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[Flashback] Back home ft. Asling

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Dim 1 Oct - 23:15
31 aout 2017


BACK HOME
Feat asling
Dès l’instant où j’avais quitté l’hôpital, j’avais conduit jusqu’à chez mes parents. Ressemblant toutes mes affaires et téléphonant à l’aéroport pour changer les dates de mon billet, mais aussi connaitre le vol le plus tôt que je pouvais avoir pour rentrer. Fourrant toutes mes affaires dans mon sac, j’avais appelé un taxi pour me conduire à l’aéroport de Portland. Ayant tout de même pris le soin de laisser un mot à mes parents pour le moment où ils allaient rentrer. Mon téléphone s’était mis à vibrer affichant le numéro de ma mère, puis de mon père. Mais j’avais fini par couper les vibrations afin de ne plus avoir à le sentir. Ma réaction était peut-être excessive. Surement même. Infantile sans doute aussi… Seulement je n’étais pas optimisée pour affronter ça ! Je n’étais pas prête. Qui le pouvait d’ailleurs ? Lorsque vous aviez toujours cru que vos parents étaient vos parents et que finalement, vous appreniez qu’ils sont vos parents adoptifs. Même si la chose était surement encore plus conne. Puisqu’ils restaient mes parents. Le fait de savoir que je ne partageais pas leur sang n’allait rien changer à l’amour que j’avais pour eux. Pourtant, c’était là et je n’arrivais pas à m’en défaire… De cette boule qui s’était installée dans mon ventre, pour ne faire que grandir au fur et à mesure que j’y repensais.

Je regardais à travers le hublot, assise là dans cet oiseau fait de métal, transportant des centaines de milliers de personnes par an. Peut-être même plus… Le regard vide, je ne faisais pas attention à mon voisin de siège, le laissant vivre sa vie du moment qu’il me laissait vivre la mienne sans s’endormir sur mon épaule. J’avais de la chance dans le fond. Ce n’était pas l’une de ces personnes qui sentent horriblement fort, peut importer quoi, la cigarette, la transpiration, les pieds… A croire qu’il avait pris ses précautions puisqu’il sentait un mélange de parfum pour homme avec un subtil mélange de chewing gum à l’eucalyptus. Quatorze heures et deux escales. Voilà dans quoi je m’étais embarquée dans l’instant où j’avais pris la décision d’abréger mes vacances. Quatorze heures de vols depuis Portland jusqu’à l’aéroport où devait me récupérer Asling. J’avais hésité à l’appeler. Et pourtant, dans le fond, il était peut-être bien le seul que j’acceptais de voir. Que j’avais envie de voir…

Mon passeport dans une main, mon sac de l’autre, j’avançais lentement dans la file d’attente attendant que ce soit mon tour pour passer la douane. Je tourne un peu le poignet pour regarder l’heure qu’il était à ma montre. Une chance qu’il n’y avait qu’une heure de décalage horaire avec Portland. Si en plus j’avais dû subir la fatigue et perdre l’équivalent d’une journée dans les transports… Une fois la douane passée, j’avançais jusqu’au café le plus proche. Estimant que je l’avais surement bien mérité… Ou peut-être pas ! Aller savoir. Mes pieds me conduisaient jusqu’à l’extérieur de l’aéroport, où je cherchais le jeune homme du regard. Un sourire à mi-chemin entre le forcé et le spontané était venu étirer la commissure de mes lèvres dès l’instant où mon regard s’était posé sur ses traits. Je venais à sa rencontre. « Merci d’être venu me chercher. » Avais-je soufflé entre mes lèvres, mon sourire s’agrandissant un peu plus, d’une façon sincère alors qu’il se penchait pour me faire la bise. « J’t’ai pris un café, j’me suis dit que tu serais pas contre. » Je haussais les épaules en lui montrant le support contenant deux gobelets pleins de café. « J’espère que de venir me chercher n’a pas trop dérangé ton emploi du temps ? » Demandais-je alors que nous marchions vers la voiture. Nous n’étions pas encore arrivés, puisqu’il restait encore le trajet sur le bateau pour gagner l’ile ensuite. Mais au moins, j’étais en présence d’une tête connue et que j’appréciais. Une fois dans l’habitacle de la voiture, j’avais attaché ma ceinture, lui laissant le plaisir de conduire. « Quoi de neuf au parc ? Rien ne s’est écroulé pendant mon absence ? » Mener la conversation, c’était une sorte d’assurance pour éviter de parler des raisons de mon retour quelques jours plus tôt..
©️ FRIMELDA

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Lun 2 Oct - 13:09

Retrouver une amie proche.












Alors qu’il ne sortait de la douche, son téléphone avait sonné et un numéro qu’il ne connaissait que trop bien s’était affiché : Abigail. La jeune médecin travaillait avec l’irlandais depuis quelques temps déjà et une douce amitié en avait résulté. Malheureusement, le jeune homme avait été trop lent pour intercepter l’appel mais il avait écouté longuement la demande de la jeune femme avant de lui confirmer sa venue.
Son visage avait alors pris des traits contrariés. La voix d’Abigail sonnait fatiguée et triste dans l’appareil, de plus ce retour précipité était des plus improbable. La jeune médecin lui avait longuement parlé sa joie à l'idée de retrouver toute sa famille qui lui avait tant manqué. Qu’est-ce qui avait bien pu la pousser à rentrer si vite ?

Au travail, cette question avait trotté dans l’esprit du jeune homme toute la journée. Il n’avait été que capable de poser son après midi pour aller chercher Abigail mais voyant son état de préoccupation, ses collègues lui avaient laissé les tâches les plus aisées, comprenant bien que l’infirmier n’était qu'à moitié présent.

