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{DINO} Quand travail rime avec plaisir [PV Johanna]

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Ven 9 Fév - 20:19
ROANNA
Quand travail rime avec plaisir
Les plaisirs de la grimpe. Elle les retrouvait en quelque sorte. La réflexion en moins bien évidemment. Parce que tout était droit, linaire elle n’avait qu’à attraper le câble du dessus, tiré sur ses bras en s’aidant de son pied pour grimper sur le câble suivant. Alors que sur un mur ou en pleine nature sur une montagne, il fallait toujours réfléchir à la meilleure option. Bien choisir sa prise pour qu’à aucun moment il y est plus d’un seul membre sans accroche ! Car, réussir à se rattraper après était très difficile et si c’était les deux mains qui étaient encore accrochées, il fallait compter sur la force de ses seuls bras pour qu’un pied retrouve une prise. Si l’une des mains lâchait, c’était la chute assurée. Et dans le fond, elle n’avait jamais trop su ce qu’elle aimait le plus dans tout ça. La grimpe en elle-même, le fait de devoir ce surpassé à chaque instant. La réflexion et la concentration dont il fallait faire preuve pour évoluer en sécurité. Ou bien le résultat ? Qui changeait bien évidemment en fonction de l’endroit, sur un mur c’était la satisfaction d’avoir bravé la difficulté, mais sur site naturel, c’était souvent la vue en plus.  Même si elle avait perdu en condition physique pour cela -malgré qu’elle faisait son possible pour rester très sportive- elle se sentait capable de pouvoir faire un brin de causette avec lui. Bien que cela n’allait être que des phrases courtes, pour s’économiser. Et elle lui posait enfin cette question qui lui avait traversé l’esprit avant même d’avoir quitté le sol, à savoir qu’elle se demandait s’il était seul habituellement pour ce genre de choses. Elle tournait la tête vers lui et sourit quand il la rassura. Savoir qu’il ne devait pas faire ce genre de choses seul habituellement l’apaisait. « Et d’habitude c’est toi aussi qui dicte quoi faire à ton partenaire ? » Elle était curieuse de découvrir quelle personnalité il pouvait bien avoir au travail. Parce qu’elle se doutait qu’à cet instant, il y avait certes le professionnel. Mais l’ami devait être présent à part égal.

Toujours aussi curieuse, elle continuait dans son questionnement. Ça avait presque des airs de leur première nuit ensemble où ils avaient passé leur temps a questionné l’autre pour en savoir le plus possible et ils avaient cela jusqu’à tomber de fatigue. Cette nuit avait scellée leur amitié, celle-ci et toutes les autres qui avaient suivi. Et à tous ceux qui osaient dire que l’amitié entre homme et femme n’existait pas, elle les incitait à venir voir leur duo pour les faire mentir. Elle écoutait le son de la voix de Roan lui répondre tout en continuant de monter. Lui jetant des regards en temps régulier, pour s’assurer qu’ils gardaient le bon rythme, le même surtout. Elle n’aimait pas confondre vitesse et précipitation et les câble étant rond, une semelle de chaussure avait vite fait de glisser dessus et les faire chuter. Elle hochait la tête en le fixant, pour lui montrer qu’elle l’écoutait attentivement même si elle continuait de grimper. Elle rigolait lorsqu’il faisait référence au fait qu’une nacelle nous aurait gâchée le plaisir de grimper. « C’est certain, mais… » Elle faisait une pause le temps d’assurer son pied. Il ne restait plus grand-chose à grimper. Ce n’était donc pas le moment de se rater. « C’était une façon détourné de savoir si j’étais une privilégiée. » Elle le regardait à nouveau, tout en plissant le nez dans une mimique assez adorable, qui laisserait percevoir que cette idée lui plaisait. « Si vraiment tu veux avoir le plaisir de grimper un jour, j’t'y emmènerais sur le continent. » Elle avait dit cela tout à fait naturellement. Parce qu’après tout, si elle ne voyait pas sa vie sans lui, pourquoi cette vie ne devrait être qu’en partageant des choses sur l’île ?

Peu avant de terminer leur ascension, Roan s’était écarté d’elle pour se retrouver de l’autre côté de la bâche. Avant de ne faire quoi que ce soit, elle avait assuré sa sécurité en mettant son mousqueton sur le dernier câble, celui le plus haut et elle avait pris appuie sur le poteau en plaquant fermement sa cuisse contre celui-ci et elle regardait Roan avant de faire un arrêt sur le paysage. Toujours dans l’inquiétude de s’assurer qu’il avait une bonne position et qu’il se sécurisait. Surtout qu’il était au milieu du câble et qu’il n’avait pas le même avantage que moi. Mais il était plus grand et de cette façon il pouvait aisément passer une jambe de chaque côté du câble pour assurer son appuie. Alors qu’elle tournait enfin ses iris sur le paysage et que celui-ci lui coupait le souffle, littéralement, elle tournait la tête vers Roan qui était en train d’hurler qu’il était le roi du monde en levant les bras. Même si elle avait très peu vu ce film, elle avait parfaitement compris la référence au célèbre film avec Leonardo DiCaprio et Kate Winslet. Bien qu’ils n’étaient pas dans une histoire d’amour, ni sur un bateau navigue les océans et elle espérait bien que leur histoire ne se terminerait pas avec la perte de son ami. Elle regardait à nouveau la nature qui s’étendait à perte de vu devant elle et se demandait s’il était vraiment judicieux d’hurler de cette façon alors que des dinosaures pouvaient être dans les parages. Pourtant, emportée par la fougue de son meilleur ami, elle avait à son tour déployé ses bras et s’était mise à pousser un cri des plus libérateurs. Pendant son cri elle avait senti  la main de Roan saisir la sienne et d’une façon instinctivement elle avait entrelacée ses doigts aux siens. Elle s’était mise à rigoler de plus belle en tournant un peu le haut de son corps vers le jeune homme qui était en train de la regarder. « Merci. » Avait-elle alors dit dans un souffle avant de regarder à nouveau la forêt. Elle aurait pu préciser pourquoi elle le remerciait, mais cela aurait été bien trop long et aurait gâché l’instant présent. Elle sentait alors un mouvement du côté de son ami et tournait la tête précipitamment vers lui, voyant que son buste tanguait dangereusement vers l’avant. Rapidement elle enroulait sa jambe autour de la poutre pour finir de se tourner vers lui et sans lâcher sa main elle avant porté l’autre pour venir retenir son avant-bras et lui donner un puis d’appuis plus stable. « Fait pas l’con Roan. » Les mots avaient traversés sa gorge sans qu’elle ne le contrôle vraiment et l’inquiétude s’y lisait très clairement.

