la dépense passer lorsqu’elle avait repris les comptes du parc à son arrivée elle savait que le parc était en possession de plusieurs générateurs. Mais elle ne savait pas du tout ce que les techniciens avaient bien pu en faire. Peut-être étaient-ils tous utiliser pour leur fonction premier et qu’aucun d’eux n’était effectivement un générateur de secours. Ou peut-être n’avaient-ils pas privilégié la zone des employés en renforçant tout le reste pour les enclos des dinos. C’est ce qu’elle aurait fait en tout cas. Si on lui avait donné pareil choix, en connaissance du passé elle aurait sécurisé au maximum tout ce qui était enclos des dinosaures au détriment du personnel. Seulement elle ne savait même pas si c’était simplement l’ascenseur, l’hôtel ou si c’était la totalité des infrastructures qui étaient touchées. Elle espérait que c’était limité à l’hôtel grand maximum. Ils n’avaient pas tous travaillé pendant une année pour que tout partent en éclat à cause d’une panne de courant… Alors, lorsque la femme lui répond qu’il y a un générateur de secours, mais pas à l’intérieur, elle perd vite le sourire qu’elle avait eu suite à la bonne nouvelle pour une moue invisible dans l’obscurité.

Elle entendait des mouvements de la part de la femme enfermée avec elle et elle était en train de se demander ce qu’elle était en train de faire lorsqu’après le bruit bref d’un bouton que l’on appuie, la lumière fut ! Le faisceau était faible et petit, mais suffisant pour que les iris de la jeune femme puissent de nouveau voir quelques traits du visage de son accompagnatrice. La jeune femme se demandait si elle ne cachait pas autre chose d’utile dans son sac. Elle la voyant soudain comme une sorte de Mary Poppins. Mais très vite la découverte avait laissé place à l’impatience. Elle espérait surtout ne pas passer ici le reste de la nuit. Parce que dormir seulement quelques heures étaient une chose, mais devoir faire une nuit blanche en était une autre. Et même si elle pouvait assumer les deux, elle préférait tout de même la première option. En tous les cas, elle se rassurait au moins en se disant qu’au moins l’ascenseur n’allait pas les faires s’écraser plusieurs mètres plus bas tout en les ayant gardés prisonnière. Il n’y avait aucune raison à cela ! Elle tourne le regard sur la femme lorsqu’elle réplique qu’il ne reste rien de cette nuit et qu’ainsi on ne loupe pas grand-chose. « Je préférais tout de même la finir dans mon lit plutôt que sur la moquette de cet ascenseur. » Le confort n’était pas le même. Pas qu’elle avait un besoin absolu de confort, elle avait beaucoup campé par le passé en ne dormant que sur une simple paillasse avec un sac de couchage. Mais si on lui laisser le choix… et c’était parfaitement humain, non ? Son regard agrippait alors la lumière rouge juste au-dessus du bouton d’appel des secours et elle tendait alors le bras pour appuyer dessus. « Bon, normalement quelqu’un devrait nous répondre. » Le bip d’un téléphone qui sonne raisonnait entre les murs de fer de l’ascenseur. Ça semblait interminable… Pourtant, la voix d’un homme raisonnait enfin à la place des bips. « Oui ? » Elle regardait la femme en plissant un peu le front. « Oui bonsoir, nous sommes bloqués dans l’ascenseur, est-ce que vous pouvez faire quelques choses pour nous ? » Instinctivement elle s’était rapprochée de l’interphone, posant sa main sur la plaque de métal juste au-dessus. Il y avait un silence ou Johanna tournait une nouvelle fois son regard vers l’inconnue, comme pour sa rassurer qu’elle n’était pas en train de rêver. « Monsieur ? »  Demandait-elle finalement de peur d’avoir été coupé. « Oui oui, je suis en train de regarder. Mais nous n’avons pas de techniciens sur place, j’en cherche un et je vous recontacte lorsque c’est fait. » Et le son d’un téléphone qui raccroche se fait entendre. Elle garde la bouche entrouverte, le regard sur le micro de l’interphone en se demandant si elle était vraiment en train de rêver où non.

     
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Mer 14 Fév - 23:47

• Quelques mois après l'arrivée d'Ingrid •
Captives du noir
Johanna Dearing & Ingrid Powell

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Lorsque la jeune femme me répondit, je me retenus à grande peine un petit mouvement d'impatience. Tu crois quoi, que c'est mon plus grand bonheur d'être coincée là et que je raffole de la situation ? On en est au même point. Enfin...il ne sert à rien de répliquer : tout le monde est agacé par ce contre-temps et je me passerais bien d'une prise de bec. C'est tombé sur nous et personne n'y peut rien de toute façon. Alors, je me contentais de tenir obstinément la lampe sans mot dire.

