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Jurassic World Renaissance a ouvert ses portes le 28/09/2016
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Je ne peux être acheté mais on peut me voler d'un regard, je suis sans valeur pour un mais inestimable pour deux. Qui suis-je ? (Kiwi)

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Mer 21 Déc - 17:58



La sonnerie du réveil pourfendit soudainement l'atmosphère. Stridente, elle faisait presque vibrer la petite horloge qui en était la source, posée sur une table à côté du lit. Jeremy pivota lentement la tête avant d'ouvrir finalement les yeux. Se redressant doucement sur le divan, cette première découverte le rendit perplexe. Lui sur le canapé ? D'une main, il empoigna le plaid verdoyant qui le recouvrait, se remémorant enfin la soirée d'hier, lorsque Kiwi était passé le voir. Elle n'avait pas fait que passer d'ailleurs. Elle était resté bien longtemps. Les souvenirs de l'homme revinrent a une vitesse vertigineuse à la surface de son esprit, encore frais comme s'il venait de les vivre. Mais son regard, flouté par l'absence de lunettes sur son nez, s'attarda à ses côtés. Il n'y avait personne. Le scientifique fronça légèrement les sourcils, songeur, persuadé que Kiwi serait encore là. Il n'y avait aucune logique sur son absence. Mais le jeune homme apprenait de plus en plus auprès d'elle que l'amour n'était pas logique de toute manière. Il allait avoir du mal à se faire à cette idée.

Confus, il resta planté là un moment, ignorant le cri du réveil qui s'égosiller à se faire entendre à côté du plumard comme un petit animal affamé. Jeremy se rendit compte qu'il avait failli à beaucoup de ses habitudes de ce fait, comme dormir sur le canapé et tout habillé. Il ne s'était pas rendu compte que le sommeil l'avait emporté auprès de Kiwi. Jetant un oeil aux alentours, il pu constater depuis sa place qu'elle n'était vraiment plus dans les parages. Elle était probablement retourné dans sa propre chambre d'hôtel. Elle pensait sûrement que ce n'était pas raisonnable de passer toute la nuit ici et Jeremy aurait approuvé cette hypothèse. Seulement, lui même n'avait pas osé la réveiller hier soir et lui, qui avait l'habitude de faire des nuits complète sans interruption, n'avait pas penser que ça ne serait pas le cas de Kiwi, qu'elle ne se serait pas réveiller en plein milieu de la nuit. Il semblerait que si, ou alors que quelque chose l'avait réveiller. Durant le temps suivant, l'homme scruta du mieux qu'il pouvait ce qu'il avait à portée de main. Au bout d'un moment, ses malheureux yeux ne voyant plus très net s'attardèrent sur ce qui semblait être ce qu'il cherchait : ses lunettes ! Posées sur la table basse face au divan. Le jeune homme se hissa hors du canapé pour s'en emparer et les remettre aussitôt à son visage. Voilà qui était déjà beaucoup mieux. Mais son regard remit à neuf se baissa sitôt après sur un objet inhabituel qui prônait sur le bas meuble. Du bout des doigts, le scientifique agrippa le dit objet. C'était un crayon. Le crayon de Kiwi. Un petit sourire pincé tira légèrement ses lèvres. Au moins, il était certain que tout ce qui lui était arrivé de merveilleux hier soir n'était pas un fourbe rêve. Ca l'aurait surpris, lui qui ne rêvait jamais. Ou du moins, qu'il ne se souvenait d'aucun songe de ses nuits. Dans ce cas, ça aurait été une bien odieuse hallucination propulsée par ses désirs envers la jeune chercheuse.

Le réveil continuait de brailler les cinq heures et demi du matin. Jeremy se hâta finalement de le faire taire. Il se levait toujours de très bonne heure étant donné qu'il passait un temps assez particulier à ménager son apparence. Enfin, la sienne et celle de son logis car, sitôt l'alarme coupée, l'homme reprit du poils de la bête en remettant le plaid qui était sur lui à sa place, convenablement étalé sur le fauteuil, le caressant des mains pour qu'aucun pli ne fasse surface. Après quoi, il passa laver les béchers ayant servit au thé d'hier soir. Il en profita pour se préparer une nouvelle infusion pour ce matin. Il opta à nouveau pour du thé noir, assez tonique pour bien démarrer la journée, du Ceylan cette fois. Après quoi il se prépara, se doucha et renfila son uniforme grisâtre mais pourtant si élégant, ajustant correctement sa cravate devant le miroir, se repassant un deuxième coup de peigne sur la tête, s'assurant d'être convenable. C'était un petit manège qui se répétait tous les matins. C'était primordial pour lui de conserver des habitudes stables, un enchaînement quotidien. Il n'appréciait guère voir un caillou dans son engrenage. Ca le perturbait dans son rythme de vie.

Les rayons du soleil étaient encore pâle, peu propice à réchauffer quoi que ce soit. Jeremy quitta l'hôtel après avoir enfilé sa veste vers sept heures trente, direction l'area 6. Au cours du chemin, il ne cessait de penser à Kiwi, et à hier soir. Un sourire béa s'était étiré sur son visage au cours de cette remémoration. Il respirait la gaieté. Il débarqua alors dans le laboratoire en tant que l'un des premiers sur place, comme à son habitude. Kiwi n'était sans doute pas encore arrivée, se disait-il.

Au fur et à mesure que la matinée défilait, le personnel des lieux devint plus encombrant. Les scientifiques étaient finalement tous là et, tels des fourmis dans leur fourmilière, se mirent au travail sans rechigner. La conception de dinosaures prenait un temps invraisemblable mais nécessaire pour l'avancée du parc. Jeremy, sans son coin analytique, menait son labeur avec plus de joie que d'ordinaire, une part de son formidable cerveau encore en proie à ses ressentis de hier soir. Pas mal des scientifiques avaient remarqué cette étrange allégresse venant de leur jeune collègue. Les plus malins et mieux informer faisaient le lien avec hier matin avec ce qui s'était passé entre lui et Kiwi. D'autres, plus en retrait, le trouvaient simplement louche comme d'habitude, sauf que ça paraissait plus effrayant de le voir sourire bizarrement. D'autres encore, la plus petite part, s'en moquaient comme du temps qu'il faisait sur Pluton.

Lorsque le temps de la pause matinale débarqua sur les horloges, ce fut avec stupeur que quelques chercheurs virent Jeremy quitter le laboratoire parmi les premiers, chose qui n'était, jusque là, encore jamais arrivé. Dans la salle commune, où quelques personnes étaient déjà réuni, Jeremy se rua sur la machine à boisson chaude. Pour lui comme d'ordinaire, il se prit un café. Des regards ahurit se posèrent discrètement sur lui lorsqu'il demanda une deuxième boisson, du chocolat chaud cette fois-ci. Sitôt servit, il prit une boisson dans chaque main après avoir veillé à verser deux bonnes doses de sucre dans le chocolat et quitta la pièce sous les regards déconcertés qui s'échangèrent derrière lui avant de laisser place aux bavardages.