     
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Mar 13 Fév - 20:46
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Mer 14 Fév - 1:04
ROANNA
Quand travail rime avec plaisir
« Oui, je suis plutôt doué pour guider mes partenaires, j’aime bien être au-dessus… enfin avoir le dessus » Elle aurait dû s’en douter. Avec lui ça ne tournait jamais très loin du niveau en dessous de la ceinture. Car si sa question pouvait effectivement avoir un double sens. Elle ne l’avait pas posé dans ce but. Et dans le fond, la réponse ne l’avait pas surprise ! Comme quoi, elle avait peut-être bien cerné son ami. Ou peut-être que finalement il n’était pas différent juste parce qu’il était avec elle, ou au boulot, ou … avec des femmes. Mais comment pouvait-elle le savoir au final ? Même si cela faisait un an qu’ils vivaient l’un sur l’autre. C’était bien la première fois qu’elle le suivait dans son travaille sur le parc. Elle n’avait même pas conscience de l’ampleur de son important ni même de l’exactitude de ses tâches. Quant à ce qu’il pouvait être avec les femmes, c’est un point qu’elle ne voulait surtout pas éclairer. Il l’avait bien vu draguer une ou deux fois au bar. Mais c’était le genre de choses qu’elle évitait à présent. Sentant souvent que cela dépassait un peu trop les limites de leur amitié. Et surtout cela la mettait mal à l’aise. « Et modeste en plus. » Avait-elle simplement conclus avant de changer de sujet pour éviter que le malaise qui venait d’apparaitre en elle ne devienne trop grand pour pouvoir le cacher. Ce n’était ni le moment, ni l’endroit. « La seule et l’unique. Comme toujours » La réponse ce fait presque du tac au tac. Il ne prend clairement pas le temps de réfléchir avant de parler. Elle aime sincèrement cette spontanéité. Ça le rend encore plus vrai. Ça renforce, aux yeux de Johanna, leur amitié si particulière. Ce n’est même pas le fait d’être la seule et l’unique comme il le dit. C’est le fait que ce soit à elle qu’il pense sans même avoir à y réfléchir pendant des heures, voir des jours. Elle n’avait rien trouvé à répondre et c’était chose plutôt rare de ça part, mais cela lui arrivait tout de même. Alors elle n’avait simplement rien dit de plus. Et l’idée de l’invité à venir à une session d’escalade avec elle sur le contient lui était venue comme ça. C’était une chose qui, rien qu’à l’idée, lui faisait plaisir de le partager avec lui alors dans les faits, cela devrait être génial. Alors, le sourire de la jeune femme s’était simplement agrandit lorsqu’il avait répondu positivement à son invitation. Le date était pris, il ne manquait plus qu’à déterminer quand ils retourneraient sur le contient, où ils iraient et combien de temps ! Mais ils verraient cela plus tard. Pour l’heure, ils en étaient encore loin et ils avaient une clôture à grimper et une bâche à dégager.

Elle ne pense pas qu’elle pourrait un jour se lasser de cette vue et encore moins de cette vie. Malgré le danger, malgré le fait d’être confiné sur une île. Il faut dire que pour le moment il n’y a qu’eux, les employés, Claire et Laura. Mais Johanna à bon espoir qu’un jour ils seront plus. Que les rues du parc seront à nouveau pleines de visiteurs. Et même si ce jour-là, ils regretteront surement leur isolement. Cela fera du bien à tout le monde ! Bien qu’en y réfléchissant bien, lorsque ce moment sera arrivé, elle aura surement moins de liberté qu’elle n’en a aujourd’hui pour parcourir le parc. Alors, même si ce moment lui tarde. Elle sait qu’ils ne sont pas encore prêts pour cela. Il y a encore beaucoup trop de choses à régler et lorsqu’elle pense à cela, elle ne parle pas d’argent, mais belle et bien du reste. Et si finalement ils passaient une vie à tenter de retaper ce parc sans jamais y arriver ? Mais qu’ils avaient tout de même les moyens de continuer à pouvoir et vouloir le faire. Elle n’abandonnerait pas. Jamais ! Et c’est sur ce point que l’on pouvait très certainement voir le trait de caractère des Dearing, car elle était comme sa cousine. Mais à cet instant précis, face à ce paysage à couper le souffle.

