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The Earth and Heaven | JEREMY

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Mer 28 Déc - 23:30
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Contrairement aux jours précédents, la matinée avait filé à la vitesse de l'éclair. Sautant l'heure du repas et se contentant d'un régime de lapin composé d'un reste de salade verte, Kiwi n'avait pas décollé de ses recherches depuis son agréable pause de dix heures. Elle s'était tout juste absentée pour une pause pipi. Et avait à peine rêvassé en regardant les nuages par la baie vitrée. A peine, vraiment.
Et ce regain d'enthousiasme lui avait permis de terminer à temps ce qu'elle avait à faire de plus urgent. Presque à temps. A 14h 15, elle put enfin s'éclipser de son bureau, jetant un sourire ravageur à la place de ses habituels assassins au petit groupe de scientifique qui ne put s'empêcher de la siffler lorsqu'elle passa devant eux, comme volant dans sa robe longue. Elle était amoureuse. Et se moquait royalement du regard des autres hommes à présent qu'elle avait le sien.

Rentrée dans son appartement - qui commençait à nécessiter un sérieux coup de ménage et une entreprise de rangement - elle se changea rapidement, habituée qu'elle était à passer rapidement du travail à la plage. Si elle n'avait pas le temps d'aller nager tous les jours, elle se forçait à y aller au moins 4 fois par semaine. Et si en soirée la piscine de l'hôtel était parfaite, en pleine journée, l'espagnole n'aimait rien de plus que profiter du sable et du soleil que la petite île du Costa Rica pouvait lui procurer aisément.
Si d'habitude elle se moquait bien d'enfiler un maillot dépareillé, elle fit un effort et trouva un ensemble bleu marine sec et même propre. Enfilant rapidement un short et une chemise légère, elle réussit à mettre la main sur son sac à dos, déjà rempli avec le strict nécessaire : serviette, eau, et barres chocolatées. Une paire de baskets et le chapeau de Cow-Girl accroché derrière sa porte, et elle était partie.

Dans l'ascenseur, elle laissa le chapeau pendre dans son dos et utilisa l'un des nombreux élastiques qui d'ordinaire prenaient racine sur son avant-bras pour s'attacher les cheveux en un chignon flou et certainement peu symétrique. Mais au moins, sa lourde tignasse brune ne lui tomberait pas dans le cou.
A cette heure-ci, les couloirs de l'hôtel réservé au personnel étaient vides, et agréablement calmes. Kiwi brisa le silence confortablement installé en frappant doucement à la porte de Jeremy. Elle n'avait qu'une petite demi-heure de retard par rapport à l'heure à laquelle elle était sensée quitter le laboratoire. Et elle était changée et prête. Finalement, elle était plutôt fière d'elle. Son homme allait rapidement se rendre compte qu'en plus d'être désordonnée et accro au chocolat, elle était systématiquement en retard. C'était même sa marque de fabrique.
Lorsque la porte s'ouvrit, révélant le visage du scientifique qu'elle était venue chercher, elle baissa les yeux, faussement honteuse de devoir lui avouer :
J'ai peut-être égaré votre numéro entre ce matin et maintenant... Du coup je pensais que venir vous chercher directement pouvait fonctionner aussi bien !
En même temps, mis à part harceler le pauvre réceptionniste, elle n'aurait eut aucun autre moyen de joindre Jeremy. Et tant que le-dit réceptionniste la croyait célibataire, elle pouvait aller papillonner des yeux devant lui pour lui soustraire les numéros de chambre des beaux garçons, comme elle l'avait fait quelques jours plus tôt pour trouver celui de son collègue...
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Ven 30 Déc - 17:05



14 h tout pile. La ponctualité de Jeremy n'était pas une légende. Aussitôt que la grande aiguille de sa montre se soit pointée sur le 12 du cadran, l'homme tilta. Un peu contre sa volonté, il fallait néanmoins bien l'avouer. Arrêter son travail en début d'après-midi, ça n'était encore jamais arrivé et le simple fait d'y songer le rendait nerveux. Mais il avait fait une promesse à Kiwi, celle de lui accorder cette après-midi puisque la jeune femme voulait se rendre sur la plage et lui avait demandé de l'accompagner. De toute façon, le jeune homme ne pouvait aller, et à l'encontre des ordres qui viennent d'en haut, et à l'encontre des désirs de sa belle. Il avait déjà refusé la brasse dans le ressac avec elle, il n'allait pas lui refuser autre chose. Son but premier était de lui faire plaisir avant tout, sans pour autant se nuire néanmoins.

A contre-coeur, le scientifique rangea sa blouse blanche et récupéra sa veste ordinaire. Il l'enfila, et jeta un dernier regard à son poste, comme s'il abandonnait à tout jamais un être précieux. De son index, il redressa ses lunettes sur son nez avant de passer la porte du laboratoire. Il s'empressa de rejoindre l'hôtel du personnel, et sa chambre, se devant d'être présentable même pour se contenter d'accompagner Kiwi sur la côte. De toute façon, il attendait un appel de sa chère et tendre pour lui annoncer leur départ et il n'était pas encore arrivé. Le jeune homme en déduisait donc qu'il avait encore le temps. De ce fait, aussitôt rentré, il se refit une beauté devant le miroir. Aucun plan drague sur le sujet, ni même une quelconque envie de plaire physiquement d'avantage à Kiwi. Une simple habitude de sa part. Jeremy était toujours très attentif à sa propre apparence, il usait des fois des moments de pauses pour se passer un coup de peigne ou rediriger correctement son nœud de cravate, même si ce dernier était impeccablement placé. Au fond, on pourrait presque dire qu'il était un peu maniaque sur les bords.

Le temps filait doucement. Jeremy en profita pour retirer son uniforme qu'il réservait à son travail. Gardant une chemise blanche impeccable, une fidèle cravate émeraude par dessus laquelle il avait enfilé un haut bleu marine, clôturé par un pantalon d'un gris très foncé à la limite du noir et tout aussi bien repassé. Il ne fallait pas non plus s'étonner de savoir le jeune homme faire son propre repassage. Il ne fallait pas non plus s'attendre à ce qu'il revêtisse quelque chose en rapport avec une virée sur la plage. Jeremy n'avait rien d'autre que ce genre de vêtement très sobre et délicat dans sa garde-robe. Soudain, alors qu'il passait un dernier coup de nettoyant sur le verre de ses lunettes, le jeune homme entendit frapper à sa porte. Chose étrange étant donné qu'il attendait plutôt un coup de fils. Remettant hâtivement ses lunettes à son visage, il s'empressa d'aller ouvrir. Le battant s'ouvrit sur une jeune femme qui n'avait plus rien de scientifique en elle, vêtue d'un short, d'une chemise, de basket et munie d'un chapeau, elle avait tout désormais d'une touriste de passage. Une très belle touriste.

J'ai peut-être égaré votre numéro entre ce matin et maintenant... Du coup je pensais que venir vous chercher directement pouvait fonctionner aussi bien !

Egaré ? Cela ne devrait pas étonné le scientifique qui commençait tout doucement à connaître sa collègue mais pourtant...Quoi qu'il en soit, il décrocha un large sourire à la vue de ce visage rayonnant bien que cela lui faisait tout drôle de voir Kiwi sous un autre angle que celui du travail, ou d'après le travail à en juger par ses souvenirs d'une jeune demoiselle en robe fleuries et aux cheveux mouillés !

- Qu'il en soit ainsi alors, répondit gaiement le scientifique, je vous le repasserais.

L'homme récupéra sa veste et quitta la chambre en compagnie de sa chère et tendre. Tous deux quittèrent également l'hôtel en direction de la plage.

- Kiwi si je peux me permettre, fit alors Jeremy sur le chemin de la côte, là n'étant pas mon intention de galvauder votre programme mais est-ce bien raisonnable de vous baigner dans la mer ?