Lorsqu’il la vit avec sa petite valise, le jeune homme ne put reprimer ce sourire contrarié qui prit ses lèvres. Les traits de la jeune femme étaient tirés mais pas seulement par la fatigue, une lueur triste dansait dans ses yeux et son sourire autrefois si éclatant était désormais lugubre et sans vie.


“Je t’en prie.”


Avait-il murmuré plus bas qu’il ne l’avait souhaité, répondant au soupir qui s'était échappé des lèvres de la blonde alors qu’elle le remerciait à mi-voix. Il se pencha pour lui faire la bise mais cette dernière était plus froide qu’elle ne l’avait jamais été, confirmant les doutes de l’irlandais : quelque chose s'était passé là bas.

Un sourire chaud éclaira les lèvres du jeune homme en attrapant le café que lui tendait la jeune femme. Il secoua négativement la tête tout en avalant une gorgée de la boisson chaude avant de lui répondre d’une voix plus vive que précédemment.


“Merci pour le café. Ne t’en fais pas. J’avais des jours à poser de toute manière vu les horaires que l’on fait ces derniers temps. Viens, ma voiture est par là et tu dois avoir hâte de te poser.”


Une main dans la dos, il conduisit Abigail vers le parking où il avait garé sa fidèle polo noire. Il lui ouvrit la portière et rangea ses bagages dans le coffre avant de prendre la place du conducteur et de s’attacher.
Alors qu’il embrayait en direction du port, elle lui demanda des nouvelles du parc. Ses lèvres brûlaient d’envie de lui demander comment c’étaient passer ses vacances mais il sentait que ce n’était pas le moment alors il garda pour lui ses questions et se prêta au jeu tant dis que la voiture s’engageait dans la circulation.


“Et bien… ça a pas mal bougé. Tu ne me croiras sûrement pas, mais je me suis engagé dans une mission avec des Raptors pour suivre une gonz’ que je n’ai même pas tiré !”


Le peu de courage dont faisait preuve Aslign était connu de tous et le jeune homme ne s’en cachait presque pas, surtout pas aux côtés de la jeune femme qui connaissait ses moindres vices et qui, pourtant, restait son amie.


“J’ai également approché le momausaure ou je ne sais comment ça s’appelle après que j'ai été envoyé sur le terrain pour sauver une équipe attaquée par un triceratops, enfin je crois que c’était un triceratops. C’était pas très joli et on a envoyé pas mal de personnes sur le continent malheureusement, on ne pouvait pas traiter tout le monde. “


Alors qu’il parlait, la voiture s'engouffrait dans le centre ville de Portland. Le port et la ville restaient à petite distance de l'aéroport mais le trafic qui s’y trouvait était généralement abondant et il n’était pas évident de rejoindre le port.
Ses yeux déviaient souvent de la route pour se reporter sur le visage d’Abigail qui était toujours aussi contrarié que lorsqu’il l’avait retrouvée. Il n’osait poser la question, attendant qu’elle décide d'elle-même de se dévoiler. Pendant ce temps, il l'a distrayait avec ses aventures dans le parc.

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Lun 2 Oct - 15:26

BACK HOME
Feat asling
Il ne pouvait pas mieux dire. J’avais hâte de retrouver ma chambre et ma vie… normale ! Bien que dans un sens, elle n’allait jamais vraiment redevenir comme avant. Cette chose qui allait planer au-dessus de ma tête. Cette question de savoir d’où je venais réellement et qui était mes parents biologiques. Je passais une main sur ma nuque, celle-ci craquant un peu sous les longues heures statiques dans cet avion. La main du jeune homme dans mon dos avait quelque chose de rassurant, de réel. « J’avoue que si j’avais dû conduire après les quatorze heures de vol en plus de l’épreuve du bateau après… Je n’aurais surement pas eu le courage de revenir.. » Du moins, pas aujourd’hui. Un petit rire s’échappait de la commissure de mes lèvres tandis qu’Asling venait prendre mon sac pour aller le placer dans le coffre de la voiture après m’avoir ouvert la portière. Sa galanterie avait parfois tendance à me surprendre, d’une façon agréable évidemment. Mais cela me prêtais toujours à sourire puisque, selon moi, elle allait au contraire du personnage et de ce qu’il attendait souvent, non la plupart du temps ! Des femmes. Encore une des raisons qui faisaient que je le repoussais sans arrêt. J’avais déjà donné dans la tromperie. Et les histoires d’une nuit, même si prendre du bon temps ne me ferais surement pas de mal. Ce n’était pas pour moi. Sans oublier que nous étions collègue, si cela venait à mal se finir… les conséquences au quotidien n’en valait surement pas la peine. Trouillarde… oui très clairement !