Elle ne pouvait que remercier Roan de l’avoir emmené avec lui. Et c’est ce qu’elle faisait. Elle le remerciait sans plus d’explication, tout en tenant sa main. Dire que cela ne lui faisait rien était surement se mentir, mais elle préférait surtout se dire que s’était l’euphorie de l’instant.  L’adrénaline due à l’effort. Le plaisir de la légère brise sur sa peau. Rien de plus. Pourtant il faut une fraction de seconde pour passer d’un état à l’autre lorsque je le sens puis le voir partir. Elle le rattrape comme elle peut, mon cœur qui bat jusque dans ses tempes, la peur qui s’empare d’elle, même si elle sait qu’il est attaché, mais l’idée qu’il se fasse mal la terrifie ! « Acrobate peut-être, mais ni médecin ou infirmière, alors te fend pas le crâne Jones ! » Elle se détend un peu, mais cet épisode lui rappelle qu’ils ne sont pas là pour s’amuser. Et il semble s’en rappeler aussi puisqu’il sort son coteau de sa poche et me le tend en me donnant des consignes. « D’acco dac chef. » Elle fait un salut militaire raté avant d’attraper le coteau en rigolant un peu. Retrouvant son calme assez rapidement. « Même si vu ma maladresse, t’as clairement pas peur que le couteau m’échappe. » Elle se rappelle encore le nombre de fois ou dans une journée elle arrive à renverser ses tasses de café ou de thé. Son record est fixé à dix et après elle avait tout simplement arrêté de compter. Bien que pour sa défense, ce jour-là, elle avait fait la fête la veille couplé d’une nuit blanche. Tout en gardant sa jambe sa jambe autour du poteau et même si la position était loin d’être très agréable et qu’au bout d’un moment elle allait surement devoir changer de pied et peut-être bien plus vite qu’elle ne le prévoyait. Cela lui permettait de ne pas tanguer de gauche à droite de façon incessante. Elle s’attelait à sa tâche comme elle pouvait, ce concentrant pour ni perdre le couteau, ni se blesser dans un de ses gestes qui pouvaient être brusques sous la résistance de la matière. Un bip provenant de la poche de Roan la faisait relever le nez sur lui tout en fronçant les sourcils. « C’est quoi ça ? » Demandait-elle en le regardant dans les yeux.

     
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Jeu 15 Fév - 15:15
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Ven 16 Fév - 0:31
ROANNA
Quand travail rime avec plaisir
Le bip qui s’échappe de la poche de Roan ne me dit vraiment rien qui vaille. Ah moins qu’il n’ait reçu un mail ou que ce soit la sonnerie pour ses sms. Mais bizarrement, je n’ai pas souvenir de l’avoir déjà entendu avant aujourd’hui. Si lui se met à regarder la forêt tout en sortant son téléphone d’une main. Je ne le quitte pas une seule seconde du regard. Parce que j’attends une réponse. Bien qu’il semble tout de même y répondre en mentionnant des long-cou. J’aurais pu répondre un truc comme au moins c’est pas des bouffeurs de viande ! Seulement j’étais beaucoup trop tendue pour répondre quoi que ce soit en réalité.  Bien que même une bête pendant plusieurs tonnes n’était pas vraiment pour me réjouir. Je préférais de loin les petits dinosaures, herbivores bien sûr ! Ça c’était un peu comme les fauves, j’aimais rarement m’en approcher. Il n’était même pas sûr que si j’avais été une cliente dans ce parc du temps où il était ouvert, j’aurais approché les carnivores … Même si je savais que tout était mis en œuvre pour réduire quasiment au maximum les risques. Mais le 100% n’existait pas et nous ne pouvions jamais savoir ce qu’il se passait dans la tête d’un animal, bien que dans celle d’un être humain non plus… Je fronçais les sourcils au moment où il me disait que nous allions avoir de la compagnie mais qu’il ne savait pas encore ce que s’était. « A parce que ce truc peut aussi te dire ce qui approche ? » Elle était partagée entre la fascination pour cette technologie dont elle ignorait tout et le fait qu’une bête non identifiée était en approche. « Tu devrais peut-être couper le son non ? » C’était juste une suggestion comme ça… Mais très clairement elle regrettait d’avoir suivis le mouvement un peu plus tôt. Peut-être que s’ils n’avaient pas crié, ils seraient toujours tranquillement en train de retirer cette bâche. Nous restions donc là, à attendre les 10 secondes les plus lentes de toute ma vie. Du moins c’est l’impression que j’en avais ! Et quand le nom du dinosaure tombait enfin j’avais froncé les sourcils un peu plus. Ma bouche s’entrouvrant légèrement, mon air un peu perdu sur le visage. Je le voyais toujours regarder sur son téléphone. Je tournais la tête vers la forêt dans l’espoir d’y voir les arbres bouger. Pas que j’étais impatiente de voir le dino, mais surtout pour connaitre sa position. Les arbres bougeaient bien à un endroit, mais aussi à d’autres.Comment être sûre que c’était bien lui. Jusqu’à cette envolée d’oiseaux. Je regardais à nouveau le brun tout en levant les mains un peu en l’air, l’air exaspérée d’attendre qu’il m’en dise plus.

Pourtant lorsqu’il avait à nouveau ouvert la bouche, j’aurais préféré qu’ilne me dise rien. Parce que clairement ça puait du cul et pas qu’un peu ! « Oui espérons que le fossé joue en notre faveur… » Je savais qu’il voulait être rassurant. Surement qu’il voulait rester maître de la situation, mais très franchement la panique qui avait grandi en moi au moment où il avait prononcé les mots prédateur et carnivore, était loin d’être franchement agréable. Il n’en faut pas plus pour que j’écoute. Lorsqu’il me dit de laisser la bâche et de lâcher le couteau je dégage ma jambe du pilier à laquelle elle est accrochée et en tournant le haut de mon corps je tente un lancer de couteau pour que la lame aille se planter dans la terre en dessous de nous. Sans succès, mais au moins, j’ai les mains libres. Je ne perds pas une minute de plus avant de commencer ma descente. J’essaie de me concentrer le plus qu’il m’est possible. Mes mains que je sens, qui commence à trembler à l’idée que le dino s’approche de nous. Mais aussi que s’il nous attaque, je me demande comment nous allons faire, puisqu’il n’y a plus d’électricité dans la clôture. Et s’il arrive à la franchir en la détruisant ?Ce va rendre le parc plus vulnérable et nous ne savons pas les dégâts qu’il va y faire. J’inspire profondément tout en me concentrant sur mon expiration tout en regardant vers le bas, où je pose mes pieds pour ne pas glisser sur le câble où je pose les pieds. Je me stoppe net, comme soudain paralysé par les mots de Roan. Je ferme les yeux en répriment les tremblements de mes mains. C’est bizarre l’effet que cela me fait. J’avais plus d’assurance lors de la mission T-rex il y a quelques mois. Mais nous n’étions pas que deux. A croire que l’effet d’un groupe m’avait donné plus d’audace ! Je tente un regard vers l’animal et en voyant le brun continuer, je tente d’en faire de même. Mais mes tremblements font bouger les cordes, me rendant la tâche plus difficile.Pourtant nous n’en sommes pas loin. Et j’avais une double pression lorsque Roan m’avait dit qu’il allait tenter de m’imiter pour terminer cette descente le plus lentement possible pour ne pas être repéré. Je fermais les yeux, encore une fois, pour respirer à nouveau profondément, bien qu’en silence. J’avais tourné mon visage vers mon ami et j’avais hoché la tête comme pour lui dire que j’accepté cette mission, que cela me convenait. Il avait confiance en moi et il ne fallait pas que je le déçoive.