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Vidéo de Jeremy:
 

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Ven 30 Déc - 18:14
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Kiwi vit le visage du scientifique qu'elle était venue importuner s'éclairer, certainement le parfait miroir de son propre sourire qui s'était élargi en voyant apparaître Jeremy derrière la porte. Elle lui avoua avoir perdu le précieux post-it, très certainement tombé de sa poche lorsqu'elle en avait sorti son téléphone plus tôt dans la journée, et depuis introuvable. Pourtant, son bureau était bien rangé. Elle devait l'avoir perdu dans les parties communes, bien qu'elle évitât soigneusement de le préciser à son homme. Peut-être ne serait-il pas extrêmement rassuré à l'idée que son numéro se balade dans la nature au beau milieu du laboratoire rempli de scientifiques qui ne l'appréciaient guère. Et il aurait d'ailleurs été dans son bon droit.
Il lui promit de lui redonner - et elle se promit elle-même de le rentrer directement dans son répertoire, cette fois-ci - et attrapa une veste avant de la rejoindre dans le couloir. Heureuse comme une enfant de 3 ans à qui on aurait promis une sortie au parc d'attractions, elle se retint tout juste de sautiller comme une gazelle. Un sourire béat accroché aux lèvres était amplement suffisant.

Elle lui attrapa la main - de manière assez possessive, elle devait bien se l'avouer - et ils cheminèrent tranquillement. Un sentier, qu'elle connaissait désormais comme sa poche, pouvait les mener à une petite crique abritée du vent et des vagues où elle avait ses habitudes. Pourvu qu'il accepte de faire un bond de près de 2 mètres dans le vide. Mais pour l'instant, elle se gardait bien de le prévenir. Plus ils s'approcheraient de la plage, plus il se sentirait obligé de combattre son envie de rebrousser chemin.
Lorsqu'il émit une certaine réserve sur la sécurité du programme qu'elle s'était créé pour l'après-midi, elle leva un air interrogateur vers lui, sans pour autant lui lâcher la main. Allons bon. Pour une fois qu'elle n'avait pas peur de quelque chose, il n'allait pas commencer à l'effrayer pour un rien !
Et vous craignez... quoi exactement ? Les eaux du Costa Rica ne sont pas connues pour leurs requins. Ni pour leur pollution extrême, d'ailleurs. Et je n'ai pas peur des poissons clowns, qui pourtant pullulent dans ces eaux.
Pour elle, rien dans la mer ne semblait risqué. Après tout, avant d'être terrestres, l'intégralité des animaux étaient marins. Ce n'était, pour ainsi dire, qu'un retour aux sources. Les branchies et les nageoires en moins.
Au bout de quelques minutes supplémentaires de marche, Kiwi lâcha la main de son compagnon pour passer par-dessus un tronc qui barrait le chemin. Déjà recouvert de mousses et de lichens multicolores, il devait être tombé depuis un bon moment déjà. Après le dernier virage, la petite crique de sable blanc, lumineux tout en réfléchissant agréablement les rayons du soleil leur apparût. Plus vraiment impressionnée par la beauté du paysage à force de venir ici, elle se rappelait néanmoins sa fascination la première fois qu'elle était venue ici. Bien loin de New York, elle avait adopté le paysage de l'île sauvage, autant que son climat, et qu'un de ses habitants. Habitants vers qui elle se retourna avec un immense sourire, espérant faire passer la pilule.
Il va falloir sauter au bout du chemin. Vous n'avez pas le vertige, j'espère ?
Si l'on pouvait réellement appeler ça vertige. Même la demi-portion qu'était l'espagnole n'avait pas peur de l'à pic de la falaise. Et en plus, c'était du sable en bas. Exactement de quoi amortir les mauvaises chutes.
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Ven 30 Déc - 19:20



Kiwi lui attrapa naturellement la main. Tout avait l'air très simple et naturel pour elle. C'était comme un réflexe. Loin de repousser cette attention de sa part, bien au contraire, Jeremy embelli l'étreinte en serrant doucement ses doigts contre ceux de la scientifique. L'après-midi n'allait sans doute pas être perdue. Un instant en compagnie de celle qu'il aimait ne le sera jamais. Avec elle, devant son sourire radieux, il laissa bien rapidement de côté sa petite anxiété qui le liait à son travail délaissé au laboratoire. Cela dit, l'idée que Kiwi aille faire la brasse dans des eaux sauvages n'était pas pour rassurer le jeune homme sur les mesures de sécurité de cette dernière. C'était d'ailleurs assez étonnant de la part de la jeune femme de se risquer éventuellement juste pour se mouiller un peu. Il ne perdit pas énormément de temps à lui en faire la remarque sur la moitié du trajet, lui même ne s'étant jamais vraiment approcher de la côte, sauf en cas de nécessité pour son job.

Et vous craignez... quoi exactement ? Les eaux du Costa Rica ne sont pas connues pour leurs requins. Ni pour leur pollution extrême, d'ailleurs. Et je n'ai pas peur des poissons clowns, qui pourtant pullulent dans ces eaux, demanda la jeune femme en levant un oeil intrigué sur son compagnon.

- Hm...Je crains de voir faire obstacle à vos croyances sur la faune aquatique du Costa Rica Kiwi, répondit l'homme en redressant ses lunettes sur son nez, vous semblez omettre la présence connue à proximité des côtes du requin bouledogue alias carcharhinus leucas, l'un des plus agressif spécimen envers l'être humain, qui affectionne d'ailleurs les côtes de toutes les mers tropicales et sub-tropicales du monde ainsi que les eaux d'une profondeur comprise entre 0 et 150 mètres...

L'homme finit par faire taire sa science. Science que Kiwi n'aurait peut-être pas désirée entendre juste avant d'aller faire une plongée dans une eau côtière et tropicale. Mais outre le fait de ne pas avoir pu s'empêcher une nouvelle fois de l'ouvrir et d'étaler son savoir, le jeune homme était évidemment inquiet pour Kiwi, même s'il ne doutait pas une seule seconde qu'elle avait l'habitude d'aller se baigner dans ces eaux là. Selon lui, il n'était jamais trop tard pour se montrer prudent et se tenir au courant...A un moment donné de leur balade, un tronc d'arbre faisait office de barrière sur leur chemin. Si Kiwi parvint à le franchir sans problème, Jeremy la suivit en calculant le moindre de ses gestes, constatant qu'il n'était pas trop gros et donc qu'il pouvait aisément imiter sa compagne pour poursuivre son chemin. A ne pas oublier que l'homme était bien plus grand qu'elle, et ses grandes jambes servaient déjà bien mieux pour passer ce genre d'obstacle.

Finalement, la crique tant apprécier de la scientifique fut en vue, dans un paysage paradisiaque digne d'un guide touristique. Jeremy n'était pas du genre à s'extasier devant ce genre de panorama, même s'il reconnaissait la beauté de la chose. Pour lui, sa première constatation devant cela fut que les rayons du soleil aveuglant était un peu trop gênants à son goût. L'air était vivifiant, sentant le sel et les algues, tandis que les doux flots du ressac amenait l'écume sur la rive et faisait chanter les vagues dans une mélodie éternelle.

Il va falloir sauter au bout du chemin. Vous n'avez pas le vertige, j'espère ? demanda soudainement la jeune femme en tournant un sourire aussi lumineux que le soleil vers le scientifique.

Sauter ? Il ne semblait pas avoir été question de cela dans le contrat ! Quand au vertige, bien que Jeremy n'avait jamais été confronté à une falaise, il pouvait assez aisément répondre à la question. Après tout, quand il était venu la première fois ici, à bord d'un hélicoptère, il n'avait pas ressentit d'effroi particulier malgré la vue du paysage qui défilait sous lui comme un tapis roulant.

- Je...Pas aux dernières nouvelles, répondit-il, néanmoins peu emballé à l'idée de faire du vol plané pour atteindre cette crique.

Avec Kiwi, il poursuivit son chemin jusqu'au rebord qui surplombait la petite crique de sable blanc. Un petit vent léger soufflait doucement sur les visages des deux protagonistes en une brise agréable. Jeremy se pencha doucement vers l'extrémité qui mettait fin au parcours et précédait la plage. Dans sa tête, il semblait calculé de vue la hauteur à franchir. Il devait y avoir quoi ? A vue de nez, deux beaux mètres tout de même. Qu'est-ce que Kiwi était capable de lui faire faire tout de même ! Néanmoins, l'homme se redressa et laissa volontiers la jeune femme prendre les devant et franchir le pas la première. Elle ne devrait avoir aucun mal malgré sa petite taille tant elle devait en avoir l'habitude. Et la voir faire devrait le motiver d'avantage. Il songeait déjà à la blague que ça allait être de remonter ça d'ailleurs.