Je soupirais tout en m’installant plus confortablement sur le siège passager. Mon regard d’émeraude se posant sur le profil du grand brun tandis que mes lèvres lui demandaient ce qu’il s’était passé en mon absence. Je fronçais un peu les sourcils lorsqu’il avouait que cela avait pas mal bougé. Un éclat de rire franchissant ma gorge sur la fin de sa phrase. « Quelle évolution en effet. » Je penche la tête en arrière pour venir poser l’arrière de mon crâne contre le repose tête, le regardant toujours. « Cela veut dire que je vais pouvoir te demander de m’accompagner à des missions, à partir de maintenant ? » Je redresse la tête pour venir boire une gorgée de mon café, humectant mes lèvres à l’aide de ma langue avant de le regarder à nouveau, l’ombre d’un sourire sur le visage. « En tout bien tout honneur évidemment, hein ! C’est toujours mieux d’avoir un assistant en qui on a confiance en cas de pépin sur le terrain. » Je me pince un peu les lèvres, détournant le regard lorsque je le vois tourner la tête vers moi, prétextant de boire une nouvelle gorgée de mon café pour ne pas croiser son regard. Bien qu’il restait évident que je ne le forcerais jamais à rien. Je pouvais bien comprendre la peur des gens. J’avais moi-même peur de l’eau, enfin des mers plus exactement. De ce qu’il pouvait y vivre surtout. Et à cette idée un frisson d’effroi était venu grimper le long de mon dos alors que nous avions encore le bateau à prendre après…

Il reprend son récit sur ce qu’il s’est passé en mon absence. Décidément… je n’étais pourtant partie que deux semaines. Vu tout ce qu’il semblait s’être passé, je regrettais de n’avoir pu être présente. La médecin en moi regrettant surtout de n’avoir pu aider les blessés. D’avoir été inutile alors que j’aurais pu être là pour aider tous ses gens repartie sur le continent. Je soupirais à nouveau en portant mon regard sur la ville qui se dessinait derrière les vitres du véhicule. Mes doigts qui venaient jouer avec le gobelet de mon café, le faisant tourner sur mon genou. « Tu les connaissaient ? » Je le regardais à nouveau alors qu’il arrêtait la voiture, un bouchon s’annonçant devant nous. « Ces personnes. » Dans un sens, je cherchais moi-même à savoir si JE les connaissaient. De façon indirecte. « J’espère que nous aurons un peu plus de normalité une fois que tous les animaux seront dans leur enclos et que le parc ouvrira. » Je ne pouvais oublier l’histoire. Il y avait toujours eu une épine dans un pied… un grain de sable dans l’engrenage pour faire tout foirer. J’espère que cette fois soit la bonne et pour cela, je reportais ma confiance sur Claire et ses employés. Sur nous tous, dans l’espoir que tout ce passe toujours au mieux. Au final, la seule inconnue et non des moindre. C’était les dinosaures. Comme tout animal sur cette planète, ils étaient imprévisibles, à la différence c’est qu’ils étaient très dangereux pour certains.

Je reportais mon attention sur le bouchon qui n’avait pas beaucoup avancé face à nous. Bloquant toute la rue. Je me retournais pour regarder la file de voiture déjà accumulées derrière nous. « Ça va encore être une galère pour rejoindre le port… » Avais-je soufflé en me retournant, regard furtif en direction d’Asling. Je levais les yeux sur la publicité sur écran géant qui nous faisait face depuis le pare-brise de la voiture. Elle indiquant un Diner à l’américaine. « T’aurais pas faim par hasard ? » Je le regardais un sourire pointant sur mes lèvres. « Non parce que, quitte à être coincé en centre-ville et puisque tu as posé ton après-midi. Et comme j’ai pas vraiment touché au plateau qu’il serve dans l’avion… » Je haussais les épaules pour rendre l’invitation plus… plus rien en fait ! Cette invitation n’avait aucun sous-entendu mise à par d’attendre un peu que l’heure de pointe passe avant de regagner le port. Bien que je n’étais pas contre une pause avant de prendre le bateau non plus.
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Lun 2 Oct - 16:33

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« Tu les connaissaient ? »


Le jeune homme dévia alors les yeux de la route pour regarder le visage du médecin avant de tourner son visage négativement et de lâcher en un murmure un rapide « non ». Non il ne les connaissait pas mais la peine qu’il avait vu alors dans les yeux de Claire restera gravée à jamais dans l’esprit de l’infirmier, cela il pouvait en être sûr. Il regrettait amèrement de n’avoir pas été là plus tôt et de n’avoir pu sauver cette fameuse Maskim.
Bien entendu, il était habitué à perdre des patients mais à chaque fois, une certaine boule se formait dans son cœur à la perte de quelqu’un. Il ne pouvait s’empêcher de se dire qu’il aurait pu faire mieux.


« J’espère que nous aurons un peu plus de normalité une fois que tous les animaux seront dans leur enclos et que le parc ouvrira. »


Le jeune homme hocha de la tête, pensif. Sa voiture était bloquée dans les bouchons mais il regardait devant lui, le regard dans le vide, un peu perdu. Est-ce que le parc garderait tous ses employés une fois le parc ouvert ? Il était vrai qu’Abigail venait de toucher un point sensible. Il n’y avait encore pas pensé mais que ferait-il s’il était viré ? Rentrerait-il dans son pays ? Risquerait-il la prison ? Il inspira longuement, chassant les images de prison de son esprit.
La jeune femme coupa ses pensées en expliquant qu’il serait encore galère de rejoindre le port. Il hocha de la tête en la regardant.


« Comme d’habitude, le centre-ville est bien bouché. »


Lorsqu’Abigail proposa d’aller manger, l’estomac de l’infirmier se réveilla d’un seul coup. En effet, il n’avait eu le temps de manger un bout, enchaînant les visites depuis ce matin puis il avait sauté dans sa voiture dans le but d’aller chercher son amie. Il était vrai qu’en tant qu’Infirmier il était habitué à ce traitement mais un bon repas ne pouvait pas être refusé.