Je prenais conscience que peut-être, notre sécurité à tous les deux étaient en jeu avec mes capacités à faire les choses en douceur. Il fallait que je retrouve mon calme, du moins le plus possible. Si je n’étais pas suspendu dans les airs sur un câble, je pourrais très certainement sentir le sol trembler sous les pas du dinosaure. Je me demande comment il peut percevoir ses proies, si c’est par le mouvement, l’odeur, peut-être sent-il la peur ? Au moment où je me pose cette question, le dino s’arrête, à quelques mètres de nous de l’autre côté du fossé.Je me stop net, comme paralysée. Les paumes de mes mains me font souffrir sous le poids exercé sur les câbles pour descendre.Pourtant je ravale tout et je tente d’être la plus statique possible. Ma seule réjouissance, c’est de ne pas être le genre de fille à mettre du parfum pour n’importe quelle occasion. C’est déjà une odeur en moins que va l’attirer. Bien qu’il doit surement resté des traces de nos gels douche suite à nos douches respectives ce matin, peut-être même nos déodorants. Et même si j’aimerais que cela passe inaperçu, j’ai peur que ce serait prendre un prédateur pour plus con qu’il ne l’est …

     
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Ven 16 Fév - 0:56




METRIACANTHOSAURUS


Qui aurait pu croire que le théropode allait sortir de sa cachette. Il avait réussi à survivre au sein de la forêt sans se faire capturer depuis le retour des hommes sur l’île. Mais alors qu’il chassait dans la forêt, un bruit attira son attention, puis un deuxième. Il ne savait pas de quoi il s’agissait mais espérait y trouver sa nouvelle proie. Instinctivement, il se dirigeait vers la bordure, qu’il n’avait pas encore franchi depuis ces nombreux mois, préférant rester dans le camouflage des arbres. Mais aujourd’hui, à cet instant précis, il sortit enfin de la forêt.

Tout doucement, scrutant les alentours, il avançait à la recherche de son butin. La clôture, il la connaissait que trop bien, et ne tenterait pas de se faire griller en s’en approchant de trop près. Et alors qu’il pensait à rebrousser chemin, un mouvement attira son attention juste en face, le faisant se stopper net. Il ne bouge plus. Ses yeux perçants se consacre à scruter le moindre petit mouvement. Il repère des tâches plus loin sur le grillage. Et penche sa tête en voyant un mouvement d’un tissu bouger. Il avance un pas. Ces tâches l’intrigue. Un second pas. Il reprend une petite course. D’abord doucement.

Oui ces silhouettes pourraient être de quoi se nourrir. Alors il accélère son allure. Les tâches bougent. Il s’arrête. Hurle. Enfin la chasse pouvait reprendre. Il jauge un instant son adversaire toujours en descente, mais n’entends pas de cri en retour. Et alors qu’il réalise que son étrange proie disparaissait derrière un muret, il fonce et s’apprête à sauter dans la fosse…


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PNJ Dino
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Ven 16 Fév - 20:22
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Sam 17 Fév - 1:40
ROANNA
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S’il n’y avait pas un dinosaure d’une espèce encore inconnue, je serais très franchement impressionnée. Je poserais même surement plus de questions sur ce logiciel, que je ne serais surement jamais amené à utiliser moi-même, puisqu’en tant que comptable, ce n’était pas à moi que l’on confier ce genre de choses.  Ce parc m’en ferait presque regretter d’être seulement comptable. Mais la présence d’un dinosaure me ramène rapidement à la réalité et surtout ma panique me fait très clairement comprendre que finalement le confort d’un bureau c’est peut-être pas si mal. C’est assez drôle cette façon d’avoir peur de l’inconnu, lorsque le nombre de personnes autour de vous se voit réduit. Pas que je n’ai pas confiance en Roan, mais soyons réalistes deux secondes. Nous ne faisons pas le poids à nous deux face à un carnivore.