Jeremy traversa le couloir gaiement. Il parvint finalement jusqu'au petit laboratoire privé de Kiwi et jeta un regard depuis la vitre. Ce fut avec joie qu'il y découvrit la fine silhouette de sa collègue, encore, apparemment, occupée à son travail. Avec son coude, il entreprit d'ouvrir la porte.

- Je vous souhaite le bonjour Kiwi, lança t-il une fois à l'intérieur, jovial.


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Mer 21 Déc - 19:12
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Ce furent, comme chaque matin, les rayons du soleil traversant les persiennes à demi-fermées qui réveillèrent Keaweaheulu. Mais, si elle avait souvent l'habitude de s'éveiller comme une fleur et de s'étirer, ce matin-là elle grogna, soucieuse de se rendormir. La nuit avait été trop courte. Et ce réveil loin de Jeremy lui paraissait insurmontable à la lueur des timides percées solaires. Elle trouva sur sa table de nuit la télécommande multi-fonctions qui lui permettait, entre autres, de fermer les persiennes à distance. Puis elle se rendormit comme une pierre, la tête sous son oreiller au cas où quelques rayons dissidents se décideraient à passer outre l'acier des volets pour la caresser.

Quand elle se réveilla une seconde fois, et cette fois-ci toute seule, il était déjà 8 heures passées. Elle allait encore devoir travailler tard. Et déjà qu'elle avait une demi-journée de retard suite à ses vacances de la veille... Mais tant pis, pensa-t-elle en se levant. Elle n'allait rien regretter, elle avait passé la meilleure soirée depuis son arrivée sur l'île la veille.
Elle se réveilla, bien plus fraîche que quelques heures plus tôt. En rentrant tard la veille, comme une adolescente à son premier rendez-vous, elle avait tout de même pensé à enfiler un pyjama, et elle fila directement à la douche. En se croisant dans le miroir de la salle de bain, elle eut du mal à reconnaître cette jeune femme aux yeux pétillants. Elle n'avait pas été aussi épanouie depuis un bon moment.

Ses cheveux avaient bouclé avec le combo chignon + sommeil, mais elle renonça à l'idée de les discipliner. Elle avait naturellement une chevelure ondulée, et elle les martyrisait déjà suffisamment avec le fer à lisser. Ce matin, ils auraient le droit à un peu de liberté, pour une fois.
A sa grande surprise, elle choisit avec soin sa tenue, là où d'ordinaire cela lui prenait moins de 5 minutes. Elle avait l'habitude des jupes tailleur et des blouses fluides, comme une sorte d'uniforme de travail. Mais aujourd'hui, elle tira de son placard une robe longue lui arrivant jusqu'aux chevilles, d'un rouge pétant qu'elle n'osait que peu porter. Elle opta pour une paire de baskets plates, se moquant bien de rester petite. Elle avait à présent un homme pour la protéger, elle n'avait plus besoin de se hisser sur 10 centimètres de talons.

Elle se dirigea vers les laboratoire, engloutissant sur le chemin une barre de céréales en guise de petit-déjeuner. Et à 9 heures pétantes, elle était de retour devant ses divers ordinateurs et tubes à essai. Elle enfila sa blouse qu'elle laissa ouverte, n'en ayant pas réellement besoin car elle ne comptait pas manipuler quoi que ce soit. Concentrée, elle se plongea sur l'épineux problème des œufs d'Ankylosaures, qu'elle n'avait toujours pas réussi à résoudre.
Cette atmosphère studieuse lui permettait presque d'oublier sa soirée, d'oublier Jeremy et ses baisers. Mais à chaque fois qu'elle bougeait, ses semelles crissaient sur le sol carrelé, comme pour lui rappeler qu'il avait été capable de la rendre heureuse au point de l'amener à retrouver sa garde-robe d'adolescente, colorée et fantaisiste. Et elle avait hâte de voir de quels autres miracles son homme était encore capable.

Comme d'habitude, un brouhaha sourd se fit entendre derrière la porte de verre, signe que la pause de 10 heures avait déjà sonné. Etant arrivée seulement une heure plus tôt, elle décida de ne pas se l'accorder. Elle avait de quoi nourrir une armée en barres de céréales dans ses tiroirs, elle pouvait tout aussi bien se permettre d'attendre.
Aussi, quand le bruit caractéristique de la poignée que l'on enfonce se fit entendre, elle sursauta, puis se retourna, pour faire face à... Jeremy. Bien entendu. Et au loin, elle apercevait distinctement au moins deux regards curieux dans leur direction. Elle était définitivement grillée. Et elle qui souhaitait rester discrète sur son faible pour un scientifique à lunettes bien connu à l'étage, elle en prenait pour son grade. Visiblement, son compagnon n'avait pas du tout pour intention de se cacher.
Elle le soupçonnait même d'être fier. D'elle ou de lui, ça elle n'avait pas encore réussi à le déterminer, mais elle se promit d'y travailler intensément. En attendant, il n'avait pas pour intention de se cacher. Elle pourrait presque envoyer un faire-part, à ce niveau-là.

Après être restée interdite quelques secondes - après tout, elle ne s'était pas imaginée un seul instant qu'il souhaiterait la voir, lui qui ne s'accordait jamais de pause - elle lui adressa un immense sourire. Zéro volonté. Quand elle était dans la pièce que Jeremy, emplie de sa présence et de son odeur, elle se moquait bien d'être montrée du doigt. Elle était heureuse, et bien qu'elle ne se risquerait pas à le crier sur les toits, elle n'avait pas peur de le montrer.
Aussi elle s'avança vers son homme et lui prit les deux gobelets des mains pour les déposer sur la table la plus proche. Administrant à la porte un léger coup de pied pour la fermer, elle s'approcha ensuite de Jeremy et posa ses mains sur la taille du scientifique. Se hissant sur la pointe des pieds - et elle avait bien 15 bons centimètres à rattraper - elle l'embrassa longuement, tendrement, profitant de cette nouvelle façon, fort agréable au demeurant, de lui dire bonjour.