« Avec plaisir ! Ce restaurant te va ? »


Il avait suivi des yeux le regard émeraude de sa co-pilote et avait alors proposé ce qu’elle lisait sur le panneau. Le feu passa au vert, il mit son clignotant et tourna à droite, un peu excédé, faisant une queue de poisson à la voiture de devant. Asling n’était pas quelqu’un de patient une fois le travail et les embouteillages l’énervaient au plus profond.
Se garant rapidement, assez mal en fait, il lança un peu rapidement, sans laisser à la blonde une chance d’accepter ou non.


« On y va à pieds ça ira plus vite je pense. »


Il sortit après avoir vérifié les voitures et s’avança dans le but d’ouvrir la portière à sa demoiselle. Bien entendu, elle n’avait pas eu besoin de lui et était déjà dans la rue. Il mit sa veste et l’enjoignit à avancer à ses côtés en direction du restaurant. Il décida alors de la titiller un peu comme à son habitude pour lui changer les idées.


« Je te l’offre au fait ce restaurant. Non est interdit. »


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Lun 2 Oct - 18:21

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Feat asling
L’expression qu’affichait son visage au moment où je lui avais posé cette question et celui où il m’avait répondu m’avais suffi pour que je regrette, un peu plus encore. De ne pas avoir été là. Peut-être qu’avec ma présence nous aurions eu moins de perte, moins de blessés… J’en arrivais à avoir honte de mes collègues qui envoyaient d’autres gens à leur place. J’avais envie de demander à Asling où ils étaient. Comment se fait-il qu’un infirmier était seul présent sur ce genre d’évènement ? Est-ce vraiment si dure de donner un peu de son temps bénévolement pour sauver quelques vies ? Est-ce moi qui étais différente ? Dans ma façon de penser et de voir le monde. Dans mon désir d’aider mon prochain. Peut-être que j’étais trop naïve et que ma foi en l’humanité était un peu trop utopique. Je soupirais comme pour chasser toutes ses idées, comme si ce simple geste du quotidien pouvait changer quelque chose à mon humeur déjà morose.

« C’est parfait. » Avais-je simplement répondu accompagnée d’un sourire à l’idée de pouvoir manger un bout. Quelque chose de comestible surtout ! Au moment où le grand brun avait fait preuve d’impatience derrière le volant, j’avais instinctivement posé ma main sur le tableau de bord, comme pour me raccrocher à quelque chose. La queue de poisson qu’il avait fait et que je n’avais pas vu venir. Vu le long klaxon qui s’est fait entendre juste après, l’autre conducteur non plus visiblement. Il avait fini par se garer et je le regardais un peu perplexe. Hochant la tête portant ma main jusqu’à la poignée pour ouvrir ma portière. « Oui c’est surement mieux, ça m’évitera une attaque aussi. » Avais-je dit alors qu’Asling avait fait le tour de la voiture pour me rejoindre de ce côté. « Pour ce qui est de ta façon de te garer, j’ai deux hypothèses. Soit vous ne vous garez jamais en Irlande, soit c’est juste toi qui est bon pour repasser ton permis. » Je le taquinais évidemment, pour le lui prouver je l’avais même un peu poussé à l’aide de mon épaule, contre son bras. Pouvant difficilement atteindre autre chose puisqu’il était nettement plus grand que moi. Il devait avoisiner le mètre quatre-vingts alors que j’étais haute d’à peine un mètre soixante-sept. Je me consolais en m’avouant chaque fois que l’on parler de ma taille, que tout ce qui était petit, été mignon…

J’avais réajusté ma veste sur mes épaules, prenant soin de vérifier que j’vais bien mon portable dans l’une des poches et mon portefeuille dans la poche arrière de mon jean. Nous prenions alors la direction du Diner à pied alors que son invitation me faisait lever le nez sur lui. « Hors de question ! Dès l’instant où un homme paye le restaurant à une femme cela devint un rendez-vous. Donc c’est non et tu sais très bien que de toute façon je suis têtue et que tu n’y arriveras pas si j’ai décidé que non ! » J’aurais pu pousser jusqu’à lui tirer la langue. Mais le geste aurait surement était un peu trop puéril, même en dehors du travail et de l’île. Surtout que maintenant que j’y pensais, c’était bien la première fois que nous étions ensemble alors que nous étions totalement en dehors de notre lieu de travail. Bien que c’était aussi notre lieu de vie en l’occurrence. Mais raison de plus pour qu’il ne me paye pas le restaurant, cela aurait rajouté un côté rendez-vous encore plus fort à la situation. Et maintenant que je pensais à ça aussi, cela me mettait mal à l’aise. Y avait-il quelque chose de mal dans le fait d’avoir appelé un ami et de passer du temps avec ? Pourtant non…

La devanture de diner se trouvait enfin devant nous. J’entrais la première, invitée par Asling pour passer devant. Puisque j’étais devant, je m’avançais jusqu’à une table où nous serions tranquille. Je me glissais sur le fauteuil en vinyle rouge, alors que le bruit de plastique se faisait entendre au moment  où je m’installais. « Mon dieu je meurs de faim. » Avouais-je dans un soupire. « Je n’ai rien mangé depuis… » Depuis facilement une journée, depuis que j’ai appris la nouvelle. « ..pfiouu longtemps ! » Avais-je simplement terminé en posant mon regard sur la carte. « Qu’est-ce qui te fait envie ? » Demandais-je en continuant de regarder le menu.
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Mar 3 Oct - 16:52
[BIM ! Dis moi si y a des trucs qui te dérangent !]
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L’infirmier ne put retenir le regard noir qu’il lança à sa collègue une fois garé. Il n’aimait pas qu’on le reprenne sur sa conduite bien qu’elle fût totalement en droit d’exprimer son mécontentement. Elle le titillait et poussait sa patience à bout mais il n’ajouta rien, haussant simplement les épaules et commençant son trajet à pieds.
Malgré ses grandes jambes, elle le rattrapa bien vite, et le poussa doucement avec son épaule. Le grand râleur ne put s’empêcher de sourire, son temps de boude était totalement terminé.