Mais là, ça me semblait encore différent de la mission avec le T-rex. Pour la simple raison qu’à deux l’animal ne se focaliserait que sur nous dès l’instant où il allait nous voir. Alors qu’en groupe, il ne pouvait être sur plusieurs groupes en même temps. Cela permettait un meilleur chant d’action. Bien qu’ici, finalement à par ce fossé et la clôture non électrifié, rien ne nous séparer du carnivore. Et j’espère que tout aller bien se finir pour nous, sans bobos, sans carnage… Et c’est avec cette idée dans la tête que je descends, je respire profondément, pour calmer les pulsations de mon cœur, mais aussi le tremblement de mes mains. Parce que c’est un coup à se foirer ça ! Et je sais que je ne peux pas me le permettre. Au moment où je vois que le carnivore c’est stoppé et qu’il regarde dans notre direction. Je me fige, peut-être que si nous ne bougeons plus, il ne nous verra pas et passera son chemin ? J’ouvre les yeux en sentant les doigts de Roan sur mon visage et je fixe ses grands yeux. Me concentrant sur eux et sur sa voix pour écouter ce qu’il veut me dire et mettre de côté le fait qu’un dinosaure de deux mètres de haut va surement bientôt vouloir faire de nous son amuse-bouche ! Je hoche la tête, pour lui confirmer que j’entends ce qu’il dit. Je hoche encore la tête, retrouvant un peu de confiance pour descendre. Tout va bien se passer. Tout va bien se passer ! Je me répète cette phrase en boucle dans ma tête. J’entends les pas de l’animal faire trembler le sol, mais je me ficus sur Roan, uniquement lui pour ne pas perdre à nouveau mes moyens et je reprends ma descente, me foutant complètement d’être discrète à présent, je veux simplement descendre de là au plus vite !  Mon regard passe du brun au béton qui se rapproche de nous, ou plutôt l’inverse. Mon cœur bat si vite que je l’entends dans mes tempes et je continue de respirer profondément, bien qu’avec mal, juste pour ne pas suffoquer. Je ne me suis jamais connue dans un tel état, pas à ce point et je déteste cela, être aussi vulnérable et fragile… Le cri de l’animal perse alors le bruit de la forêt. Le cri est puissant et si fort que j’ai pour réflexe de vouloir protéger mes oreilles à l’aide de mes paumes, mais je manque de tomber et me rattrape rapidement au câble.

Lorsqu’il me dit de tout lâcher, je n’ai même pas besoin de réfléchir, mais doigts s’ouvrent et il m’entraine en s’accrochant à ma taille, me poussant dans le vide. L’impact de mon cul contre le sol dur laisse échapper un hoquet de douleur à travers ma gorge et le choc me fait fermer les yeux le temps de quelques secondes. Je fixe derrière Roan, l’agitation du dinosaure qui cherche réellement à nous atteindre. Je n’arrive plus à détourner mon regard de l’animal qui saute littéralement dans le fossé et mes yeux s’écarquillent horrifié par la scène. Il cherche à me retirer mon mousqueton. Mes mains s’ajoutent aux siennes pour m’en défaire le plus rapidement possible. Et lorsqu’il est enfin retiré de mon harnais, j’ai comme un point en moins sur les épaules, de ne plus être attaché à cette clôture. C’est alors qu’un énorme choc se fait entendre du côté du carnivore contre le béton. Roan se met sur moi pour me protéger. Mon visage s’enfouit instinctivement dans son cou alors que mes mains agrippent sa taille pour le serrer contre moi, un peu plus. C’est bête, car je ne voudrais pas qu’il lui arrive quelque chose ! Mais c’est surement ce truc que nous avons tous dans nos gènes depuis la création de l’Homme. Cette hérédité qui nous dicte instinctivement que les hommes sont là pour nous protéger. Je suis presque étonnée de voir que rien n’a bougé lorsqu’il s’éloigne de moi. Je me remets sur mes pieds et recule de la clôture lorsque je vois le jeune homme foncer jusqu’à la voiture. Mon cœur bat très vite et j’espère qu’il va réussir à remettre le courant à temps, car le dinosaure gagne du terrain. Comme quoi, ils ont beau être gros… Ils arrivent tout de même en se donnant un peu de peine. Lorsqu’il me hurle de reculer, je fais volteface et amorce un début de course pour m’éloigner du grillage d’où un arque s’échappe au contact du courant sur l’animal. L’onde de choc me secoue me faisant glisser et je tends mes bras en avant pour ne pas tomber face la première dans l’herbe. Je me redresse et souffle un bon coup, rejetant mes cheveux en arrière. Je me tourne vers Roan qui s’approche et me serres dans ses bras tout en me demandant si ça va. « Oui ça va merci ! Et toi ? » J’entoure sa taille de mes bras et je garde ma tête contre son épaule, appréciant cette tension en moi qui était en train de retomber comme un soufflé. Savoir que le courant était remis et que le dinosaure n’allait pas faire plus de dégâts au parc et surtout nous dévorer tout cru était un immense soulagement. Et s’était sans parler du courage de Roan, qui avait clairement plus assuré que moi sur ce coup-là !

Je regarde le brun en levant le nez vers lui et hoche à la tête en tentant un sourire. « D’accords ! » Bien que l’idée de devoir voir ce que fait le dino est loin de m’enchanter. Il prend ma main et me fait m’installer dans la voiture. Je respire à nouveau un grand coup, mon visage dans les mains quelques secondes avant de me redresser et de me passer les mains dans les cheveux pour les remettre en arrière maintenant que ma queue de cheval est totalement défaite. Je pose mon dos contre le dossier de la banquette arrière, alors que Roan déplace la voiture. Il laisse le moteur tourner et très vite s’aide de la jeep pour avoir un point de vue plus haut pour voir l’animal. D’une main il m’incite à le rejoindre. Je me contorsionne pour le rejoindre et pouvoir voir à mon tour le mettriacanthosaurus. Il est allongé et semble soit mort, soit complètement dans les vapes. Je me tends sur la pointe de mes pieds comme pour mieux voir. « Nan il respire c’est bon. » Quoi que je ne sais pas si c’est vraiment une si bonne nouvelle que cela… Enfin pour Claire si, pour nous qui sommes là, surement moins. Je rigole lorsqu’il se tourne vers moi, content d’être venu à bout de l’animal. « Rectification, TU t’es fait un carnivore, j’ai fait le boulet personnellement … » Et je hausse les épaules, souriante tout de même. « Bon, j’suppose que tu connais la procédure dans ce genre de cas, bien que j’espère que ça t’arrive pas souvent… » Je fronce un peu les sourcils alors qu’il se penche à l’intérieur de la jeep pour attraper sa table et je le vois s’activer dessus avec son doigt. Je ne sais pas ce qu’il fait, en tout cas la seule chose qui me vient à l’esprit sur l’instant, c’est de prévenir Claire. Je tâtonne alors mes poches à la recherche de mon téléphone, puis je fouille mon sac, mais je ne le trouve nulle part. J’espère simplement l’avoir oublié à l’hôtel… Pendant que le brun est occupé je tâtonne cette fois ses poches à la recherche de son téléphone que je trouve dans la poche arrière de son pantalon. Je l’en tire et compose rapidement le numéro de ma cousine. Elle va me tuer en apprenant que je suis là, mais peut-être que le fait d’avoir retrouvé l’un des dino passera un peu de pommade…