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Ven 30 Déc - 23:44
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Bien entendu, Jeremy ne s'arrêta pas aux simples explications de sa compagne. Après tout, elle pouvait le comprendre. Pour beaucoup, la mer était dangereuse. Mais pour elle, c'était davantage son milieu de vie qu'autre chose. Elle n'était pas capable de conduire une voiture, mais avec une voile, elle aurait pu traverser des océans. Ou presque. Mais ce n'étaient pas des légendes qui allaient l'effrayer, et l'empêcher d'aller se baigner. Les piscines n'avaient aucun charme, aux yeux de la brune.
Il énuméra les dangers, et elle répondit par un vague haussement d'épaules. L'animal marin le plus meurtrier au monde était l'huître, pas le requin. Elle était prudente. Elle ne s'aventurait jamais au large. Et la plupart, pour ne pas dire l'intégralité des requins, était pélagique. Jamais ils ne s'aventuraient dans des eaux peu profondes.
En Méditerranée, nous avons des requins-marteaux, des requins taupes, ainsi que quelques requins blancs. Il faut savoir vivre dangereusement, mon cœur.
Elle avait bien évidemment ajouté sa dernière phrase sur le ton de la plaisanterie. Elle n'était pas tête brûlée au point de foncer droit vers le danger. Mais quand il s'agissait de l'océan, elle se savait capable de gérer. A tort ou à raison, d'ailleurs. Mais l'étendue calme et azure qui s'étendait devant ses yeux n'avait rien d'inquiétant pour elle.

Il sembla étonné qu'elle lui demande de sauter. Visiblement, c'était la plus peureuse, mais également la plus aventureuse des deux. Elle n'était pas inquiète à l'idée de se blesser quelque part. Elle passait sa vie perchée sur 10 centimètres de talons, si elle avait eu les chevilles fragiles, le pire serait déjà arrivé. Sauter, ce n'était rien. Pas plus que la légère escalade du retour, rendue facile par les prises qu'elle avait trouvé et qu'elle finissait par connaître par cœur.
Elle lui vola donc une de ses répliques, qu'elle appréciait tout particulièrement, un sourire espiègle sur le visage.
Formidable. Les dames d'abord, je suppose ?
Sans attendre, elle se déchaussa - elle détestait avoir du sable dans ses chaussures - et resserra quelque peu les sangles de son sac à dos. Rodée par l'habitude, elle bondit loin de la paroi pour éviter de se blesser, se réceptionnant aisément sur la plage, faisant voler le sable autour d'elle. Petite, mais avec une bonne détente, héritée de ses années de natation où elle s'entraînait à plonger. Bien qu'elle n'ait rien de l'élégance d'une gazelle, et qu'elle privilégiait nettement la sécurité à une quelconque beauté. Et puis, elle avait déjà conquis son homme, au vu des regards énamourés qu'il passait son temps à lui lancer. Et qu'elle lui rendait sans la moindre honte.

Cette fois-ci, il était nettement plus grand qu'elle. Et même un accoudoir de fauteuil n'aurait pas suffit. Se trémoussant légèrement pour enfoncer ses pieds dans le sable chauffé par les assauts du soleil, elle lui lança un sourire lumineux, souhaitant réellement le rassurer. Il ne risquait rien. Ou pas grand-chose. Et le jeu en valait la chandelle. S'il ne descendait pas pour elle, il ne devait au moins venir voir de ses propres yeux la beauté de cette plage vu d'en bas, les yeux au même niveau que l'horizon.
Ça va aller ?
Avec un homme moins grand que lui, et une taille plus importante que la sienne, l'espagnole lui aurait volontiers proposé de le rattraper au vol, mais elle doutait très sérieusement de sa force dans pareilles circonstances. Aussi s'écarta-t-elle simplement de quelques pas pour lui permettre de se rétablir sans craindre de la happer au passage.
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Sam 31 Déc - 0:33



Jeremy ne disait pas cela pour effrayer Kiwi, mais bien parce qu'il avait tout sauf envie qu'elle se fasse manger tout cru comme un sushi par un énorme requin qui passait faire des emplettes dans le coin. Après, le jeune homme casait dans un coin de sa tête que Kiwi avait l'habitude de venir ici et donc, si c'était le cas des requins aussi, elle s'en serait sûrement déjà rendu compte. Seulement, le scientifique usait toujours de sa prudence avec une certaine exagération, tout particulièrement quand il s'agissait de Kiwi. C'était qu'il y tenait, à sa Kiwi ! En revanche, la jeune femme ne semblait pas mal à l'aise par ses paroles. Elle semblait convaincu qu'il n'y avait aucun danger. On pouvait difficilement lui en tenir rigueur. Les humains étaient très doués pour s'inquiéter uniquement une fois que le mal est arrivé. Selon Jeremy, il y avait un début à tout et cela ne coûtait rien d'être prudent de toute manière. Il fallait bien qu'il y en ai un des deux qui s'inquiète pour quelque chose.

En Méditerranée, nous avons des requins-marteaux, des requins taupes, ainsi que quelques requins blancs. Il faut savoir vivre dangereusement, mon cœur.

C'était assez bizarre de voir Kiwi si pleine de confiance alors que le moindre cri de saurien préhistorique était capable de la faire décoller du sol. Enfin, même si les mots de la jeune femme étaient loin de rivaliser avec les statistiques du jeune homme concernant le nombre d'attaque de requin bouledogue par rapport aux autres espèces citées par la scientifique, Jeremy décida de ne pas insister. Encore une fois, il n'oubliait pas la confiance que Kiwi portait à cette crique et le nombre de fois où elle aurait pu y rester en s'y aventurant. Il fallait simplement espérer que cela se poursuive pour toujours. Kiwi était de toute évidence une femme véritablement bornée qui n'écouterait pas grand chose de tous ses arguments contre sa natation en eau sauvage. Mais l'intention de Jeremy n'était pas de l'empêcher de s'amuser un peu après tout. Il voulait simplement la mettre un peu en garde, comme il commençait à prendre l'habitude de le faire, et qui plus est instaurer une nouvelle fois et sans vraiment s'en rendre compte son savoir dans des domaines très différents des analyses de dinosaures.

Formidable. Les dames d'abord, je suppose ? lança la scientifique avec un grand sourire devant le saut à accomplir pour atteindre la plage.

Ce genre de saut, ce n'était sûrement pas grand chose pour les gens qui en avaient l'habitude et qui avaient l'habitude de se servir d'autres parties de leur corps que leur cerveau. Mais pour Jeremy, c'était un obstacle qu'il ne devait pas négliger. Il rendit son sourire à Kiwi -après tout le sourire de cette femme était magique, il se réfléchissait sur son visage comme un miroir !-

- Incontestablement, répondit l'homme en portant toute son attention à la demoiselle.

Kiwi retira ses chaussures et n'attendit pas l'heure suivante avant de se jeter sans crainte hors de la paroi rocheuse, atterrissant avec souplesse un peu plus loin en contrebas, sur le sable chaud de la plage. Pour elle, cela avait l'air aussi facile que de mettre un pied devant l'autre. Jamais Jeremy n'aurait songé à bondir aussi loin comme si une rivière devait être traversée. Stupéfait -et n'ayant accessoirement jamais vu Kiwi réellement en action-, le jeune homme félicita les prouesses de sa compagne d'un grand sourire. Sourire qui ne tarda pas à perdre du volume lorsqu'il se rendit compte que c'était à son tour maintenant. Il s'approcha du bord, incertain, lui qui n'avait jamais usé de ses jambes autrement que pour marcher et de ses bras uniquement pour manipuler, il était certain d'une chose : ne pas obtenir la même aisance ni souplesse de sa chère et tendre qui attendait sur la plage.