Résistant à l'envie de tirer la langue à un collègue qui passait devant son bureau et qui semblait médusé, elle redescendit sur le plancher des vaches, ne s'éloignant pour autant pas d'un seul millimètre de son Jeremy. Elle leva les yeux vers lui, appréciant fortement sa position de petite femme. Elle avait l'impression qu'il la protégeait contre vents et marées. Elle se sentait... fragile. Mais elle adorait ce sentiment. Elle était entièrement dépendante de son homme, à qui elle adressa un sourire éblouissant.
Bonjour chéri.
Simple, clair, concis et efficace. Toute honte semblait s'être envolée dès l'instant où il avait passé la porte de son bureau, et elle profitait du sentiment d'invincibilité qu'elle éprouvait quand elle était blottie de la sorte contre lui. Même si elle espérait fortement que ce sentiment ne disparaîtrait pas lorsqu'il s'en irait travailler à nouveau à la fin de la pause, sinon elle allait tomber de haut, et avoir autant de mal que la veille à assumer ses penchants...
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Mer 21 Déc - 20:34



Kiwi fit un petit bond de surprise à l'entrée de Jeremy dans son espace intime. L'approche de Jeremy n'avait sans doute pas été la plus subtile du monde. Toquer à une porte était déjà trop ordinaire pour que sa nature d'original ne lui fasse penser à le faire. Et c'était vrai. L'homme toquait jamais aux portes. Il se permettait toujours des entrées, plus ou moins soignée, sans chercher à savoir si sa présence interrompait quelque chose ou dérangeait. Encore un comportement de sa part qui lui valut sa mauvaise réputation. Ca pouvait paraître pas grand chose comme ça, mais ceci ajouter à tant d'autres détails du même type forgeait l'énergumène qu'il était aux yeux de tous. Jeremy était là, devant elle, un large sourire traçant le bas de son visage lorsqu'il croisa le regard stupéfait de sa collègue.

- Pardonnez la surprise de ma présence ici, lui dit finalement le scientifique, mon but était nullement de vous surprendre de la sorte.

Elle devait s'en douter, mais il tenait tout de même à lui en faire part. La jeune fille n'avait pas réagit tout de suite après son entrée dans son laboratoire. Jeremy se refusa de lui en tenir rigueur car son comportement était légitime. Elle ne devait pas s'attendre du tout à le voir débarquer ici, deux boissons chaudes à la main. Le jeune homme espérait néanmoins lui faire plaisir avec cette attention. C'était même, en cet instant où il la regardait droit dans les yeux avec ce sourire lumineux sur le visage, là sa seule espérance. Celle-ci en plus de celle où il souhaitait que cet instant de stupeur disparaisse rapidement. Il était véritablement ravi de la revoir. La matinée sans elle après la soirée qu'il avait passé avec elle lui était paru une éternité. Quelle dérèglement temporel étrange pour lui ! Jamais encore il ne s'était douté être un jour en réel manque affectif, au point de désirer ardemment que l'heure tourne. Ca ne lui était encore jamais arrivé car d'ordinaire, il n'attendait jamais rien de la vie. Tout était tellement différent avec Kiwi. Le jeune homme fut rassuré de voir se dessiner un grand sourire sur le minois de la demoiselle. Parfait, il n'avait pas fait de bêtise en débarquant ainsi à l'improviste, c'était déjà ça. Lorsqu'elle lui prit les boissons des mains pour les poser sur la paillasse à côté, une nouvelle interrogation naquit dans l'esprit du scientifique : Serait-ce les boissons le détail en trop qu'il n'aurait pas dû apporter ?

Lorsque Kiwi ferma la porte d'un petit coup de pied, le scientifique pivota pendant deux secondes la tête, le temps de voir le battant se rabattre sur l'ouverture, avant de reposer son regard sur sa belle qui posa ses mains contre ses flancs avant de se hisser vers son visage. Jeremy avait l'impression qu'elle était encore plus petite...Bizarre et drôle à la fois comme pensée. Mais sachant qu'elle n'était de toute façon pas bien grande, l'homme lui donna un coup de pouce en se penchant doucement en avant afin de permettre à leurs lèvres de se retrouver. Il répondit à son baiser, toujours d'une tendresse inébranlable, avant de l'approfondir de concert avec délicatesse et amour. Il eut un peu de mal à conserver cet échange sur la fin à cause de ce sourire qui voulait absolument s'exprimer malgré lui, tant il était aux anges de constater que sa relation avec Kiwi n'avait pas changé d'un poils depuis hier soir. Elle s'était peut-être même déjà accentuer à cause de leur courte séparation.

Bonjour chéri, répondit enfin la chercheuse avec un sourire rayonnant.

Jeremy resta un moment silencieux, sans bouger, détaillant chaque recoin de ce visage qu'il connaissait déjà par coeur. Le "chéri" passait encore trop curieusement dans sa tête, mais il sentait qu'il s'y ferait aisément et avec plaisir.

- Comment vous portez-vous aujourd'hui Kiwi ? demanda le scientifique.

Oh elle avait l'air d'aller parfaitement bien. Cela se voyait sur le visage éblouissant de sa compagne. Mais tout était toujours affaire de politesse et d'amabilité, même envers quelqu'un d'aussi proche. Jeremy perdait très difficile ses habitudes. Comme les souvenirs, elles restaient ancré dans son esprit pour toujours sans son consentement.

- Je...J'ai pensé qu'un petit remontant vous ferait plaisir, annonça t-il ensuite en s'emparant du gobelet de chocolat qu'il tendit à sa bien aimée.

Ses expressions hésitantes, parfois bégayantes, n'avaient plus rien en commun avec son embarras habituel. Plus en présence de Kiwi en tout cas. C'était simplement sa façon de s'exprimer tant il restait un individu assez nerveux de nature, même en demeurant l'homme le plus heureux du monde.

- Je l'ai sucré à votre convenance, du moins je l'espère, ajouta t-il avec une pointe de fierté dans la voix, si...si vous trouvez un désaccord de mes paroles avec les faits, c'est sans aucune once d'hésitation que j'irais vous rapporter de quoi satisfaire d'avantage votre passion pour le saccharose.

Le jeune homme récupéra par la suite son propre café et en bu une rapide gorgée, imposant un silence durant lequel il demeura pensif. A un moment, il dévia son regard à travers la vitre du laboratoire, croisant quelques prunelles mauvaisement curieuses et malveillantes. Il déglutit, avant de reporter son attention sur Kiwi pour effacer la présence de cette oppression.

- Vous me voyez navré de ce qui s'est passé hier soir,
fit-il à la jeune femme en redressant ses lunettes sur son nez, pensez bien que je vous aurez volontiers raccompagner jusqu'à votre chambre au lieu de vous laisser repartir seule ainsi. C'était inconvenable de ma part.

Kiwi devait s'en moquer comme de sa première dent, si Jeremy en jugeait sur son inestimable gentillesse et sincérité. Mais c'était toujours plus fort que lui, dès qu'il se jugeait discourtois sur quelque chose, il ne pouvait s'empêcher de s'en excuser. Pour lui, c'était important de présenter des excuses, même pour des choses minimes. Il y voyait une question de respect envers la concernée mais aussi d'attention qu'il souhaitait prouver.