     
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Sam 17 Fév - 21:37
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Dim 18 Fév - 0:58
ROANNA
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Mes yeux suivent le mouvement de sa main lorsqu’il la lève. Revenant rapidement dans le bleu de ses yeux alors qu’il se penche un peu et se rapproche de moi. Je fronce un peu les sourcils, perturbée. Mon cœur s’emballe en une fraction de seconde alors que je me demande ce qu’il va faire. Je le regarde fixement, pour être sûre qu’il ne ce fou pas de moi lorsqu’il me dit cela. Grace à moi qu’il a pu garder son self-control ? Je sais que parfois j’arrive à le calmer lorsqu’il est dans ses excès de colère. Mais dans une telle situation, où j’étais moi-même en panique, comment ai-je réussi à faire une chose pareille ? Donc pour moi, c’est la seule solution, il ce fou de moi. Pourtant sur son visage je ne vois pas l’ombre d’une ironie.  Il semble sérieux. Il réduit encore plus l’espace entre nous pour venir embrasser mon front avant d’ébouriffer mes cheveux, me forçant à arracher ma tête de sa main. Je soupire à l’idée de devoir refaire ma queue de cheval, alors que je viens juste de la faire ! Je penche un peu la tête sur le côté. « Et c’est parce que t’étais là que j'ai finalement pu descendre de cette clôture… » Achevais-je pour lui faire comprendre que je n’avais aucun mérite. Pourtant tout en parlant j’avais la vision de lui se penchant vers moi, la sensation de mon cœur qui palpite jusque dans mes veines. Et l’idée me traverse l’esprit, que j’aurais aimé qu’il m’embrasse ailleurs, que sur le front… Mais ce n’est pas le cas, ça ne le sera surement jamais et c’est surement mieux ainsi. Pour le bien de notre amitié et des conséquences que cela pourrait avoir sur notre avenir ici. Cependant, je ne pouvais ignorer le chamboulement qu’il venait d’effectuer en moi. Me passant de la peur, à … ça ! Je détournais le regard, en essayant d’oublier les réclamations de mon corps, mais pire encore, celles de mon être…

Il récupère sa tablette a l’intérieur de la jeep et en profite pour répondre à mon affirmation en disant que la carte dino il l’a sortie exclusivement pour moi parce que je suis exceptionnelle. Cela me fait rire aussitôt et je tourne la tête vers lui après avoir jeté un coup d’œil au dino. Il semble si inoffensif allongé là… « La prochaine fois tire une carte herbivore, ou alors tu nous trouves un superbe point d’eau à l’abri où on pourra faire trempette ok ? » Je joue un peu de mes sourcils, sourire aux lèvres tout en remuant doucement la tête de haut en bas comme pour avoir confirmation que mon idée était tout de même mieux. Surtout comparé a un carnivore… Je profitais que Roan soit sur sa tablette pour refaire rapidement ma queue de cheval, pour la troisième fois de la journée ! En posant à nouveau les yeux sur le dino je me dis que Claire aimerait surement être au courant directement. Même si elle allait surement me tuer pour être venue ici, tuer Roan pour m’avoir emmenée ici. Mais dans le fond, nous étions sains et saufs et elle allait récupérer un dino de plus. La balance me semblait plutôt équilibrée pour qu’elle ne nous hurle pas trop dessus. Je m’activais à chercher mon téléphone, dans mes poches, puis mon sac, mais il était introuvable. Il ne me restait plus qu’une solution : prendre celui du brun ! Je revenais près de lui et me mettais à tâter au niveau de ses poches avant, le regard fixer sur mes mains pour faire gaffe à ne pas aller plus loin que les poches, histoire qu’il n’y ai pas d’ambiguïté entre nous. Ce n’était pas le moment pour cela et puis de toute façon, c’est le genre de choses qui jetteraient surement un froid entre nous, non ? Alors autant faire attention et ne pas tenter le diable. Je passais finalement aux poches arrières. Trouvant finalement ce que j’étais venu chercher. Je regarde Roan qui me fait alors une remarque pendant que j’examinais ses poches. « Pas vraiment en fait, mais c’est clair qu’il serait dommage qu’un carnivore se mette à nous mater en plus de tous les mecs du central. » Dis-je en rigolant avant de pointer du doigt l’une des caméras du parc qui devait surement être en train de filmer ce que nous faisions.