Ça va aller ? demanda cette dernière en attendant que le jeune homme la rejoigne.

- Possiblement, répondit sans certitude le scientifique qui jeta un bref coup d'oeil autour de lui pour vérifier s'il n'y avait pas une descente moins raide.

Il plia les genoux, se rapprochant du sol rocheux. Sauter était selon lui une option. Descendre plus docilement était une possible autre option bien que paraissant plus risquer. Il était pourtant certain que s'il sautait, il finirait dans le sable comme un faon chutant après ses premières tentatives pour se mettre debout. Jeremy préféra la descente en douceur et calculée, bien qu'il y avait de fortes chances pour qu'il finisse de la même manière que la première option, avec peut-être des éraflures en plus à cause du contact avec la roche. Il avait une chance. Il était grand. Peut-être parviendra t-il à se réceptionner à temps sur ses jambes avant de perdre la main. Sans attendre d'avantage, l'homme chercha des appuies sur la roche couverte de mousses et de patelles. De ses chaussures, il cherchait les creux et les stries susceptible de lui permettre de s'y appuyer.

- Miséricorde...marmonna t-il dans la manœuvre tandis qu'il quittait progressivement le plateau.

De fil en aiguille néanmoins, il perdait en hauteur et se rapprochait, lentement certes mais sûrement, du sol sableux. A multiple reprise il fut tenté, à cause de son tic, de lâcher une prise pour redresser ses lunettes, mais n'en fit rien et resta vigilant sur ce qu'il faisait. Soudain, alors qu'il n'était véritablement pas loin de sa destination, il glissa. Fort heureusement, il eut le réflexe de faire un saut à ce moment là.

- Oh grand dieu ! lâcha t-il alors qu'il se réceptionna sans véritable défaut sur le sable, poursuivant d'un ou deux pas en avant pour reprendre son équilibre et esquiver la chute.

Le jeune homme se redressa et jeta un oeil derrière lui. Pourtant c'était bien vrai, il était finalement en bas. Plutôt fier de son coup, il esquissa un sourire. Il était enfin à destination auprès de sa belle.

- Et bien voilà, fit-il en tournant ce sourire vers Kiwi, rajustant enfin ses lunettes -et cette fois-ci ça valait le coup- ainsi que remettant plus en place le bas de son haut et le noeud de sa cravate.




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Sam 31 Déc - 1:02
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Forcément, il était galant et la laissait sauter en premier. Comme si elle s'était retrouvée sur un bateau en train de sombrer, et qu'au lieu d'une plage c'était un radeau bancal qu'elle devait rejoindre. Quoi qu'il en soit, les hommes retrouvaient tous leur galanterie passée lorsque ça les arrangeait. Mais Jeremy était un homme rare, de ceux qui étaient galants en toutes circonstances. Alors, bien que Kiwi le soupçonnait de mourir de peur, elle était également certaine que si elle lui avait demandé de passer devant, il l'aurait fait. Au bout d'un certain temps de réflexion, mais il l'aurait fait.

Arrivée en bas, elle ne pouvait que constater que vu d'ici, la paroi semblait effectivement assez impressionnante. Mais en comparant à la taille de Jeremy, elle n'était pas beaucoup plus haute. La falaise faisait donc un Jeremy de haut. Et Kiwi était capable de sauter un Jeremy sans se rompre les deux jambes. Amusée, elle songea un instant que l'information paraîtrait plutôt croustillante sur ses prochains CV. Surtout si elle laissait cette formulation peu élégante.
Il jaugea la paroi rocheuse et, à la grande surprise de sa compagne, il se retourna, pour tenter de la... descendre. De l'escalader, mais à l'envers. L'espagnole ne put s'empêcher de pouffer en le voyant littéralement galérer, et jurer à sa façon. Ce n'était pas faute de lui avoir proposé une solution plus abordable quelques secondes auparavant.

A quelques dizaines de centimètres du sol, elle ne vit diriger son pied vers une ornière qu'elle savait particulièrement glissante parce que la mousse y suintait systématiquement. Elle ne put retenir un "Attent..." avant qu'il ne trébuche et se rattrape plus ou moins dignement pour ne pas se retrouver les quatre fers en l'air et le pantalon plein de sable. En le voyant se retourner vers elle et redresser son nœud de cravate, elle ne put s'empêcher d'éclater de rire. Puis de le rejoindre rapidement pour lui livrer un baiser langoureux, fière de son homme. Au passage, elle re-décala discrètement le nœud de sa cravate. Elle avait une furieuse envie de l'embêter.
Qu'est-ce que vous ne feriez pas pour les beaux yeux d'une espagnole, je vous jures...
Puis elle s'éloigna, visant directement un endroit de la plage où un palmier penchait vers le sol. Elle y déposa son sac pour ne pas le laisser traîner dans le sable, et en sortit sa serviette pour l'étaler à plat sur le sable, d'un geste expert qui trahissait les centaines de fois où elle avait répété cette scène. Bien qu'elle n'aurait jamais imaginé se retrouver là un jour avec un homme ayant enfilé une cravate. La vie était décidément pleine de surprises...
L'océan ronflait à quelques mètres d'eux, et la jeune femme se surprit à humer l'air iodé avec lequel elle aurait pu aisément se shooter. Une légère écume venait lécher le sable, et pendant un instant elle en oublia même la présence de Jeremy. Sur sa petite plage, elle parvenait à omettre les dinosaures, sa peur et son travail. Elle oubliait son passé, sa chaîne en or soutenant les deux pendentifs dont elle ne se séparait jamais, et la cicatrice qui lui barrait le ventre. Heureusement que Jeremy connaissait déjà cette partie de son histoire. Elle n'aurait pas à craindre l'épreuve du maillot de bain.

Se retournant vers son compagnon du jour, elle enleva son chapeau de Cow-Girl pour le poser sur le tronc d'arbre, et s'avança vers le scientifique avant de lui faire dos. Relevant ses quelques mèches rebelles qui n'avaient pas voulues rejoindre le chignon, elle lui demanda, un sourire innocent flanqué sur le visage, bien que telle précaution soit inutile vu qu'il ne la voyait pas.
Puis-je vous demander un peu d'aide ? Je crains de ne pas y arriver seule...
La chemise, qu'elle avait enfilée sans réelle arrière-pensée, était fermée par une bonne vingtaine de petits boutons dans le dos. Et, bien qu'en enlever deux ou trois suffise à la jeune femme pour qu'elle puisse s'extirper de son haut, elle n'avait pas envie de se trémousser devant un Jeremy qui, à coup sûr, ne s'était encore jamais retrouvé à devoir observer une femme en maillot de bain parce que c'était la sienne.
Non. Elle préférait nettement qu'il commence par la déshabiller, c'était tellement plus décent...
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Sam 31 Déc - 1:44



Kiwi avait bien tenté de le prévenir, mais c'était trop tard. La mousse, aussi glissante que du verglas, fit chavirer le jeune homme. Heureusement que ce dernier avait des réflexes insoupçonnés qui lui permis de retomber, plus ou moins correctement sur ses pattes et sans s'être prit la moindre coupure sur la roche. Maintenant qu'il était en bas, l'obstacle qu'il avait franchi lui sembla pas si imposant que ça. Un avis qui changera très vite, dès qu'il faudra le remonter. Mais peu importe, Jeremy était fier de son coup, même si ce n'était pas un grand exploit. S'il y avait eu un public, sûr qu'on se serait, une fois de plus, moquer de lui. En s'alliant à cet homme, la jeune femme ne devra pas s'attendre à de grandes prouesses athlétiques de la part du scientifique. Jeremy était un homme de salon, sans vouloir faire de vilaine métaphore. Les sorties plein air et les efforts autre que la marche pour aller de l'hôtel au laboratoire, très peu pour lui. Et il était très conforté dans son rôle de faire-valoir vis à vis de Kiwi. Enfin, l'effort n'avait pas été vain. Le jeune homme fut presque immédiatement récompensé d'un baiser bien mérité et ce, malgré les prunelles de Kiwi qui pétillaient d'une lueur hilare suite à ce qu'elles venaient de voir.