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Jeu 22 Déc - 0:10
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Bien évidemment, il avait remarqué qu'elle avait été surprise de cette entrée. Il remarquait tout, de toutes façons. Kiwi, pourtant connue pour être froide et parfaite maîtresse de ses émotions, semblait être un livre ouvert pour Jeremy. Il avait une sensibilité particulière, suffisamment proche de celle de la jeune femme pour parvenir à la comprendre. D'ailleurs, cette faculté était réciproque ; malgré le fait qu'elle n'ait a priori pas plus de facilités à comprendre les surdoués que le reste de l'espèce humain, elle parvenait plutôt bien à saisir ce qui pouvait bien se passer dans la tête du scientifique. Bien qu'elle n'ait pas l'audace de dire qu'elle saches parfaitement tout ce qui lui passait par la tête, vu qu'il devait réfléchir deux fois plus vite qu'elle.
Il s'était donc rapidement excusé de cette intrusion, ce qui avait notamment permis à la petite brune de rapidement retrouver ses esprits. Sa voix grave, qui en d'autres circonstances pouvait lui servir d'agréable berceuse, ne lui rappelait que plus à quel point elle était réellement capable de fondre pour cet homme. En témoignait son manque total de volonté lorsqu'il était dans les parages.

Il lui rendit son baiser, et même les intérêts avec. Elle allait rapidement y devenir accro, si ce n'était pas déjà fait. Les baisers de son homme étaient enivrants, pleins de son odeur masculine et de son goût - de thé encore une fois, à n'en pas douter. Chauds, tendres et doux, il en fallait nettement moins pour que Kiwi succombe. Et bien évidemment, elle l'avait fait plus que rapidement. Heureusement pour elle, Jeremy ne semblait pas embarrassé qu'elle ait si vite cédé à la tentation. A en voir l'immense sourire qui ornait son visage, il semblait même plutôt ravi qu'ils aient tous les deux cédés à leurs désirs.
Il lui demanda de ses nouvelles, tout attentionné qu'il était. Bien évidemment, elle allait parfaitement bien. Même si ce n'était pas exactement ce qu'elle s'apprêtait à lui répondre.
Je crois que votre présence a achevé de faire de moi une femme comblée ce matin... Et quant à vous ?
Elle s'écarta un peu de lui lorsqu'il fit mine de vouloir se déplacer. Il lui tendit l'un des deux gobelets fumants, s'assurant qu'il l'avait préparé comme elle l'aimait. Elle attrapa la tasse et huma l'odeur du chocolat les yeux fermés. Elle y trempa ses lèvres avant de se diriger vers un coin de son bureau où elle cachait soigneusement ses réserves de nourriture. Puisqu'elle était chez elle, la jeune femme en profita pour rajouter une pincée de cannelle, puis touiller allègrement le mélange devenu presque visqueux à cause de la dose de sucre qu'il contenait. Mais c'était exactement comme ça qu'elle aimait boire son chocolat, aussi remercia-t-elle chaleureusement son généreux livreur, ajoutant à ses paroles un léger baiser lorsqu'elle se dirigea vers lui. Encore heureux, il avait le réflexe de baisser légèrement la tête dès qu'il la voyait arriver.
C'est parfait, merci beaucoup. Et ne vous inquiétez pas pour ma passion pour le saccharose ; elle en passe d'être remplacée par une autre, beaucoup plus abordable pour mon régime.
Elle ajouta à sa réplique un petit sourire taquin. Oui, Jeremy était bien la nouvelle dite-passion. Et il ne risquait pas d'être détrôné de sitôt, il était déjà trop profondément ancré en elle.
Elle posa son verre un instant afin d'avoir la possibilité de tirer un peu sur sa robe, puis de se hisser sur une table libre. Du regard, elle indique successivement la place à côté d'elle et la chaise à roulettes sous la table, pour lui proposer de s'asseoir tout en ayant le choix. Elle jeta un regard transi à son homme lorsqu'il redressa ses lunettes sur son nez, avant qu'elle ne fronce les sourcils devant ses excuses qui n'avaient pas lieu d'être.
Je suis une très mauvaise compagne de lit, vous le découvrirez bien assez tôt. C'est déjà un miracle que je ne vous ait pas poussé hors de ce canapé, croyez-moi ! Et puis j'ai apprécié m'occuper de vous avant de repartir. Il se pourrait même que je vous ai regardé dormir, mais chut, c'est un secret.
Il n'avait pas mal agi le moins du monde, c'était plutôt elle qui avait filé à l'anglaise, peu désireuse de gâcher leur si belle et si romantique soirée par quelques coups de pieds mal placés. Et elle ne souhaitait pas qu'il se sente responsable de quoi que ce soit, là où il lui avait tout simplement permis une sérénité sans nulle autre pareille lorsqu'elle s'était assise pour le regarder dormir.
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Jeu 22 Déc - 12:16



Jeremy répondit au baiser langoureux de Kiwi avec une passion dévorante. Et ça allait être tous les jours comme ça ? Comme nouveau train de vie, il le trouvait véritablement parfait. C'était même trop de bonheur pour un seul homme. En cet instant, il n'arrivait pas à saisir les couples qui ne s'entendaient pas ou trouvaient toujours une excuse pour se quereller. L'amour était la chose la plus belle du monde. Pourquoi et comment les humains parvenaient-ils à le gâcher ? C'était pour lui, parfaitement insensé et stupide, et peut-être également un peu triste.

Je crois que votre présence a achevé de faire de moi une femme comblée ce matin... Et quant à vous ?

- Pareillement, répondit l'homme avec un sourire contenu pour ne pas s'extasier à chaque phrase, bien que "comblé" soit encore trop faible comme mot par rapport à mes réelles perceptions.

Kiwi goûta la boisson rapportée par Jeremy. Ce dernier l'observait avec un intense intérêt, comme s'il venait de réaliser un chef-d'œuvre et attendait l'avis de sa compagne, regardant à tour de rôle le chocolat et l'expression éventuelle de la scientifique. Celle-ci finit par s'éloigner de lui pour farfouiller quelque chose dans son bureau. Intrigué, l'homme tangua lentement sur le côté pour mieux voir ce qu'elle trafiquait et la vit ajouter un peu de cannelle dans son gobelet. Jeremy se redressa à nouveau droit comme un i. Cannelle dans chocolat chaud. Enregistrer. Classé dans le dossier Kiwi, sous-dossier alimentation. Désormais, le jeune homme avait une attention toute particulière aux moindres faits et gestes de Kiwi, afin de déceler au mieux ses préférences. Le moindre détail y sera retenu avec grand intérêt. Kiwi revint alors vers lui avant de l'embrasser à nouveau. Chose à laquelle le jeune homme y avait pris un plaisir incommensurable, même pour le plus rapide des baisers.