Je me décale pour reprendre ma place, concentrée cette fois à composer le numéro de Claire. Gras des fesses en appuie contre la jeep, un bras sous la poitrine, je tourne de nouveau la tête vers le dinosaure tout en écoutant les bips d’attente de mon appel. Jusqu’à ce que la voix de Claire raisonne enfin dans le combiné. Je lui dis alors tout ce qu’elle à besoin de savoir, omettant volontairement nos actions un peu plus tôt, elle n’a pas besoin de savoir que nous nous sommes mis en danger. Déjà qu’elle flippe de me savoir là ! J’essaie de la calmer, de la rassurer surtout en lui disant que la situation est bonne tant que l’animal dort encore et que c’est pour cette raison qu’il ne faut pas tarder à nous envoyer un camion, car il ne restera pas ainsi de façon indéfini. Lorsque je perçois du mouvement du coin de l’œil provenant de Roan, je le regarde à nouveau et il place la sangle d’un des fusils sur mon épaule. De façon machinal je viens glisser mon pouce sous le tissu et remonte l’arme un peu plus haut, avant de la stabiliser contre mon corps en la tenant d’une main. Je mets fin à l’appel téléphonique avant de soupirer pour la énième fois de la journée. « Bon, la bonne nouvelle c’est qu’elle est contente qu’on ait retrouvé un dino. » Je lui fais un grand sourire omettant encore une fois le reste, de toute façon il n’a surement pas besoin que je lui dise la suite, il le sait déjà. Ce n’était pas comme si ma cousine était surprotectrice avec moi. « Elle envoie un camion pour le récupérer. » Après tout, ça serait dommage d’avoir fait tout ça pour qu’il reste en pleine nature…

Maintenant que tout le monde est prévenu et que nous devons maintenant attendre tout en surveillant l’animal. J’espère juste qu’ils arriveront avant le réveille de la grosse bestiole, car faut avouer que je suis loin d’être à l’aise dans le maniement du type d’engin qui pend sur mon épaule. Je frotte la paume de mes mains sur le tissu couvrant mes cuisses, pour en retirer la moiteur. « J’espère qu’ils seront là rapidement en tout cas. » Je regarde mon ami, l’inquiétude que le carnivore se réveille toujours présente au fond de moi. Pourtant j’essaie de cacher cette angoisse, je n’aime pas ne pas me maitriser et me montrer faible. Bien que ce ne soit que Roan, il est surement le seul devant lequel je me dis qu’après tout c’est lui, ce n’est pas grave. Mais c’est un sentiment que je déteste ! Je m'approche de lui, poussant le fusil dans mon dos pour qu’il ne me gêne pas avant de tendre mes bras en direction du cou du jeune homme, pour m'y accrocher. J’ai se besoin de le sentir près de moi, après cette épreuve que nous venons de traverser ensemble. Je viens poser ma joue contre sa clavicule, mon front qui vient en buté contre son cou. Je ferme les yeux quelques secondes tout en me concentrant sur ma respiration qui se veut silencieuse. J’ai l’impression qu’ainsi, je vais pouvoir me raccrocher à la réalité. Bien que ce que nous venons de vivre, c’est la réalité. Notre réalité sur cette île. Mais la façon qu’il a eu de me protéger lorsque le dinosaure c’est mis à attaquer. J’ai l’impression que c’est un geste qui restera à jamais graver dans ma mémoire et dans ma chair ! Il l’a fait sans réfléchir, pour moi. Il aurait risqué sa vie pour la mienne. Et je pense que pas une seule seconde, il n’a idée à quel point cela me remue à l’intérieur…

     
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Mar 20 Fév - 10:59


Intervention pnj



Alors que Claire Dearing avait reçu un appel de sa cousine, qui lui avait raconté qu'elle était avec Roan Jones, et qu'ils avaient eu la bonne surprise de tomber nez à nez avec dinosaure carnivore, qui semblait avoir eu envie de faire d'eux son repas, elle avait essayé de garder son calme au maximum, et de ne pas hurler sur la jeune Johanna. Le principal, et sans doute tout ce qu'elle voulait savoir, c'était si la jeune Dearing allait bien, et s'ils n'avaient pas été blessé. Elle demanda le plus de renseignements possibles, sur l'animal, sur son état, sur le lieu où ils se trouvait, et très vite, elle envoya une équipe d'intervention pour capturer l'animal.

Elle fit partie du convoi, évidemment, car elle voulait rejoindre les deux jeunes le plus rapidement possible pour s'assurer de leur état. Quand ils étaient arrivés sur place, Claire avait couru vers la jeune fille pour la prendre dans ses bras, tandis que les agents d'intervention avaient endormi l'animal avec leurs fusils tranquillisants. Il fut alors monté dans un camion, qui irait d'abord faire un tour dans l'infirmerie des dinosaures, pour s'assurer de la santé du spécimen, voir s'il avait un traceur GPS et s'il s'agissait d'un ancien dinosaure du parc ou d'un tout nouveau, et une fois que tout serait prêt pour l'accueillir, il serait placé dans un enclos.

Claire regarda la jeune brune en souriant, faussement énervée.

_ Je dois aller avec eux.. Je veux que vous rentriez tout de suite, et c'est pas négociable. Je veux que vous passiez au poste de secours pour vérifier que tout va bien pour vous, je vais les prévenir pour qu'ils me donnent vos résultats une fois fait, donc vous n'y échapperez pas. Et toi jeune fille, on en reparlera!

Elle la serra dans ses bras avant de déposer un léger baiser sur son front et s'écarta d'elle pour remonter dans le convoi qui transporter le dinosaure. Il n'y avait pas de temps à perdre, car les effets des tranquillisants n'étaient pas infini.