Qu'est-ce que vous ne feriez pas pour les beaux yeux d'une espagnole, je vous jures...commenta la chercheuse en déstabilisant le nœud de cravate de son compagnon.

- Tout pour vous plaire, répondit l'homme avec un large sourire qui, sans quitter des yeux ceux de sa dulcinée, réajusta d'un fou automatisme ce nœud de cravate à son cou.

A quelques exception près, certes, mais au fond il était prêt à tout pour elle, pour lui plaire même si c'était déjà fait, pour la satisfaire, pour ne pas la décevoir d'avoir choisit d'être avec lui, ou du moins, d'avoir accepter et partager son amour. Oui, qu'est-ce qu'il ne ferait pas pour elle ? Se mettre en valeur comme un paon faisant la roue, comme s'il avait constamment besoin de la conquérir. Le scientifique suivit docilement la jeune femme sur la plage, quoi qu'incommodé par la marche dans le sable. Pas bien pratique sous les semelles. Pour lui, rien ne valait un sol bien plat, dur et stable. Un beau carrelage de laboratoire par exemple. Kiwi se rendit près d'un palmier qui piquait du nez. Elle y installa sa serviette sur le sable et son sac accompagné de son chapeau sur le tronc de l'arbre qui faisait presque l'autruche. Il faisait peine à voir en fait, ce pauvre végétal.

Jeremy contemplait le ressac non loin lorsque la silhouette de Kiwi se plaça devant lui. Baissant le regard vers elle, il remarqua alors qu'elle lui tournait le dos, dévoilant volontairement sa colonne vertébrale, une main raclant sa nuque pour empêcher quelques cheveux évadés de déranger le scientifique dans sa future manœuvre.

Puis-je vous demander un peu d'aide ? Je crains de ne pas y arriver seule...

Beh...Et comment elle l'avait mise elle-même d'abord ? Enfin, Jeremy se garda cette question, feignant l'ignorance et se doutant qu'un petit manège se cachait là-dessous. Kiwi serait-elle en train de le mettre au défit de la défaire de ses vêtements ? L'idée était remarquablement engageante mine de rien. L'homme, de ce fait, se verrait faire cet acte pour la première fois de sa vie. Par moment, quand il y songeait, il peinait encore à croire qu'il avait une petite amie, qu'il l'embrassait, la caressait, la câlinait et pour cette fois, la déshabillait. C'était tout, ou du moins les bases, de ce qu'un homme pouvait rêver. De ce que lui même pouvait rêver, sauf que son bonheur pouvait aisément se satisfaire uniquement de cela. Un homme normal aurait déjà visé plus haut depuis longtemps et parfois même sans aucune dignité ni respect pour la femme. Jeremy aimait prendre son temps. Puisque c'était sa première fois, il savourait les instants présents, comme un rêve et qu'il ne désirait pas se réveiller de sitôt. Il se satisfaisait toujours et uniquement du présent.

- Bien sûr...répondit-il en étirant un sourire timide tandis que, un par un, il libérait les boutons de leur emprise et ce, jusqu'au dernier, dévoilant petit à petit le maillot de bain de la jeune femme.





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Sam 31 Déc - 2:23
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Kiwi lui adressa un sourire entendu lorsqu'il remit sa cravate droite. Tout ce qu'il allait gagner, à la tripoter de la sorte, c'était qu'elle allait lui confisquer. Incessamment sous peu. De toutes façons, il ne tarderait pas à avoir trop chaud, sur cette plage. De un parce que le soleil tapait fort. De deux parce qu'il se réverbérait sur le sable d'un blanc laiteux, faisant de la petite crique un véritable sauna alors que les heures les plus chaudes de la journée s'égrenaient. Et de trois, parce que si Jeremy était un homme normalement conçu, une femme en maillot de bain contribuait souvent à réchauffer l'ambiance. Du moins, chez les femmes, les hommes à demi-nus avaient un effet certain...

S'installant, la brune demanda rapidement à son homme de l'aider à la déshabiller. Il était novice, mais pas idiot, et elle pouvait sentir qu'il n'était pas dupe. Cette chemise n'avait jamais été un problème pour la femme célibataire qu'elle était jusqu'à la veille. Mais c'était nettement plus agréable lorsque c'était lui qui le faisait pour elle. Indéniablement beaucoup plus agréable.
Il accepta rapidement la tâche, et puisqu'elle était cachée, elle en profita pour fermer les yeux. Les doigts de Jeremy qui effleuraient la colonne vertébrale, s'acharnaient parfois sur un bouton un peu plus réticent que les autres, la faisaient frisonner. Incapable de cacher cet effet qu'il avait sur elle, elle s'autorisa même un soupir discret alors qu'il attaquait les dernières attaches. Si cela semblait anodin, elle était déjà honteusement heureuse qu'il l'ait touchée. Ou même juste effleurée. Un déluge de petits papillons reprit vit dans son ventre, et elle attendit de longues secondes avant de se retourner à nouveau, en profitant pour ôter définitivement sa chemise.

En haut de maillot bleu marine et en short en jean, elle n'eut cependant aucune honte à se coller littéralement à son homme pour l'embrasser tendrement, longuement. Ses mains s'infiltrèrent sous le tissu du pull qu'il avait enfilé par-dessus sa chemise, appréciant la finesse du tissu blanc qui lui permettait de presque effleurer la peau de Jeremy. C'était déjà mieux que rien. Toujours hissée sur la pointe des pieds, approfondissant leur baiser, elle s'écarta un instant des lèvres de son compagnon pour venir lui susurrer à l'oreille.
Je pourrais vite préférer lorsque c'est vous qui me déshabillez... Si ce n'est malheureusement pas déjà fait.
Puis elle repartit pour un baiser tendre et langoureux, enhardie par sa présence sur cette plage, qui l'isolait définitivement de son quotidien, et lui permettait de ne plus penser un seul instant à ce que les autres pourraient dire ou penser d'eux. Si elle avait envie d'embrasser l'homme qu'elle aimait à perdre haleine, c'était son droit. Si elle le laissait la déshabiller et qu'elle ne montrait aucune pudeur pour camoufler l'effet qu'il lui faisait, c'était son problème et uniquement le sien. En attendant, elle se sentait presque plus libre que la veille au soir, dans la chambre de Jeremy, où ils étaient pourtant à l'abri de tous regards indiscrets.
Doucement, elle se décolla légèrement, gardant tout de même ses mains autour de la taille de Jeremy pour lui adresser un air interrogateur.
Et vous ? Ne craignez vous pas d'avoir trop chaud ?
Dire qu'elle aurait voulu apercevoir un peu plus de la peau de son compagnon aurait été mentir. Pour l'instant, elle avait simplement envie de lui retirer pull et cravate pour avoir tout le loisir de l'observer dans sa chemise blanche, rendue presque brillante sous le soleil de plomb.
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Sam 31 Déc - 17:45



Jeremy était peut-être naïf, mais il y avait des éléments qui ne trompaient pas. Naïf mais pas idiot, le jeune homme vivait dans la logique continuellement et le fait que Kiwi avait certainement pu se vêtir seule était d'une évidence incontestable. La chaleur en ces lieux n'était pas négligeable. On ne s'en rendait pas vraiment compte quand on quittait rarement les espaces clos pourvu de ventilation agréable. La brise de vent marin n'aidait que timidement le jeune homme à supporter la hausse des température, surtout qu'il n'était pas vêtu pour, loin de là.

Mais pour le moment il tenait, malgré les rayons implacables du soleil qui frappaient sans pitié sa tête sans défense. Il fut détourné de cette désagréable sensation lorsque Kiwi lui demanda de lui venir en aide pour retirer son haut, chose que le jeune homme décela comme une manœuvre de sa part sans qu'il n'en fasse la remarque. Il accepta néanmoins la tâche et volontiers. Comme ce n'était pas véritablement pour aider la jeune femme, c'était en tout cas pour lui faire plaisir et aussi un peu pour se faire plaisir. Tout nouvelle expérience était bonne à prendre selon lui, en particulier quand cette expérience lui permettait d'améliorer son rapport avec les femmes. Un par un, il défaisait chacun des boutons de la chemise, dévoilant peu à peu derrière le fin tissu la couleur bleu du maillot.