C'est parfait, merci beaucoup. Et ne vous inquiétez pas pour ma passion pour le saccharose ; elle en passe d'être remplacée par une autre, beaucoup plus abordable pour mon régime.

Jeremy devina le fond de ses pensées. Mais il n'était pas certain d'être le mieux placé pour le régime de Kiwi : pour preuve il lui ramenait déjà des chocolats chauds bien sucrés le matin. Ce n'était pas avec lui qu'elle pourra faire abstraction de ses petits péchés mignons et d'ailleurs, ce n'était pas ce que désirait Jeremy. Ca ne lui posait aucun problème qu'elle soit si accro au sucre. Ca ne la rendait que plus adorable. On voyait rarement des adultes à fond dans les sucreries, pourtant c'était très naturel chez elle et même lui adorait ça sans virer à l'excès comme sa compagne néanmoins. Alors que Kiwi s'était à nouveau assise sur une table en guise de perchoir –visiblement, elle appréciait vraiment cela- elle suggéra la même chose à Jeremy, avec une option sur une chaise située à ses côtés. Mais le jeune homme, la gratifiant toujours d'un gai sourire, nia d'un petit signe de tête. Le scientifique appréciait sa position debout, même pendant les pauses. Il s'asseyait assez rarement au travail en fait, sauf par exemple quand il devait analyser quelque chose au microscope, qui pourrait prendre du temps, alors là oui, il valait mieux prendre ses aises. Mais c'était un homme agité, nerveux, remuant, qui avait toujours besoin de se déplacer ou de bouger, de faire quelque chose. Même s'il faisait du surplace en ce moment avec Kiwi, il compensait en restant debout.

Je suis une très mauvaise compagne de lit, vous le découvrirez bien assez tôt. C'est déjà un miracle que je ne vous ait pas poussé hors de ce canapé, croyez-moi ! Et puis j'ai apprécié m'occuper de vous avant de repartir. Il se pourrait même que je vous ai regardé dormir, mais chut, c'est un secret.

Jeremy s'enquit d'un sourire timide face à la franchise de Kiwi, redressant une énième fois ses lunettes, un peu plus lentement cette fois-ci, bien que pour lui, le temps qu'il avait passé sur le canapé avec elle avait été un moment privilégier, supportable et surtout sans défaut. Kiwi avait cette triste habitude de se dévaloriser ainsi, même si elle semblait cette fois-ci s'en amuser. Jetant un regard à la vitre, le scientifique se rendit compte que le reste du laboratoire était désormais complètement vide, tous les autres étant parti faire leur pause. Mais ça devait sans doute jaser pas mal à leur sujet. Enfin, Jeremy était peu soucieux des choses qui ne se passaient pas sous son nez. De ce fait, il ne s'en inquiéta pas d'avantage. Seul comptait maintenant l'instant présent avec Kiwi. Le jeune homme bu un peu de son café en contemplant sans se lasser le visage de sa belle bien installé sur la table. Pour lui, ce n'était pas dans les convenances de se poser là-dessus, mais il avait bien compris que la jeune femme en raffolait. Et puis, ça lui permettait d'être à une hauteur plus raisonnable par rapport à sa grande taille.

- Je vous avais promis un café ensemble après tout…lâcha l'homme au bout d'un moment en faisant rouler son gobelet chaud entre ses mains, je suis ravi de pouvoir enfin respecter cela.

Et comme il s'y était douté, c'était bien mieux de le faire ici, dans les labos, plutôt que là-bas avec tous les autres. Si c'était pour entendre à nouveau des conversations à son sujet, ce n'était vraiment pas la peine.



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Jeu 22 Déc - 15:01
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Alors qu'elle se chargeait d’assaisonner son chocolat chaud à sa convenance, elle sentait dans son dos le regard de Jeremy. Bien évidemment, il devait l'observer tout le temps, et vu l'immense carte mémoire qu'était son cerveau, tout retenir de ses moindres gestes. Elle aurait mis sa main à couper que la prochaine fois qu'il lui apporterait un chocolat chaud, elle y retrouverait cet arôme de cannelle qu'elle appréciait tant. Et c'était une sensation des plus agréables que de se dire qu'elle avait acquis autant d'importance pour quelqu'un. La jeune femme savait pertinemment qu'elle allait honteusement en profiter. L'essentiel était de ne pas être démasquée.

Alors qu'elle s'installait confortablement comme elle en avait pris l'habitude, il refusa de s'asseoir. Elle haussa les épaules, après tout, elle elle était confortablement installée. Flemmarde professionnelle, l'espagnole en avait souvent assez de piétiner dans son laboratoire, mouvements certes rendus obligatoires par son métier. Dès qu'elle avait l'occasion de s'asseoir, elle le faisait. Et elle avait une prédilection pour les perchoirs ; quant elle était plus jeune, sa mère la hissait sur le comptoir du vieux bar en chêne qui trônait dans leur cuisine pour qu'elle la regarde cuisiner. Et même adolescente, elle avait continué à se percher en hauteur. Les tables de travail n'étaient pas aussi hautes, mais toujours plus d'une simple chaise.
Amusée, elle lança une moue suppliante à son homme.
Puis-je au moins vous avoir près de moi, monsieur mon géant ?
Même perchée de la sorte, elle était légèrement plus petite que lui. Bien évidemment, elle gagnait quand même un peu en hauteur, et était loin de ses vingt centimètres de moins. Mais il lui faudrait au moins un bar pour parvenir à dépasser Jeremy. Ou l'accoudoir du fauteuil comme la veille au soir.

Elle le vit jeter un regard furtif vers l'extérieur. Déserté, l'open-space qui ressemblait à une fourmilière en temps normal était agréablement calme. Elle lui lança un petit sourire amusé.
Je crains que nous ne soyons démasqués... Votre air heureux vous trahit. Vous n'aviez pas l'intention de vous... enfin, nous cacher ?
Elle espérait que non, sinon elle allait devoir lui avouer qu'il avait clairement manqué son coup. Elle aussi, d'ailleurs ; si elle avait réellement souhaité rester discrète, elle ne l'aurait pas embrassé à pleine bouche de l'autre côté d'un mur de verre parfaitement transparent. Elle aurait tiré les rideaux, comme la dernière fois, quitte à faire jaser certains auraient encore eu quelques doutes. Et aurait tenté de contenir son sourire béat, tant bien que mal.
Il fit rouler son gobelet entre ses mains, tandis que Kiwi jouait avec la touillette en plastique. Elle était capable de passer des heures à mâchouiller les touillettes, ou même les bâtonnets de sucette, même après avoir fini la confiserie. Elle avait toujours pensé que ce geste machinal lui permettait de mieux se concentrer, mais avec le recul c'était plus un tic qu'autre chose. Pas bien grave, sauf pour ses dents. Mais heureusement pour elle, elle avait toujours eu une dentition alignée et n'avait jamais connu le supplice de l'appareil dentaire. Elle s'était faite opérer des dents de sagesse quelques années plus tôt, et pouvait à présent martyriser sa bouche comme elle le voulait. De base, elle n'avait jamais apprécié les dentistes.