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Mar 20 Fév - 12:09
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Mar 20 Fév - 14:51
ROANNA
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« Ça ira, je peux tenir encore longtemps comme ça. Autant que mes biceps servent à quelque chose. » Je rigolais. « Tu veux dire à autre chose que draguer les filles ? » Il fallait reconnaitre qu’il avait de sacré biceps. Il était loin de ressembler à ses mecs qui faisaient trop de musculation, disons qu’il avait juste ce qu’il fallait pour plaire à l’œil. Ni trop, ni pas assez. C’est qu’il savait entretenir son corps le Roan, pour le bon plaisir de ses mesdames. Mais face à un dinosaure, ils avaient en effet une toute autre fonction. « Tu te souviens quand on était partis en randonnée tous les deux et qu’on était tombé sur cette falaise donnant sur une cascade… c’était génial… si t’étais sérieuse pour faire trempette faudrait qu’on remette ça ! » Pendant qu’il parlait j’étais venu me blottir contre lui, ressentant ce besoin de réconfort qu’il était au final le seul à m’apporter. Même si je tenais à ma cousine et à Owen, ce dernier n’était pas du genre tactile et la première. Même si j’appréciais pouvoir la serrer dans mes bras c’était quelque chose de bien distinct, d’affectif. C’était tout simplement différent. « Parfaitement sérieuse ! Ouais ça serait génial. Ce ma plairait énormément. » J’avais souri contre lui en repensant à cette journée, mais surtout que fait qu’il allait falloir laisser un peu de temps, car Claire serait bien capable de me faire suivre juste pour que je ne retente pas une chose pareille… Je ne pouvais pas lui en vouloir, après ce qu’elle avait vécu la première fois. Il était normal qu’elle s’inquiète de cette île. Peut-être que j’étais trop insouciante, que je le payerais un jour aussi. Tout comme je savais parfaitement que les imprévus comme celui-ci ne se finissaient pas toujours bien. Le souvenir de la mission avec les Galliminus, était encore frais dans ma mémoire. Ils avaient perdu quelqu’un ce jour-là. Cela aurait pu être nous ! Nous étions dans l’autre voiture, qui avait poursuivis le bébé Galli et la mère aurait parfaitement pu s’en prendre à notre voiture plutôt que l’autre. L’idée me glaçait encore le sang. Je ne pouvais pas vivre avec cette peur permanente. Il me fallait des temps où je pouvais souffler, relâcher la pression. C’était vital pour moi. Sinon s’était la dépression assurée, je ne savais pas comment Claire pouvait faire pour être sur les nerfs en permanence comme elle l’était. Je continuais à me détendre quand j’avais senti la main du brun sur l’une des miennes. Un frisson parcourant doucement mon corps alors que je m’étais ça sur le compte de la légère brise qui venait nous rafraichir en cette matinée qui s’annonçait déjà chaude. J’avais d’ailleurs bien envide de retirer ma veste, mais l’envie de ne pas bouger était plus forte encore.

J’étais surprise lorsqu’il me dérangeait en retirant mes bras d’autour de son cou. Je me demandais s’il voulait me repousser pour reprendre une allure normale afin de surveiller le carnivore. Mais s’était avant de voir que finalement il m’incitait à venir enlacer mes bras autour de sa taille. Il était vrai, que même pour moi, la position était plus facile, tirant moins sur mon dos et mes jambes. Etant plus petite que lui de facilement vingt centimètres… Au moment où le téléphone de Roan avait vibré et bipé dans ma poche j’avais sursauté. Un rappel violent à la réalité, que ne intimité aller bientôt être perturbée. Je hochais la tête à son constat qui rejoignait le mien et me détachant de lui en me raclant la gorge. Souriant lorsqu’il était venu taquiner le bout de mon nez. « Finalement on n’aura même pas pu la retirer cette bâche … » Peut-être que s’ils n’avaient pas crié un peu plus tôt, ils auraient fait ce pourquoi ils étaient venus sans pépin. Peut-être que tout simplement le dinosaure était déjà dans le coin et que tout ceci serait arrivé malgré tout. J’avais tourné mon visage vers l’une des jeeps en approche suivis d’un camion pour transporter l’animal. Pourquoi est-ce que cela ne m’étonnais pas d’y voir Claire assise sur le siège passager ? Le frein à main n’était même pas tiré que Claire avait sauté du véhicule, courant déjà vers moi alors que je venais moi aussi de descendre de la jeep aidée par Roan. Je serais ma cousine dans mes bras, bien que surement moins fort qu’elle puisque je n’avais pas besoin d’être rassurée sur mon état de santé et qu’elle si. « Je vais bien Claire, ne t’en fais pas. On va bien. » Avais-je dis à son oreille, lui souriant en me détachant d’elle pour me retourner et voir déjà les hommes en action derrière nous. Bien décidée à ne pas rester là à les regarder travailler et vu le poids de l’animal deux bras de plus n’étaient pas de trop pour déplacer l’animal à l’intérieur du camion. Et lorsque la tâche était accomplie, je regardais ma cousine, mes mains sur les hanches. Je me retenais de trop sourire aux indications de la jolie rousse. J’allais objecter quand elle m’a demandé que nous allions au poste de secours pour vérifier notre état de santé. Mais je m’étais ravisé en me disant que de toute façon, ce n’était pas la peine, j’avais perdu d’avance sur ce terrain-là. Je hochais simplement la tête face à sa mise en garde, je savais que nous n’en resterions pas là. Restait à voir quand j’allais me faire remonter les bretelles… De toute façon elle ne pouvait pas m’implanter un émetteur GPS, donc en partant de ce principe. Je la serrais à nouveau dans mes bras avant qu’elle ne remonte en voiture pour partir avec le reste du convoi, nous laissant de nouveau seul avec Roan. Je regardais les véhicules qui commençaient à s’éloigner quand il était venu me bousculer gentiment. « En quelque sorte, j’espère juste pour toi que le dessert s’appelle Asling, parce qu’on a pour ordre d’aller faire un contrôle au poste de secours et elle les a prévenues qu’elle voulait les résultats. Et elle a ajouté ‘on en reparlera jeune fille’ Donc je suppose qu’on n’a pas vraiment le choix que d’y aller… » Nous remontions tous deux en voiture et s’est plus détendu, que nous nous étions rendu au poste de secours. Chahutant pendant qu’on nous faisait les examens qui avaient été demandés par ma cousine.

     
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FIN
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