Il la regarda avec ses petites prunelles et la poussa délicatement de l’épaule. D’un ton doucement râleur, il la réprimanda.

« J’ai dis que je n’acceptais pas cette réponse. Ce n’est pas un rendez-vous si tu ne le souhaites pas, mais je te l’offre quand même. Arrête donc tes simagrées. »

Il avait bien vu que la jeune femme n’était pas dans son état et il était hors de question qu’il ne la laisse payer. Fierté ou pas, il avait la sienne et elle était plus importante que celle de la jolie demoiselle.
Il ralentit son allure afin de s’assurer que le petit bout de femme qui le suivait puisse tenir la distance et ils arrivèrent ensemble au Diner. Il s’effaça pour la laisser passer devant tout en lui tenant la porte. Asling avait beau être un tombeur et aimer coucher avec des femmes, il n’en restait pas moins un gentleman envers les femmes qui comptaient pour lui.

L’infirmier posa ses fesses sur le canapé rouge semblable à celui qui se trouvait en face de lui d’où c’était posé la jeune femme. Il sourit devant la faim de la jeune femme et hocha de la tête.

« J’avoue avoir également un petit creux. »

Il prit le menu, mimant le geste d’Abigail et parcourut des yeux la carte. Son estomac se retourna à nouveau dans son ventre et grogna. Le menu proposé lui donnait réellement envie et il se rendit compte qu’il commençait à en avoir marre des mêmes plats proposés toujours sur l’île. Un peu de changement ne pouvait lui faire que du bien.

« Je crois que je vais opter pour un repas typiquement américain ! Et toi ? »

Ses yeux venaient de tomber sur une ligne concernant un ensemble d’entrée à partager entre deux. Le plus naturellement possible et enthousiaste, il lança :
« Ça te tente qu’on se partage des starters ? »







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Mar 3 Oct - 19:10

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Feat asling
J’avais bien capté le regard du grand brun suite à ma remarque sur sa conduite. Et lorsqu’il avait commencé à avancer dans la rue, sans même m’attendre ni m’adresser le moindre mot, j’avais levé les yeux au ciel, un sourire flottant sur mes lèvres. Décidément, les hommes … Pour le détendre un peu et surtout tenter de lui retirer ce côté bougon j’étais revenue à son niveau, le poussant légèrement de l’épaule. Le sourire qu’il me faisait me rassurant sur le fait qu’il ne m’en voulait déjà plus. Note pour plus tard, ne jamais reparler de sa conduite et ce, même si elle est merdique. « Mes simagrées ? » Dis-je d’un air consterné et choquée. « Dis carrément que je suis une enfant ça ira plus vite. » Je fronçais les sourcils. Je ne le prenais pas mal en soit. Mais c’était surtout son insistance qui m’agaçait. J’étais de ce genre de femme à clamer son indépendance, surtout financière ! C’est l’une des raisons qui faisait aussi que je n’aimais pas qu’un homme paye pour moi. Ça et évidement la connotation de rendez-vous que cela pouvait donner lorsqu’ils étaient insistants. Et ce n’était pas qu’une question de souhait, c’était un fait ! Mais en réfléchissant à ses paroles un détail m’interpelait. Donc si je le souhaitais, ceci serait un rendez-vous ? Je n’ajoutais pourtant rien, mais ce n’était pas parce que je me taisais, qu’il avait gagné cette bataille.

Mon estomac criait famine. Je le sentais me hurler que je lui apporte enfin un peu de nourriture. A tel point que j’avais le sentiment de pouvoir manger une vache entière. Même si dans les fait, j’allais surement être calée au bout d’un simple steak haché et d’une portion de frites ! Je levais les yeux sur Asling lorsqu’il me retournait la question. Me pinçant les lèvres tandis que je parcourais la carte des yeux une nouvelle fois. « Et bien…Je me laisserais bien tenter par l’assiette avec de tout dedans. Celle-ci. » Je me penchais par-dessus la table pour venir lui montrer sur sa carte de laquelle je parlais. « Avec du bacon, des saucisses, des œufs, les pancakes et tout le reste… » Je revenais m’asseoir correctement en regardant à nouveau ma carte, pas sûre de mon choix parce que je sentais que j’allais le regretter, mais cette assiette me faisait bien envie. Et puis, je faisais déjà attention à longueur de temps et j’avais envie d’autre chose que ce que nous mangions sur l’île. Lorsqu’il parlait de l’entrée à partager mes yeux allaient aussitôt à la recherche de la composition, voir si j’aimais ce qu’il si trouvait. Un sourire apparut alors sur mon visage et je le regardais à nouveau. « Oh oui c’est une bonne idée ça ! » Je faisais pourtant aussitôt la moue. « Je vais peut-être choisir autre chose dans ce cas, sinon j’arriverais jamais au bout même si j’ai faim. »