Une fois sa mission accomplie, Kiwi fit volte-face devant lui et retira entièrement son haut avant de gracier Jeremy d'un long baiser langoureux. Kiwi en maillot de bain, même si elle ne l'était encore qu'à moitié, était pour Jeremy une nouvelle vision de sa compagne, qu'il prenait plaisir à découvrir un peu plus à chaque fois. L'homme sentait les fines mains de sa collègue et amoureuse se glisser sous son propre haut et cheminer avec lenteur le long de ses côtes et de son abdomen, lui procurant un frisson le long de son échine au passage ainsi qu'un temps supplémentaire de baiser que Jeremy prit plaisir à accentuer.

Je pourrais vite préférer lorsque c'est vous qui me déshabillez... Si ce n'est malheureusement pas déjà fait, murmura la jeune femme en stoppant doucement le baiser.

- Je crois que...ceci est déjà le cas, répondit l'homme dans ce même murmure, avant de reprendre de concert le baiser que Kiwi accepta volontiers.

Il y avait néanmoins un avantage à se trouver ici sur cette plage, c'était bien celui d'avoir la paix et pas un regard de curieux qui traînait dans les parages, et ce, même si le lieu était tout de même à découvert. Protégé par le rempart de pierre qui dominait la crique, le couple imprévu se retrouvait tout de même isolé du reste de l'île. A nouveau, la scientifique mit un terme à l'embrassade, dans la plus délicate des lenteurs, comme si ses lèvres voulaient garder dans leur emprise celle de son homme jusqu'à la dernière seconde.

Et vous ? Ne craignez vous pas d'avoir trop chaud ? demanda t-elle alors.

Jeremy s'attarda sur une courte réflexion tout en gardant le sourire avant de répondre à sa chère et tendre :

- Non, je ne le crains pas.

Cela ne signifiait pas en revanche qu'il n'avait pas chaud. Pour le moment, c'était encore dans le supportable. Le jour n'était pas à son apogée en terme de température et le déclin lent du soleil dans le ciel une fois son zénith de midi passé le confortait dans cette idée. De toute façon, ce n'était pas bien grave qu'il ai chaud ou non. Kiwi lui offrait pour lui autant de fraîcheur d'un simple sourire, d'un simple contact, comme pourvu d'une aura magique et plus éblouissante encore que le soleil du Costa Rica. Larguant un bref regard en contrebas de la personne de Kiwi, le scientifique redressa ses prunelles vers le visage rayonnant de cette dernière.

- Si vous avez pour ambition de vous rafraîchir dans le ressac,
fit-il doucement, vous devriez...également ôter votre short. Ce procédé nécessite t-il également une aide de ma part...?




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Sam 31 Déc - 18:41
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Soit Jeremy n'était pas dupe et s'était rapidement familiarisé avec les relations humaines, soit Kiwi avait tout de la femme énamourée et ne parvenait pas à le cacher. Pas du tout. Il avait tout à fait compris que tout ce qu'elle disait n'était que rhétorique. Chaque geste effectué par son compagnon était mieux. Elle était complètement accro à ses caresses, ses câlins et ses baisers. A tel point qu'elle se sentait incapable de s'en passer à partir de maintenant.
Jeremy pourrait-il venir tous les soirs lui déboutonner ses chemises ?

Bien évidemment, cette nouvelle addiction ne passerait pas longtemps inaperçue. Leurs collègues, s'ils avaient pu avoir un doute sur la véridicité de leur relation - après tout, leur premier baiser avait été des plus chaotiques, et pas forcément empreint de l'amour profond qu'elle vouait désormais à Jeremy - ils se rendraient vite compte que le surdoué à lunettes avait réussi à charmer complètement et parfaitement la figure féminine de l'étage.
Peut-être que cela empêcherait certains de ses collègues de la considérer comme la célibataire endurcie qu'elle avait été et qu'ils arrêteraient de se préoccuper de ses tenues. Peut-être aussi que son compagnon remonterait dans l'estime de son équipe. Après tout, Kiwi était une femme normale, avec un QI à la portée de tout le monde. Et pourtant, Jeremy avait réussi à se comporter suffisamment normalement pour lui plaire. Inconditionnellement.

Il embrassait merveilleusement bien, et la jeune femme profitait honteusement de leurs baisers. Elle refusait de le lâcher avant que son souffle ne se coupe suite au manque d'air, ou avant que ses pieds n'admettent leur défaite pour qu'elle retombe sur le plancher des vaches. Mais c'était un moindre mal lorsqu'on avait un homme aussi parfait à sa portée. Taquine, l'espagnole sentait que ses caresses faisaient réagir Jeremy, et elle continuait de plus belle. Il aurait été dommage de s'arrêter, d'autant plus qu'elle y prenait au moins autant de plaisir que lui.
Il refusa de se déshabiller, mais sa compagne ne s'avoua pas vaincue. Elle avait encore plein d'idées pour le forcer à ôter son pull. Lui proposer de s'asseoir sur le sable brûlant en était une. Continuer à l'embrasser langoureusement en était une autre, peut-être plus agréable, mais certainement plus évidente aussi.

A la grande surprise de la jeune femme, il lui proposa de l'aide pour enlever son short. Cette dernière lui renvoya un sourire rayonnant, plus que ravie qu'il le lui propose, sachant que la plupart du temps il préférait aller lentement. Elle était immensément fière de lui, il prenait de plus en plus de risques, et sans le savoir il était en train d'enchaîner davantage la petite brune à lui. Petit à petit, elle sentait qu'elle s'attachait de plus en plus à son bel homme à lunettes. Et, étrangement, elle n'avait pas peur de devenir dépendante. Elle était presque fière.
Elle se tourna légèrement pour laisser apparaître la fermeture éclair qui lui permettait de retirer le short. Soulevant son bras pour permettre à Jeremy d'y accéder facilement, elle révéla du même coup le pansement étanche sensé protéger sa cicatrice, trop prompte à s'infecter pour que la jeune femme ne tente pas de l'isoler un peu de l'eau de mer.
Comment pourrais-je refuser une quelconque aide de votre part ? Surtout lorsqu'il s'agit de me dévêtir...
Elle gardait son sourire éclatant, la légère brise faisant voleter ses mèches rebelles juste devant ses yeux. Son chignon ne tarderait pas à être complètement détruit, elle le sentait déjà retomber lourdement sur sa nuque, lui imprimant un poids et une chaleur qu'elle aurait volontiers évité. C'aurait été mentir que de dire qu'elle n'avait pas un peu chaud. Fort heureusement, avec la mer toute proche, elle pourrait rapidement aller se rafraîchir. Bien qu'elle doute pouvoir mettre cela sur le compte de la chaleur, ayant vécu 18 ans en Espagne elle devrait avoir l'habitude des températures du Costa Rica...
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Dim 1 Jan - 15:39



On ne le dira jamais assez, que Jeremy vivait toujours dans l'instant présent sans se préoccuper de l'avenir. Il ne se préoccupait, de ce fait, pas plus du nouveau regard de ses collègues une fois que sa relation avec Kiwi sera officialisé à leur yeux car on pouvait largement se douter que le jeune homme ne se comportera pas discrètement vis à vis d'elle, qu'il allait resté pot de colle comme si sa vie en dépendait et des allée-retour de son laboratoire au sien avec un large sourire ne passera pas inaperçu, si ce n'est pas déjà arrivé. L'ennui avec Jeremy, c'était bien de réfléchir sur tout un tas de choses, sauf des conséquences de ses actes, aussi peu grave soient-ils bien évidemment. Au final, ce n'était pas dramatique que tous sache pour lui et Kiwi. Mais il était difficile de savoir comment les autres prendront la chose. Dans le meilleur des cas, le fait que Jeremy soit casé leur donnera une excuse de moins pour se moquer de lui, dans le pire des cas, ils risqueraient de le jalouser d'avantage, tels des mâles sauvages prêt à se battre pour une femelle qui ne peuvent comprendre comment un individu aussi bizarre que lui et sans vertus à leur yeux a pu conquérir la seule fille de l'étage.