Ma voisine s'approcha alors pour appuyer sur le bouton d'alerte dépannage, le seul qui était resté lumineux, en fait. Je la regardais faire, attendant la suite. Elle m'assura que quelqu'un allait répondre et je lui répondis par un discret haussement d'épaules. D'expérience, je savais que ces machins-là ne marchaient jamais et qu'on pouvait attendre une éternité avant de se rendre compte que c'était le cas. Soit c'était pas relié, soit ça ne sonnait pas dans le service ou alors il n'y avait personne pour réceptionner l'appel. Enfin, peut-être qu'à Jurassic World c'était différent et que tout était fait dans les règles de l'art ? Dans tous les cas, cela restait une bonne idée.
Finalement, après de longues secondes d'attente, les bips monotones laissèrent place à une voix d'homme. Nos regards surpris se croisèrent et elle se rapprocha de l'interphone pour y répondre. Instinctivement je fis de même pour ne rien manquer de cet échange. Non pas que je sois sourde, je n'en étais pas encore là, mais je voulais en quelque sorte, participer...quoique parler à un bout de ferraille n'était pas ma tasse de thé. Bref, je voulais être utile.
Le laps de temps qui s'écoula alors s'étira en longueur, bien que l'enthousiasme laissa place à la déception. Après un nouveau coup d’œil, elle appuya de nouveau en hélant l'homme de l'autre côté de l'appel. Sans doute avions-nous été coupé. Je fis une mimique ennuyée.
Finalement, celui-ci daigna répondre, légèrement agacé. Il n'y avait personne de disponible pour nous, pour le moment. Retour à la case départ et de nouveau, le silence.

• "Ne vous en faites pas, quelqu'un viendra." fis-je d'un ton que je voulais rassurant. En fait, je ne l'étais pas vraiment car étant donné que je travaillais dans la section sécurité, j'étais bien placée pour savoir que quand que quand une personne n'était pas à son poste...ben elle n'était pas là quoi. Du tout. Pas même un petit peu ou occupée à autre chose.

Je m'étais faite à l'idée de camper ici. Aussi, je m'assis au sol, repliant les genoux vers moi. Rester en statique m'était inconfortable et bien que j'eus connu mieux comme siège, il me serait plus agréable d'attendre ainsi. "Mais ça risque de prendre un moment. Le temps de tirer cette personne du sommeil et de l'informer qu'elle vient de gagner une nouvelle astreinte..." complétais-je en laissant volontairement ma phrase en suspens. Ce pouvait prendre une poignée de minutes comme plusieurs heures. Tout dépend du degré de débrouillardise de l'agent en question. Pourvu qu'il soit du soir. Ou plutôt du matin, en fait.
Sans compter qu'il risquait d'être d'une humeur massacrante et que pour la compassion, on repassera. Enfin, tant qu'il nous sortait de cet ascenseur, la joie de vivre c'était du bonus. Mécaniquement, je sous-pesais la lampe, toujours braquée vers le haut. Allait-elle nous éclairer pendant tout ce temps ? Je n'avais aucune idée de l'usure actuel des piles et j'espérais que celles-ci ne nous lâcheraient pas en cours de route. Ce genre de détails n'étaient jamais plaisant. D'ailleurs, ça me faisait penser à autre chose.

Je tâtonnais l'intérieur de ma veste pour en sortir mon téléphone professionnel. "Peut-être que..." murmurais-je, plus pour moi-même qu'autre chose. Je n'avais jamais eu l'occasion de m'en servir réellement à part quelques rappel divers et des alarmes de secteur. Malheureusement, il n'y avait que les numéros de mon service : à savoir, Max Gordon et Lance Booker (pour ceux que j'avais déjà contacté en tout cas). Je savais Max sur le terrain à  patrouiller, il n'aurait sans doute pas l'appel. Quant à Lance, je ne l'imaginais que trop bien en train de ronflotter fermement.
Je laissais échapper une exclamation rageuse. Rien de tout ceci nous était utile. D'un coup sec, je refermais le clapet du mobile. "Rien d'utile." commentais-je d'un ton neutre face à la question muette de la jeune femme.
Morose, je réfléchissais silencieusement. Peut-être qu'une issue nous avait échappé ?
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Ven 16 Fév - 23:10
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INGRID & JOHANNA
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Il faut bien le reconnaitre, ce quoi s’échappe du micro derrière la grillede fer et loin de me rassurer. Mais bon, en même temps à quoi est-ce que je devais m’attendre ? Comme si le simple fait d’être sur une île allait énormément changement la réactivité des gens. Enfin oui… c’était le cas pour la plupart des choses à faire sur le parc. Mais nous étions en souseffective encore un an après avoir commencé les rénovations et les employés arrivaient au compte goûte. S’ils restaient ! Car certains nesupportaient pas cet isolement, ni même le danger permanent que représentait les dinosaures autour de nous. Je ne pouvais pas leur en vouloir, nous n’étions pastous fait du même bois. Mais pour ce soir, j’aurais très certainement aimé qu’un technicien soit sagement assis dans une chaise de bureau à attendre en s’ennuyant d’avoir quelque chose à faire de son astreinte.Mais forcée de constater que ce n’était pas le cas. Un soupire s’échappait de ma gorge alors que je regardais l’autre femme s’acharner sur le bouton d’appel. Mais il ne se produisait rien d’autre,pas même le bip d’appel que nous avions eu quelques minutes plus tôt. Un nouveau soupire traversait ma gorge, fermant la bouche subitement en tournant la tête vers la femme. « Oh je ne m’en fais pas pour ça. » C’est juste de savoir dans combien de temps ce quelqu’un va venir qui m’inquiète… Mon regard l’avais suivis jusqu’à ce qu’elle s’installe au sol. Je l’imitais en me disant que de toute façon, j’allais vite en avoir marre de rester debout, alors autant m’asseoir aussi.