Une serveuse était venue prendre notre commande et j’avais finalement décidé de garder ma première idée. N’arrivant pas à me retirer de la tête ce qu’il y avait dans cette assiette. Je me laissais aller, le dos contre le banquette rouge en guise de dossier tandis que je regardais les autres clients, le temps qu’Asling commande à son tour. En voyant cette famille assise là-bas, mon sourire avait alors disparu. Me replongeant en un éclair dans cette douleur à l’intérieur. Je laissais glisser mes mains sur le revêtement rouge tout en baissant la tête en sachant parfaitement que mon collègue était en train de me regarder. S’il n’en avait pas parlé, il devait pourtant, surement même ! Se demander pourquoi j’avais abrégé mes vacances, mais aussi pourquoi j’affichais cet air soudainement. « As ? Nous sommes amis, pas que collègue ? » Demandais-je soudain en le regardant dans les yeux. Je voulais en être sûre, ne voulant pas parler d’une chose pareil, avec quelqu’un qui ne se considérait pas comme mon ami. Attendant sa réponse avant de reprendre. « Je crois que… » Je suivais la serveuse du regard alors qu’elle passait près de nous, le baissant sur la table lorsqu’elle avait disparu derrière la porte des cuisines. « ..j’ai agi sur le coup d’une impulsion et j’aurais peut-être pas dû.. » Parce que dans le fond, je tentais de me persuader qu’apprendre que j’avais été adoptée ce n’était rien. Mais cette boule dans le fond me disait quant à elle tout le contraire.
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Jeu 5 Oct - 19:35
[BIM ! Dis moi si y a des trucs qui te dérangent !]
Retrouver une amie proche.











Asling rigola doucement, un sourire éclairant réellement son visage alors que la jeune femme lui donnait le contenu de ses envies. Elle avait décidé de prendre une assiette bien garnie mais il se retint de faire tout commentaire. Médecin, elle connaissait mieux que lui les risques liés au gras et il ne pouvait pas dire qu’Abigail était une personne en surpoids, loin de là. Ses formes épousaient délicatement son corps féminin, c’était l’une des choses qui avait le plus plu à l’infirmier lorsqu’il l’avait rencontrée. Ca, et le fait qu’elle soit sa supérieure.

L’idée de partager le plat donna le sourire à la jeune femme et Asling n’en fut que plus content. Il avait eu du mal à voir le visage de la médecin s’illuminer. Il l’avait sentie las et déprimée mais à la vue de la nourriture, elle semblait retrouver vie. Il décida alors de la titiler un petit peu à nouveau.

« Oui et sinon tu devras recommencer à me suivre dans mes joggings matinaux… »

Lorsque la serveuse vint faire prendre la commande, il lui sourit. Elle était charmante, jeune, bien faite et blonde, de quoi faire rêver notre irlandais. Bien entendu, il laissa sa collègue commander en premier avant de rajouter le starter et son propre plat.
Alors qu’il voyait l’esprit de la jeune femme vagabonder, il la ramena à la réalité en essayant de taquiner un peu sur sa commande pour la faire réagir.

« Ne me dit pas que tes parents ne t’ont pas nourrie ? Cela expliquerait cet appétit.
-As ? Nous sommes amis, pas que collègue ? »


Lorsqu’il avait sorti sa vanne, il avait gardé la tête tournée vers la serveuse afin de mater son petit cul mais la voix un peu triste de son amie le ramena à la réalité et il reporta son attention rapidement sur elle. Avait-il mal fait de parler de sa famille ? Le visage de la jeune femme était à nouveau fermé et sombre.
Il se rappelait la joie qu’il avait vu dans les yeux d’Abigail lorsqu’elle lui avait expliqué qu’elle rentrait chez elle et revoyait sa famille qu’elle n’avait vue depuis une bonne année. Aujourd’hui, il semblait que le fait qu’il ait mentionné sa famille eut l’effet contraire.
Il hocha de la tête doucement, un sourire sur les lèvres afin de l’inciter à continuer.

« Je crois que…. »

Son regard se plongea dans celui de sa collègue et, s’ils le pouvaient, ses yeux auraient envoyé toute la tendresse qu’Asling eut été capable d’éprouver. Elle se tût, attendit que ne passe la serveuse près d’eux puis reprit d’une voix toujours aussi triste, regardant la table plutôt que son interlocuteur, ce qui eut pour effet de renforcer le doute et la crainte du jeune homme envers l’état de santé de son amie.

« J’ai agi sur le coup d’une impulsion et je n’aurais peut-être pas dû.
-Explique moi, Ab. »


D’une voix douce, peut-être un peu trop sèche, Asling avait répondu, les mots qui lui brûlaient les lèvres depuis qu’ils s’étaient revus venaient de franchir sa bouche et il n’avait pu les contenir. On lui avait souvent reproché de manquer de tact et aujourd’hui encore, cela se prouvait. D’une voix toujours aussi douce il se reprit.

« Je suis bien ton ami Abigail. Je suis prêt à t’écouter si tu es prête à m’expliquer mais sache que je me fais du souci pour toi. J’ai bien remarqué que tu semblais moins heureuse que lorsque tu es partie ? Tu as revu ton ex ? »

C'était la seule explication possible.