A la stupéfaction de Kiwi, le jeune scientifique se risqua à aller plus de l'avant. Même lui craignait d'aller trop vite pour lui même. Mais il s'était dit qu'ayant retirer déjà le haut, il devrait être capable de se mettre au bas également. Cela ne devrait, normalement, pas être plus difficile. Tant qu'il allait à son rythme, il se sentait maître de lui-même et de la situation, ça l'encourageait à faire des efforts. De plus, il s'aperçut que sa proposition que faisait qu'accentuer la joie de sa compagne. C'était un plus à ne pas négliger.

Comment pourrais-je refuser une quelconque aide de votre part ? Surtout lorsqu'il s'agit de me dévêtir...répondit la jeune femme en pivotant doucement pour présenter le côté où se trouvait la fermeture éclair du short.

Jeremy sourit timidement en baissant son regard vers la tirette qui n'attendait que lui. Dans sa poitrine, son coeur accélérait doucement la cadence. Dans sa tête, la conscience du scientifique agitait des pompoms en sautillant sur place et hurlant à plein poumon "Allez Jeremy ! Tu peux y arriver !" Retirer une chemise était une chose, mais pour le coup, le jeune homme avait juste la nette impression de violer l'intimité de la jeune femme et ce, malgré le consentement de cette dernière. Pourtant, ce n'était qu'une tirette à abaisser, qui dévoilera une autre partie du maillot. Ce n'était pas la mer à boire tout de même !

Soudain, Kiwi retira un peu son bras qui risquerait de déranger son compagnon dans l'opération. Un large pansement fit irruption dans le champ de vision de ce dernier.

- J'ose espérer que cette gaze fasse le nécessaire pour défendre la moindre impureté de cette eau de s'infiltrer dans votre cicatrice ?
s'inquiéta t-il, plus sérieux.

Depuis le temps que Kiwi se baignait, sûrement qu'elle savait prendre ses précautions, mais pour Jeremy, il fallait toujours qu'il l'entente de sa bouche. Ce pansement, ça lui faisait mal au coeur, en particulier lorsqu'il songeait à l'histoire qui allait avec. Kiwi avait eut suffisamment confiance en lui pour la lui raconter. Après quoi, le scientifique se concentra à nouveau sur ce qu'il avait à faire. Délicatement, il ouvrit la fermeture éclair du short et lâcha prise une fois que cela fut accompli.





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Dim 1 Jan - 17:58
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Bien évidemment - et elle n'en attendait pas moins de lui- il s'inquiéta instantanément lorsqu'il vit le pansement s'étendre sur la peau diaphane de Kiwi. Malgré toutes ses précautions, la plaie ne cessait de s'infecter, malgré le fait que les points de suture se soient désagrégés depuis plusieurs semaines déjà. L'infirmier qui s'était déjà occupée d'elle deux fois lorsqu'elle ne parvenait plus à endiguer l'infection lui avait dit qu'il y avait certainement un facteur psychologique. Tant qu'elle n'accepterait pas cette plaie, elle continuerait à s'infecter pour un oui ou pour un non.
Si c'était vraiment le cas, alors l'espagnole en avait pour des années à se débarrasser de ce charmant souvenir. Mais elle s'en moquait. En ce moment, la plaie était propre et stable. Et elle n'aurait abandonné pour rien au monde sa baignade quotidienne. Même avec un membre amputé et non cicatrisé. Même avec un plâtre. C'était la mer, ou rien.

Cependant, elle commençait à avoir l'habitude de cacher la vérité aux gens. C'est donc avec un sourire et un ton des plus naturels qu'elle se permit de rassurer Jeremy. Après tout, il avait déjà peur des requins. S'il s'inquiétait aussi de sa blessure, il était bien capable de l'empêcher d'aller se baigner. Pour de vrai.
Ne vous inquiétez pas. Ce sont les infirmiers de l'île qui m'ont montré comment le faire pour qu'il soit efficace.
Une fois son homme rassuré, celui-ci s'attela à la descente de la fermeture éclair. La brune le regardait de travers, un sourire doux aux lèvres, touché de le voir faire des efforts. Elle se débarrassa bien vite de son short, qu'elle posa sur l'arbre par-dessus son Tee-Shirt avant de jeter un regard vers l'océan qui l'appelait.
Je vous abandonne, promis ce ne sera pas pour longtemps. Vous pouvez vous asseoir. Et vous avez de l'eau là.
Elle montrait successivement la serviette étalée par terre et le sac posé sur l'arbre-meuble. Puis, elle attrapa son chapeau de cuir, faisant tinter les petits clochettes qui étaient cousues sur le ruban qui en faisait le tour pour l'égayer un peu. Embrassant une dernière fois son compagnon, elle en profita pour lui déposer le chapeau sur la tête, avant de s'éloigner vers le ressac.
Il vous va comme un gant !
Oublieuse de son homme laissé sur la berge - comme une femme de marin, les attributs masculins en plus - elle courut vers l'eau, plongeant la tête la première dès que la profondeur le lui permit. Elle réapparut plusieurs mètres plus loin, son chignon étant désormais de l'histoire ancienne, ses mèches brunes collant dans sa nuque et sur son visage. Elle nagea pendant de longues minutes, ne s'éloignant pas plus d'une vingtaine de mètres de la plage histoire de ne pas inquiéter l'homme stressé qui devait la regarder depuis le sable. En d'autres circonstances, elle parait loin, connaissant ses limites par cœur et prenant garde de conserver toujours suffisamment d'énergie pour le retour.

Dégoulinante d'eau, elle revint sur la plage en réajustant le nœud de son maillot derrière son cou, légèrement détendu par l'eau de mer. S'approchant de la serviette, elle jaugea son homme, un sourire espiègle accroché aux lèvres.
Je supposes que vous m'en voudrez si je vous mouille ?
Elle n'allait pas non plus s'ébrouer comme un chien, et elle resta à deux bons mètres de lui pour essorer sa tignasse avant de la ramasser sur son épaule gauche en une masse informe et trempée.
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Dim 1 Jan - 23:44



Jeremy serait toujours le premier à s'inquiéter de la santé de la jeune femme plus qu'il ne s'inquiéterait pour la sienne. Et cette entaille, dans la chaire de sa bien-aimée, qu'importe depuis combien de temps elle s'était refermée, il s'était décidé à la surveiller. Une cicatrice de cette envergure aussi visible, qui paraissait si fraîche, ce n'était pas normal. En sa qualité d'homme qui sait tout et particulièrement dans le domaine de la science, Jeremy ne pouvait que savoir que cette plaie était fragile. Kiwi avait l'air suffisamment consciencieuse et prudente envers cette taillade pour que Jeremy ne soit pas constamment derrière elle à lui suggérer des désinfections et des interdictions à se mettre à l'eau ! Chose qu'il ne pourrait pas réellement faire en fait...Jamais cet homme n'aurait l'audace -ou le cran- d'interdire quoi que ce soit à Kiwi, même si la santé de cette dernière était en jeu. Il ne pouvait que lui donner des conseils et insister autant qu'il pouvait. Visiblement, pour la natation, il semblerait qu'il ne puisse rien faire de toute façon pour empêcher la scientifique de se jeter dans les eaux sauvages. Elle avait l'air attirée par l'eau comme un aimant. C'était peut-être naturel chez les espagnols...Quoi que tous ne vivaient pas au bord de l'eau.

Ne vous inquiétez pas. Ce sont les infirmiers de l'île qui m'ont montré comment le faire pour qu'il soit efficace.

L'homme hocha la tête, ne pouvant qu'espérer que Kiwi suive toutes les instructions de ces gens là. Bon, d'un coup d'oeil sur le pansement lui signalait déjà l'étanchéité du bandage. Ca avait l'air solide et fiable. Il comptait là-dessus. Encore une fois, il prenait difficilement en compte le fait que Kiwi avait l'habitude de tout ça et se soumettre sa cicatrice à ce genre de risque. Mais pour Jeremy, il y avait un début à tout. Kiwi ôta rapidement son short que Jeremy avait gracieusement ouvert pour elle. Elle jeta un oeil à la mer derrière elle comme si une voix lointaine l'avait soudainement appelé à en perdre haleine.