Lorsque Jeremy lui rappela qu'il lui avait effectivement fait une promesse, elle se permit de rire avant de lui répondre, le rire pétillant encore dans sa voix.
Et moi qui pensais que vous étiez venu pour ma simple présence et non pas pour effacer une dette, me voici bien déçue...
Elle savait parfaitement qu'il n'était pas venu la voir simplement pour tenir sa promesse. Parce qu'après tout, la veille, avant l'audace de leur premier baisser, ils avaient effectivement partagé un café. Et elle espérait secrètement qu'elle n'aurait plus à être à un café près avec le scientifique. Leurs pauses communes allaient devenir une habitude, Kiwi allait tout faire pour que cela devienne le cas. Même si elle était plus que certaine qu'elle n'aurait pas à le réclamer très longtemps à son homme tant il semblait tout aussi heureux qu'elle de ces moments partagés.
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Jeu 22 Déc - 19:07



Kiwi, depuis hier soir, venait de pénétré dans le petit monde à Jeremy. Ce petit monde bien à lui. Et comme chaque chose se trouvant dans ce petit monde, il allait en prendre bien soin. Mais Kiwi était sans doute la plus précieuse dans ce monde. Le jeune homme n'allait pas manqué d'attention en tout ce qui la concernait, ne serait-ce que pour être sûr de la garder. Il n'avait jamais touché à l'amour auparavant, et ne s'en était jamais occupé plus que ça par le passé. Mais il était clair à présent que c'était bien ancré en lui, comme une sorte de drogue. Est-ce que tout ceux qui étaient en couple sur Terre vivaient ces mêmes instants avec ces mêmes ressentis ? Pour Jeremy, il n'y avait pas de doute que le véritable amour devait en être ainsi comme lui le vivait. Il y avait de quoi plaindre les mariages arrangés et les femmes battues. Kiwi n'aura jamais ce genre de problème avec Jeremy, c'était une chose dont elle pouvait être certaine. Si elle pouvait avoir des soucis de compréhension, voir même de communication, ça n'irait jamais plus loin. Jeremy lui était totalement dévoué, toujours prêt à lui prouver son attachement à tout moment de la journée.

Puis-je au moins vous avoir près de moi, monsieur mon géant ? demanda la jeune femme, un regard de chien battu qui ne pouvait que faire plier le scientifique.

Effectivement, loin d'être tenace, l'homme ne la fit pas répéter.

- O-Oh oui bien sûr, lança t-il maladroitement en la rejoignant d'un ou deux pas, toujours souriant.

Après tout, il était nulle part ailleurs mieux qu'aux côtés de sa belle, qu'il colla quasiment lorsqu'il vint vers elle. Une fois tout proche, on pouvait distinguer qu'une légère différence de hauteur entre les deux était toujours présente mais beaucoup moins flagrante. Il serait temps que Kiwi se mette à la soupe si elle voulait rivaliser avec Jeremy et lui éviter la scoliose à chaque baiser.

Je crains que nous ne soyons démasqués... Votre air heureux vous trahit. Vous n'aviez pas l'intention de vous... enfin, nous cacher ? demanda la scientifique, ayant remarqué le coup d'oeil de Jeremy vers l'extérieur de son laboratoire.

Jeremy scruta attentivement le visage de Kiwi, se demandant ce qu'elle aurait préféré : cacher leur relation ou non ? Pour sa part, il n'y avait pas vraiment réfléchit. Mais alors pas du tout. Et il n'avait pas vraiment fait exprès non plus d'afficher sa mine de grand amoureux en publique. L'homme parvenait que difficilement à cacher ses sentiments et émotions du moment.

- Euh...Je...N'avais aucune intention particulière, avoua l'homme en tournant et retournant cette question dans sa tête, de plus en plus incertain, l'auriez-vous voulu ?

Si oui, pourquoi ? Avait-il bien envie d'ajouter. Et sans doute qu'il le fera selon la réponse de Kiwi. Il n'avait pas trop fait attention aux regards à son arrivée au laboratoire mais sûrement que tous avaient vu son large sourire niais sur le visage. Il y aurait effectivement de quoi se poser des questions. Pour la peine, ça ne lui aurait pas tellement changé de l'ordinaire. Les regards restaient tous les mêmes : malveillants. Ils changeaient juste de thème à aborder pour rabaisser le jeune homme, quoi que pour le moment, il n'eut droit à aucune remarque publique, ou même privée en fait. Des conversations avaient sans doute volé à travers la pièce, mais pas assez puissantes pour qu'elles arrivent aux oreilles du scientifique. Pendant le moment qui suivit, Jeremy se sentit assez embêté. Bien embêté si jamais Kiwi aurait voulu la discrétion. Si c'était le cas, il avait déjà tout fait raté...Par la suite, Kiwi fut prise d'un rire lorsque Jeremy évoqua sa promesse de prendre un café avec elle, sa première tentative ayant échoué à cause des autres chercheurs malhabiles avec leur langue. Enfin, presque échouée puisque Kiwi l'avait quand même rejoint plus tard avec le café, mais là n'était pas vraiment le genre de rendez-vous qu'il avait désiré. Cette fois-ci, c'était différent, car il était venu de lui même la voir, et lui avait même rapporté de quoi satisfaire son pêché mignon.

Et moi qui pensais que vous étiez venu pour ma simple présence et non pas pour effacer une dette, me voici bien déçue...

A nouveau, l'homme fut prit d'un léger remord en maudissant intérieurement la maladresse de ses paroles et ce, malgré l'air amusé qu'affichait sa dulcinée. Bien évidemment qu'il était là pour elle et juste pour elle. L'histoire du café, c'était un petit plus.

- N-Non je...Mais...En fait-euh...Ce n'est pas ce que je voulais dire !
paniqua t-il à la simple idée qu'il avait pu décevoir, ne serait qu'un tout petit peu, sa chère et tendre.

Il usa à nouveau de son tic sur les lunettes, tenant son café de sa main libre, le regard un peu fuyant qu'il finit par reporter sur la scientifique.

- Je souhaiterais une infinité de dettes envers vous rien que pour avoir le plaisir de vous voir, ajouta t-il finalement.