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Jeu 5 Oct - 23:56

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Feat asling
C’est ça que j’aimais au parc, mais aussi avec Asling et quelques autres. Cette possibilité de détacher des problèmes personnels. Pour un retour total et entier sur cette vie que nous partageons. Cette vie qui est la mienne depuis une année maintenant. Cette vie dans cette fourmilière qu’est Isla Nublar. Cette vie qui dans le fond n’est pas que professionnel. La preuve en est le jour où j’étais repartie et que mon premier réflexe avait été d’appeler le grand brun. Qui sans le savoir, avait pris une place dans ma vie. Tout comme j’imaginais en avoir pris une dans la sienne. Même si nous ne partagions peut-être pas les mêmes sentiments, ni les mêmes points de vue sur notre façon de mener notre vie. Mais si on me poser réellement la question, je ne referais rien différemment. Je reviendrais sur cette ile. J’irais même jusqu’à dire que je serais prête à endurée milles fois la douleur qu’a pu m’infliger Dylan, juste pour avoir se besoin de changer de vie, d’endroit et de postuler pour ce poste. Et rencontrer ses gens, qui sont aujourd’hui mon quotidien, mes amis et pour certains, peut-être un peu plus… « Ouais enfin ça fait quinze jours que j’ai pas enfilé mes baskets, j’sens que la reprise va être dure. Tu seras indulgent avec moi hein ? » J’accompagnais mes mots par une moue de chien battue pour qu’il soit réellement indulgent lorsque j’allais reprendre. Surement dès les lendemains d’ailleurs…

Mais c’est poignant et sa revient plus vite que c’est partie. Au moment où je vois cette famille. Asling qui en rajoute une couche sans le savoir, en me parlant de mes parents qui ne m’ont pas nourrie. C’est là, c’est violent tellement ça me prend les tripes. Et le moindre trait de joie dont j’avais pu faire preuve avait disparu. Laissant place à ce qui m’animait depuis deux jours. Quelque chose dont je n’avais encore jamais parlé. N’ayant surtout pas eu le temps et pas les bonnes personnes. Et sans vraiment savoir pourquoi, ici maintenant. J’avais envie de lui en parler à lui. Peut-être que nous n’étions pas aussi proche. Pourtant, c’était là, criant. Je n’avais envie d’en parler qu’avec lui à cet instant même. Et même avant et surement après… Pourquoi lui ? C’était en soi un mystère pour moi. Peut-être parce qu’il avait cette carrure. Celle des hommes solides, réconfortant. Peut-être que je sentais inconsciemment en lui cette épaule dont j’avais besoin et qu’il me fallait. Mais était-il prêt à endosser ce rôle ? Là était une autre question… Et j’allais vite le savoir, puisque j’avais commencé à en parler. Et même si je n’avais encore rien dit réellement. C’était déjà trop pour faire marche arrière.Mais c’est poignant et sa revient plus vite que c’est partie. Au moment où je vois cette famille. Asling qui en rajoute une couche sans le savoir, en me parlant de mes parents qui ne m’ont pas nourrie. C’est là, c’est violent tellement ça me prend les tripes. Et le moindre trait de joie dont j’avais pu faire preuve avait disparu. Laissant place à ce qui m’animait depuis deux jours. Quelque chose dont je n’avais encore jamais parlé. N’ayant surtout pas eu le temps et pas les bonnes personnes. Et sans vraiment savoir pourquoi, ici maintenant. J’avais envie de lui en parler à lui. Peut-être que nous n’étions pas aussi proche. Pourtant, c’était là, criant. Je n’avais envie d’en parler qu’avec lui à cet instant même. Et même avant et surement après… Pourquoi lui ? C’était en soi un mystère pour moi. Peut-être parce qu’il avait cette carrure. Celle des hommes solides, réconfortant. Peut-être que je sentais inconsciemment en lui cette épaule dont j’avais besoin et qu’il me fallait. Mais était-il prêt à endosser ce rôle ? Là était une autre question… Et j’allais vite le savoir, puisque j’avais commencé à en parler. Et même si je n’avais encore rien dit réellement. C’était déjà trop pour faire marche arrière.

Dès l’instant où il avait ouvert la bouche, m’incitant à parler. J’avais levé le regard vers lui, même s’il était toujours fuyant. Et même si j’avais envie de lui parler. J’avais peur ou honte qu’il me juge. D’être partie ainsi alors que finalement, j’ai des parents aimant auquel je n’ai rien à reprocher…  Qu’il me juge comme une enfant, que je suis peut-être au final. Je le fixe alors qu’il parle. Je grimace un peu lorsqu’il dit avoir remarqué que j’avais changé. Je n’aime pas cela, même si cela doit surement crever les yeux et transpirer par tous les pores de ma peau… Je n’aime pas que les gens voient quand ça ne va pas. Je n’aime pas être un livre ouvert. Je déteste être une chose fragile. Quand il fait l’hypothèse de mon ex je fronce les sourcils. La confusion qui se lit clairement sur mon visage alors que je n’avais pas à comprendre pourquoi c’est la chose à laquelle il pense obligatoirement. Même si après coup, c’est bien la seule chose qui n’allait pas dans ma vie. « Quoi ? Non… ce n’est pas lui. Ça aurait surement été mieux si ça avait été lui. » Tic d’impatience qui se déclenche alors que toute ma jambe se secoue alors que mon pied monte et descend à un rythme rapide et que le reste de ma jambe se met à trembler.