Je vous abandonne, promis ce ne sera pas pour longtemps. Vous pouvez vous asseoir. Et vous avez de l'eau là.

Jeremy jeta un bref regard à la serviette et au sac lorsque Kiwi les désigna, avant de reposer ses prunelles sur son doux visage, le sourire aux lèvres.

- Sans contredit, répondit-il, n'hésitez pas.

Kiwi et lui échangèrent un dernier baiser rapide, manoeuvre durant laquelle l'homme sentit un poids recouvrir son crâne, en l'objet du chapeau que Kiwi venait de lui coller sur la tête.

Il vous va comme un gant ! lança cette dernière avant de s'éclipser malicieusement vers les vagues qui semblaient lui faire signe de se hâter à les rejoindre.

Jeremy sourit amusé avant de concentrer son attention sur la scientifique qui traçait vers le ressac.

- Soyez tout de même prudente ! lança t-il en faisant quelques pas en sa direction tandis que la jeune femme effectua un magnifique plongeon dans les flots.

Pendant le temps qui suivit, il laissa de côté la présence du chapeau sur sa tête, scrutant les vagues qui ondulaient à la surface de l'eau. Il fut plus rassuré de voir surgir la tête de sa dulcinée un peu plus loin et seulement maintenant s'occupa de ce couvre-chef qu'il retira de son cuir chevelu, comme retrouvant le souvenir de sa présence. Il revint en arrière, afin de poser le chapeau auprès des affaires de Kiwi, puis se retourna à nouveau face à la mer pour voir où en était sa chère et tendre. Elle nageait paisiblement, tantôt à gauche, ou à droite, heureuse comme un poisson dans l'eau et c'était le cas de le dire. Elle aurait pu en être un dans une autre vie que ça n'étonnerait pas le jeune homme, encore faudrait-il qu'il croit en la réincarnation. En tant que scientifique rationnel pur et dur, il était évident que ce n'était pas à cela qu'il s'attendait après la mort. Attentif, il ne lâchait pas Kiwi du regard, mais se décontractait au fur et à mesure que les choses se déroulaient bien. Après tout, il ne pouvait qu'être ravi de la voir frétiller ainsi dans l'océan, heureuse comme si elle était au paradis.

Au bout d'un moment, Jeremy étira un sourire en la voyant revenir vers la rive. Il ne pouvait décidément plus se passer d'elle, toujours près à paniquer si elle était un peu trop loin ou hors de sa portée, sauf au laboratoire heureusement. En même temps, il considérait presque le laboratoire comme chez lui, alors dans sa logique à lui, la sécurité y régnait et aucun mauvais collègue ne pourrait lui retirer cette sensation. Jeremy était un homme plutôt casanier. Changer d'environnement ne lui plaisait guère et il pouvait vivre dans ses habitudes même si elles n'étaient pas parfaites. Au retour de Kiwi sur la terre ferme, le scientifique l'a raccompagna jusqu'à ses affaires.

- Vous me semblez revigorée,
constata t-il gaiement tandis que l'eau perlait encore de tout son corps ainsi que de sa coiffure complètement défaite.

Je supposes que vous m'en voudrez si je vous mouille ? suggéra la demoiselle malicieuse.

- Hm...Si...Si cela pouvait être évité, c'est une possibilité que je préférerais écarté, répondit le jeune homme toujours souriant, quoi que jetant un oeil discret et instinctif au bandage de la jeune femme.





_________________


Vidéo de Jeremy:
 

Voix de Jeremy Wink:
 



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Lun 2 Jan - 0:16
Invité

ft mon amoureux

area 1 - village et port


 
 
 
why deny it, he's the earth and heaven to you
,too cliché, i won't say i'm in love
Outre le fait qu'elle ait habité toute sa vie une petite maison dont le jardin était la plage, Kiwi avait également pratiqué la natation synchronisée pendant plus de 10 ans. Son frère s'était davantage entraîné à la vitesse, et l'eau restait intimement liée au couple qu'ils avaient formé en tant que jumeaux plus que fusionnels. Même lorsque la maladie avait privé Ipo de l'usage de ses jambes, sa sœur l'avait emmené avec elle nager. Il s'accrochait à son cou, et la jeune fille qu'elle était alors avait l'impression de pouvoir faire des centaines de kilomètres à la nage. Pourvu que cela réussissait à donner le sourire à celui qui avait été véritablement l'homme de sa vie.
Et si elle avait coupé tous les ponts avec ce qui lui rappelait son frère après l'avoir perdu, elle n'avait jamais arrêté de nager. Les week-end, elle passait ses journées à la piscine ou sur la plage. Les médecins lui avaient recommandé de faire attention, et nombre d'entre eux lui avaient expliqué que passer autant de temps dans l'eau pourrait l'empêcher de grandir correctement. Du reste, elle n'était pas difforme, juste petite. Et dans son imaginaire idéaliste, ce n'était pas la mer la responsable.

Alors nager était certainement ce qu'elle appréciait le plus. L'une des rares choses qu'elle s'autorisait à faire en-dehors de son travail. A New York, elle n'avait pas arrêté, et bien qu'elle ne se soit plus jamais entraînée, elle avait continué à enchaîner ses mouvements. Elle était restée souple, et bien plus à l'aise dans l'eau que sur la terre ferme. Elle était certaine de pouvoir encore plonger correctement et marcher sur les mains, base de son entraînement de jeunesse. La natation, c'était comme le vélo ; ça ne pouvait pas s'oublier.
Revigorée, comme si ce bain lui avait redonné une nouvelle jeunesse, elle sortit de l'eau. C'était l'un des rares moments dans sa vie où elle était en paix avec elle-même. Lorsqu'elle devait réfléchir, elle nageait. Pas plus tard que la veille, elle avait enchaîné les longueurs avant d'aller toquer chez Jeremy. Elle avait la folle utopie de se dire que toutes les décisions qu'elle prenait lorsqu'elle était dans l'eau étaient forcément bonnes. Et elle oubliait rapidement que c'était dans de pareils moments qu'elle avait accepté la demande en mariage de son ex-compagnon. Ou qu'elle avait choisit de garder son enfant malgré sa rupture.

Malicieuse, ayant retrouvé son âme d'enfant, elle lui demanda s'il apprécierait d'être mouillé. La réponse n'étonna guère la nageuse, qui pencha légèrement la tête sur le côté tout en le fixant intensément. Là où certains tiraient la langue lorsqu'ils réfléchissait, elle inclinait la tête. Peut-être pour remettre à l'endroit son cerveau, trop petit pour sa boîte crânienne. Jeremy n'avait certainement pas ce problème avec le sien, véritable ordinateur.
Sans crier gare, elle lui sauta dessus, entourant le corps de son homme entre ses bras dans un fol éclat de rire. Elle avait 4 ans de moins que lui, autant en profiter pour être le bébé du couple. Parce que lorsqu'elle était avec lui, elle avait réellement l'impression de retomber en enfance. Dans le bon sens du terme.

Elle leva vers lui un air suppliant, retenant pourtant mal son hilarité. Puis, pour se faire pardonner, elle se hissa sur la pointe des pieds pour lui donner un baiser salé, qu'elle apprécia particulièrement parce qu'il réunissait ses deux passions : son homme et la mer. Puis, gardant un air suppliant sur le visage bien qu'elle sache que Jeremy ne pourrait pas lui en vouloir bien longtemps, elle tenta de s'excuser. Regrettant seulement à moitié son geste.
J'avais désespérément envie d'un câlin...
Ce qui n'était finalement qu'un demi-mensonge. Depuis son refuge aqueux, la brune avait eut tout le loisir d'observer son homme resté sur la plage. Et tout le temps de se rendre compte que si quelqu'un était bien capable de la faire sortir de l'eau, c'était lui...
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