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Jeu 22 Déc - 19:53
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Il se rapprocha rapidement d'elle lorsqu'elle le lui demandant, la collant de près, s'attirant un regard brûlant d'amour de la part de Kiwi. Elle leva la tête vers lui, le sourire rayonnant de gratitude. Il la gâtait bien trop, c'était une évidence. Et même s'il était particulièrement déraisonnable de ne pas le lui faire remarquer, la jeune femme garda ce point pour elle. Elle adorait être traitée comme une chose précieuse, et c'était exactement l'impression qu'elle avait lorsqu'elle était près de Jeremy. Il était aux petits soins pour elle, sans cesse. Elle se sentait importante. Et cela ne faisait qu'entériner la profondeur des sentiments qu'elle vouait au scientifique.

Lorsqu'elle souhaita s'enquérir des intentions originelles de son homme concernant leur relation, il la détailla intensément, comme si la réponse était inscrite sur son visage. Il semblait confus, et de toute évidence il avait agit plutôt que réfléchit. Si en temps normal l'espagnole aurait pu le lui reprocher, elle était avant tout fière de lui. Il s'était laissé guider par ses sentiments plutôt que par sa raison. Elle n'était pas la seule à être transformée par cette relation, visiblement.
Elle chercha un instant ses mots avant de lui répondre. Elle ne voulait pas qu'il se sente coupable de quoi que ce soit, puisque finalement elle n'avait pas si honte que ça de s'afficher de la sorte en public.
Si cela n'avait tenu qu'à moi, j'aurais gardé nos baisers pour des moments comme celui d'hier soir. Mais je suis immensément fière et flattée que vous m'ayez choisie comme compagne, alors il se trouve que je suis plutôt heureuse que tout le monde puisse nous voir.
Pour conclure sur cette magnifique tirade, elle posa sa main sur la nuque de Jeremy et l'attira doucement à elle pour lui quémander un baiser. La douceur qu'il mettait à lui rendre cette marque d'attention ne pouvait que conforter la jeune femme dans son choix. Il aurait été bien trop dur de passer la journée quasiment dans la même pièce sans avoir aucune tendre attention l'un envers l'autre. Attendre toute la journée pour pouvoir avoir de nouveaux baisers uniquement le soir ? Très peu pour elle. Jamais la grande fleur bleue qu'était l'espagnole n'aurait supporté pareille tentation.

Sa remarque suivante, bien qu'accompagnée d'un petit rire, fit se méprendre Jeremy, qui pensa avoir mal fait, ou s'être mal exprimé. Elle n'eut pas le temps de le rassurer devant son petit air paniqué que déjà il s'excusait platement. Puis remontait ses lunettes, dans ce geste inutile qui attirait pourtant toujours un sourire attendri sur le visage de sa compagne. Puis il lui sortit une phrase digne d'un Oscar de la meilleure réplique amoureuse, qui fit complètement fondre la fragile Kiwi, rougissant le sourire jusqu'aux oreilles.
Je crains que même une infinité ne me suffise pas. Je me suis suffisamment attachée à vous pour éprouver la sourde envie de passer chaque seconde de mon temps à vos côtés.
Quand elle le voulait, la brunette était également tout à fait capable de répliquer une suite de mots plus rose bonbon les uns que les autres. Bien évidemment, elle le faisait avec moins d'emphase que ne parvenait à le faire Jeremy, mais elle était certaine qu'il remarquerait que l'intention y était.
Posant son gobelet à côté d'elle, elle promena sa main sur le visage de son homme, le regardant passionnément, effleurant ses traits masculins qui le rendaient si séduisant aux yeux de Kiwi. Elle se découvrait avec lui une tendresse qu'elle n'avait pas toujours eu, et certainement pas avec son ex-fiancé. Avant, le moindre de ses gestes lui semblait policé, ordonné. Avec Jeremy, il n'y avait rien de plus naturel que de lui réclamer baiser sur baiser et de le caresser tendrement. Cet homme était un appel vivant à la luxure, bien qu'il n'ait nullement conscience de son charme. Et cela le rendait certainement encore plus attirant.

Délaissant la joue - parfaitement rasée au demeurant, le scientifique avait une véritable peau de bébé - pour récupérer sa boisson, elle en but une gorgée avant de relever ses yeux et un sourire espiègle vers Jeremy.
Jeremy ? Que savez-vous de l'amour ? Du sentiment amoureux ?
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Jeu 22 Déc - 22:03



Jeremy avait été très clair avec Kiwi hier soir : rien ne lui faisait plus plaisir que de la gâter. Et il se tenait à cet idéal d'amour comme si sa propre vie en dépendait. Selon lui, Kiwi devait manquer de rien et il devait la satisfaire au mieux, même si, disons le clairement, il avait encore des difficultés pour cela. Il n'avait en aucun cas été préparé à cet idylle. Ca lui était tombé dessus d'un coup, même s'il avait plus ou moins provoqué cela en venant de lui même présenter des bonbons à sa collègue. Quand bien même il avait débuté la rencontre, il n'avait pas pu deviner qu'il finirait par être désiré par cette dernière, et lui même attiré par elle. Kiwi pouvait s'avérer chanceuse d'avoir un jeune homme naïf et indulgent qui, malgré tout ce qu'il avait vécu, n'avait pas fini aigri de la vie et perdu foi en l'humanité. Tout comme Jeremy s'estimait heureux que Kiwi ne prenne pas en compte les tourments de son passé avec son ex et n'ai pas eu la force de résister à la tentation de reprendre un collègue comme compagnon.

La jeune femme prenait son temps pour répondre. Peut-être un peu trop de temps aux yeux de Jeremy dont l'anxiété ne faisait que s'accroître à chaque seconde passées dans le silence. Si Kiwi réfléchissait, c'était bien qu'elle n'était pas certaine elle-même de la réponse. Peut-être au final aurait-elle vraiment préféré que leur relation demeure secrète. Flûte alors ! Jeremy se pinça légèrement les lèvres, le regard toujours braqué sur elle, attendant avidement une réponse.

Si cela n'avait tenu qu'à moi, j'aurais gardé nos baisers pour des moments comme celui d'hier soir. Mais je suis immensément fière et flattée que vous m'ayez choisie comme compagne, alors il se trouve que je suis plutôt heureuse que tout le monde puisse nous voir.

Le scientifique avait retint son souffle au début de la réponse de Kiwi. Mais au final, il fut soulagé à la fin. Lui même exprimait une certaine fierté à cette relation que personne n'aurait pu soupçonner, bien qu'il n'était pas du genre à se vanter de ce genre de chose. Oui, intérieurement, il crânait un peu d'avoir trouvé l'amour. Et l'amour parfait selon lui. Il n'était pas véritablement orgueilleux envers les autres, il était plutôt fier envers lui même, satisfait de ce qu'il avait accompli, de ce qu'il avait réussit avec Kiwi. Et ce n'était pas fini. Il comptait bien en faire de plus en plus, pour elle avant tout. La jeune femme glissa sa main derrière son cou et usa de douceur pour l'attirer vers elle. Jeremy se laissa amener à elle docilement et s'enquit d'accéder à sa demande d'un baiser languissant.