Je plaque mon dos contre la paroi, étirant mon dos. Ma colonne qui craque sous l’effet et le soulagement se fait immédiat. J’espère simplement ne pas trop sentir la transpiration, sinon la pauvre elle va rester pour une durée indéterminé avec deux mètres carré avec une puante … Quand elle évoque l’heure, je sors mon téléphone de ma poche et appuyé sur le bouton pour que la lumière s’allume et ainsi prendre connaissance de l’heure qu’il est réellement. « J’avais pas vu qu’il était déjà cette heure-là.. Pour peu qu’il doit en faire plusieurs parce que certains auront fait la sourde oreille. » Je rigole un peu, c’est ironique comme rire, mais je suis sûre que certains vont clairement le faire ! Je gardais mon téléphone dans la main, ramenant mes genoux près de ma poitrine,mes avant-bras pendant sur eux de façon nonchalante. « Vous pensez qu’elle a une autonomie de combien à peu près ? » Demandais-je en pointant du doigt la lampe dans sa main. Je me doutais qu’elle ne pourrait surement pas me répondre de façon très précise, mais une fourchette, c’était toujours agréable. Surtout lorsque l’on ne savait pas pour combien de temps nous en avions. Je baisse la tête pour venir poser mon frontsur mes avant-bras tendu. Tirant encire une fois sur ma colonne. Décidément, la première chose que je vais faire en sortant d’ici, c’est prendre une douche ! Je lève soudainement la tête en entendant le murmure de l’inconnue. J’observeses mouvement dans la pénombre de la lampe torche. Elle semble chercher quelque chose dans ses poches et en sort un téléphone portable.

Elle reste silencieuse en regardant l’écran avant de finalement souffler qu’il n’y ait rien d’utile dedans. Je fronce un peu les sourcils et soudain, j’ai comme un éclair qui traverse mon esprit. « Mais oui !! » Dis-je en levant le ton. Je tourne l’écran de mon téléphone vers mon visage et je l’allume aussitôt pour chercher le nom de mon meilleur ami dans mes contacts. J’appuiesur le téléphone vers et me lève instinctivement commençant à faire les cent pas dans l’habitacle. Bien que c’était rapide, à peine plus de deux pas… Seulement je détachais le Smartphone de mon oreille en entendant qu’il n’y avait pas de tonalité. « Oui… évidemment ! Dans un ascenseur, fallait pas s’attendre à avoir un super réseau… » Je recommence mon appel en levant le téléphone vers le plafond de l’ascenseur. Je mets le haut-parleur ne pouvant pas garder l’appareil contre mon oreille. Les bips se font entendre, bien qu’entre coupé prouvant de la pauvresse du réseau. « Aller bouge ton cul et décroche bordel ! » Dis-je à l’intention de Roan comme si parler à mon téléphone pouvait faire bouger plus rapidement mon meilleur ami.  Mais je tombe finalement sur son répondeur. Je baisse le bras et regarde la femme. « Vous avez plus de réseau que moi ou c’est pareil ? » Je m’approche de la femme pour voir avec elle, combien elle avait de barre sur son téléphone. Mais c’était pareil. En même temps… Ce n’était pas comme sur le continent,ils n’avaient pas trente-six mille choix d’opérateur pour l’île et comme le réseau avait était mise en place spécialement pour Isla Nublar nous avions forcément la même chose. « Bon … » Je rappelle alors Roan, replaçant mon téléphone dans le coin de l’ascenseur ou j’avais le plus de réseau,bien que cela semblait changé toutes les secondes … « Aller Roan, réveille-toi putain !! » Je tapais un peu de pied exaspérée qu’il ne décroche pas. Mais cette fois, lorsque j’étais tombé sur le répondeur, je lui avais laissé un message dans l’espère que cela passerait suffisamment pour qu’il l’entende. « Roan c’est Joh’, j’suis coincée dans l’ascenseur, il y a une autre femme avec moi. Alors, tu sors tes miches de ton pieu et sors nous d’la ! » Et lorsque j’avais raccrochée, j’avais recommencé à appeler. « J’vais continuer, j’espère que ça va le réveiller… » Je soupire en tournant le visage vers la brune. Je tente finalement un sourire, dans le but de ne pas être totalement pessimiste. Après tout, nous allions sortir de là. Peut-être pas maintenant, mais ça serait le cas bientôt. « Au fait, moi c’est Johanna. Si nous sommes pour être bloqué un petit moment, autant faire connaissance. Non ? » Elle n’en avait peut-être pas envie après tout, mais fallait avouer que si nous devions rester bloquer ici pendant des heures, autant essayer de rendre le truc plus agréable. Du moins, autant que c’était possible.

     
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