Je m’avance en soupirant, posant les coudes sur la table alors que je viens enfuir mon visage dans mes paumes. Frottant un peu mes paupières closes contre le bout de mes doigts. « Non je… » Mes mains que je décalage pour venir tenir mon menton. Mes pupilles émeraude sur lui. « Ma sœur a eu un accident de voiture et a perdu beaucoup de sang. Étant la première sur place et ne connaissant pas son groupe sanguin j’ai demandé à ce qu’ils fassent les tests nécessaires pour que je puisse être donneuse. Et… » Je soupire à nouveau, lasse de cette vérité que je vais prononcer pour la première fois à haute voix. « Je n’ai aucun lien avec elle. Et pour avoir vu ma mère enceinte. Il n’y a plus qu’une seule hypothèse qui s’est révélé à moi. » Je me redresse, croisant les bras sous ma poitrine alors que je regarde à nouveau les allées et venues de la serveuse. « Ils n’ont pas cherché à le nier. » Nouveau soupir. « Ils m’ont adopté et ne me l’on jamais dit. » Ma voix était beaucoup plus calme que les sentiments qui faisaient rage à l’intérieur de moi. Ma voix était peut-être douce, mais il verrait surement sans mal, ce qu’il passait dans mes yeux et il saurait que pour moi, ce n’est pas rien, ce n’est pas si anodin. J’ai envie d’ajouter qu’il est le premier à qui je le dis. Qu’il est le seul à qui j’ai envie de le dire pour le moment. Mais même si je ne suis pas bien. Ce serait allé trop loin, pour moi. Parce que ce serait exposé une évidence, mon évidence. Alors que je ne suis pas prête, que lui non plus et que ni l’un ni l’autre ne le sera surement un jour… bien que quelque chose me disait que surtout pas lui.

Néanmoins, je ressens ce besoin d’être prise dans les bras d’un homme. Un homme qui saurait me rassurer, me protéger comme notre instinct le plus profond nous le dicte. Mais la réalité est là. Je n’ai personne pour tenir ce rôle dans ma vie. Pas parce que je n’ai pas eu d’opportunité. Mais simplement parce que j’ai été une femme trompée, maintenant j’étais une femme à qui on avait menti depuis le début. Et que toutes ces choses faisait que je n’arrivais plus à me laisser aller…« Seulement je suis une putain d’égoïste de penser à ça et d’être partie, alors que ma sœur est à l’hôpital… Même si je sais qu’elle est sortie d’affaire. » Ouais, c’était surtout pour ça que j’avais peur d’être jugée, mais n’était-ce pas légitime ?
©️ FRIMELDA

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Mar 10 Oct - 17:41

Retrouver une amie proche.










Elle sembla surprise qu'il ait mentionné son ex et lorsqu'elle nia le fait qu'il soit la cause du problème, il sentit son poing se desserrer. Inconsciemment, il s'était crispé en posant la question, bien qu'il ne connaisse pas l'ensemble de l'histoire, il savait que cet homme avait longuement fait souffrir la jeune femme et il était prêt à en découdre avec lui s'il s'avérait qu'il lui refassait du mal. Mais ce n'était pas le cas.

Le visage d'Abigail était contrarié, et son corps entier exprimait la souffrance. Cet état, Asling s'en était détaché le plus possible depuis la mort de sa petite soeur. Il s'était promis de ne jamais s'attacher à des personnes qui souffraient ou qui étaient malades et pourtant, il était là, auprès de la jeune femme et de sa souffrance. Comment en était-il arrivé là ? Pourquoi avait-il laissé quelques personnes entrer à nouveau intimement dans sa vie.

Mais la question n'était pas là, car dans son mal être, Abigail était prête à parler et l'infirmier allait devoir l'écouter. Ce n'était pas qu'il ne le voulait pas, juste qu'il le redoutait. Ses paumes de main devinrent moites et il priait pour qu'il ne s'agisse pas d'une nouvelle maladie.
Finalement, ses lèvres roses se séparèrent et laissèrent tomber la nouvelle.

L'irlandais lâcha l'air de ses poumons un long coup, il aurait presque pu crier de soulagement :"ce n'est que ça ?!" mais il savait que "ça" n'était pas rien pour la médecin et que "ça" la faisait souffrir. Il la laissa terminer, n'ajoutant rien et sa main fit le tour de la table pour se poser avec douceur sur la jambe tendue d'Abigail.
La jeune femme termina doucement, donnant mot à ce sentiment d'égoïsme qu'elle avait pu éprouver, sentiment que connaissait Asling si bien. Il inspira longuement.


"Abi. Tu sais..."

Voulait-il aller dans ce chemin. Ses mains redevinrent moites. Bien entendu, la médecin savait pour sa petite soeur et ce qu'il s'était passé mais souhaitait-il vraiment revivre ces souvenirs afin d'alléger la peine dans le coeur d'Abigail ? Etait-il capable de prendre pour lui une part de cette peine ? Cela faisait si longtemps qu'il vivait dans le dénie de la souffrance, la fuyant le plus possible. Et aujourd'hui allait-il ressombrer ? Pour elle ?

"Lorsque ma soeur a été détectée comme malade... Mon... Mon premier réflexe a été de fuir. Je me suis enfui de chez moi alors qu'ils la conduisaient à l'hôpital. Sa première semaine d'hospitalisation, je suis resté caché. J'avais besoin de ça pour tenir le coup... Pour encaisser. Et une fois ça fait, j'ai pu retourner auprès d'elle.
Je ne te crois pas égoïste (et il ne s'imaginait pas égoïste lui même). Tu avais juste besoin de faire le point. Tu retourneras auprès d'elle quand tu en seras capable."


Du coin de l'oeil, il vit la serveuse s'approcher de leur table avec les plats, ses yeux se plantèrent dans les siens et il nia de la tête. Il n'était pas sûr que cette dernière ne comprenne mais elle fit demi-tour avec un hochement de tête. Il la préviendrait quand ils seraient prêts.
Sa main se détacha doucement de la jambe de la médecin et il rajouta.

"Je comprends que cela t'ait fait mal Abi. Ils restent tes parents, ceux qui t'ont élevé et aimé. Ils ont sûrement préféré garder le secret de peur de te perdre. Tu as le droit de leur en vouloir mais je pense que tu n'en seras pas capable trop longtemps et à ce moment là, tu pourras voir avec eux et essayer de comprendre."



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