- Hm...fit-il avec un petit sourire honoré, je vous l'ai dit, je ne pense pas avoir choisit...Enfin, je ne vous ai pas choisit. Il se trouvait là juste que...C'était vous. Et personne d'autre. Nous nous sommes trouvé.

Il n'aimait pas trop le terme de "choisir une femme". Une femme n'était pas un objet. Ca ne se choisissait pas selon le scientifique. S'il l'aimait, ce n'était pas un choix. Le hasard ? Probablement. Le destin ? Et pourquoi pas ? La chance ? Pas trop. L'homme ne croyait pas en la chance. Le fait étant qu'il avait rencontré cette fille, qu'il avait appris à la connaître et pourtant il en connaissait d'autre. Mais au fond de lui, aucun choix parmi elles n'avait été fait. Son esprit avait tilté sur Kiwi et juste elle, autant pour tous ses traits de personnalité qui plaisait au jeune homme, que par l'affection directe de Kiwi envers lui alors qu'ils se connaissaient à peine.

Je crains que même une infinité ne me suffise pas. Je me suis suffisamment attachée à vous pour éprouver la sourde envie de passer chaque seconde de mon temps à vos côtés, répliqua une Kiwi pivoine et transi, le sourire si étiré qu'il semblait sur le point de scier son visage en deux.

Elle s'était apparemment prêtée à la poésie, bien que cela ne soit pas naturel et spontané chez elle. Peu importe, l'effet était là, avec un Jeremy tout aussi charmé qu'elle ne l'était elle-même. Alors que Kiwi glissait sa main le long du visage du scientifique avec un regard amoureux, celui-ci, loin d'ignorer ces caresses, conserva néanmoins ses prunelles qui dévoraient sa bien aimée du regard. En ces instants, à la fois tactile et visuel, l'homme était tout bonnement envoûté, et complètement heureux, sans possibilité d'éprouver quoi que ce soit d'autre. Il savourait véritablement le contact, le sourire attendri.

Jeremy ? Que savez-vous de l'amour ? Du sentiment amoureux ?
demanda soudainement Kiwi après avoir récupéré sa boisson.

Jeremy haussa légèrement les sourcils. Ca sentait la question piège ça. C'était aussi une question curieusement posée.

- Ce que je sais...répéta t-il en se plongeant dans la réflexion.

Il devait se l'avouer, avant hier soir, il avait autant de connaissance en l'amour que de lumière dans un trou noir. Il chercha, et chercha encore, rassemblant dans son disque dur toutes les informations traitant du sujet de hier soir.

- J'ignore quoi vous répondre,
lâcha t-il en désespoir de cause, je euh...Je sais juste ce que j'ai pu découvrir grâce à vous. Hm...C'est un sentiment étrange. Et je vous l'ai dit, je ne parviens pas à le définir comme je le souhaiterais...

Il laissa s'échapper un petit soupire, toujours concentré sur ses sentiments actuels.

- C'est un sentiment...complexe, sans nul doute, poursuivit-il, et difficile à interpréter.




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Jeu 22 Déc - 23:10
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La remarque de Jeremy eut le mérite de la faire longuement réfléchir, les yeux dans le vide. Et elle, avait-elle choisit le scientifique ? Ou tout cela s'était-il juste imposé à elle sans que l'espagnole n'ait pu y faire quoi que ce soit ?
D'autres collègues avant lui ne s'étaient pas gênés pour lui faire remarquer qu'elle était à leur goût. Mais la brunette savait très bien que cet intérêt était uniquement dû à ses jupes et ses talons, en plus du fait qu'elle était la seule femme à l'étage des laboratoires pour l'instant.
Sauf que si Jeremy l'avait abordée la première fois avec son paquet de bonbons, ce n'était ni pour son physique ni pour... Elle n'en savait rien. Elle ne savait pas non plus pourquoi elle s'était immédiatement prise d'affection pour cet homme étrange, sujet d'une bonne partie des moqueries qui circulaient à l'étage. En règle générale, elle n'avait rien d'une Sainte, et rares étaient les personnes à parvenir à percer ses défenses.

Alors oui. Peut-être était-ce simplement... lui. Une évidence. Elle l'avait accepté, petit à petit lui avait permis d'entrer dans son monde. Et en échange, il avait fait de même. Avait pris le risque de s'attacher à Kiwi, si simple, si normale par rapport à lui. Elle n'avait rien d'exceptionnel, pas comme lui. Simplement un altruisme que lui seul avait su déterrer. Et un humour léger que le scientifique avait réveillé avec ses mimiques gênées et complètement innocentes.
Peut-être avait-il raison. Une sorte de destin avait tout à fait pu vouloir les réunir. Et le début de leur vie ne résultait que d'un concours de circonstances. Elle sortit de sa réflexion afin de câliner tendrement celui qui était son homme, prédestiné à elle ou pas. Le regard profond et empreint de confiance qu'il lui renvoyait mettait le cœur de la jeune femme dans tous ses états. Elle le sentait tambouriner, presque sur le point sauter hors de sa poitrine pour se rapprocher au plus près de Jeremy. Elle avait l'impression qu'il battait en direction du scientifique, cognant violemment contre sa cage thoracique. Mais jamais elle n'avait connu si agréable douleur.

Comme elle s'y était attendue, il n'était pas capable de répondre à sa question. Elle-même aurait eu du mal à le faire à l'improviste. Cependant, devant le semblant d'explication qu'il tenta de lui livrer, son cerveau eu un bug momentané, bloqué sur ce qu'il venait de dire. Avait-il sérieusement dit "Je sais juste ce que j'ai pu découvrir grâce à vous" ? Considérait-il que ce qu'il vivait déjà avec Kiwi était de l'amour ? Malgré le léger trouble que cela causait à la-dite Kiwi, au fond d'elle, son cœur venait de décoller précipitamment. Et elle sentait bien qu'il était parti trop loin pour qu'elle puisse un jour espérer le récupérer.
Elle tenta de reprendre ses esprits avec un grand sourire, bien qu'elle ne soit pas dupe. Jeremy avait forcément remarqué son trouble. Et si elle ne voulait pas qu'il lui pose immédiatement la question, elle avait intérêt à s'expliciter rapidement à ce sujet.
Quand nous étions petits, notre mère nous disait que lorsqu'on était amoureux, on arrivait à trouver des formes dans les nuages.
Machinalement, elle se retourna vers l'immense baie vitrée qui faisait office de mur à l'opposé de la pièce. Le bâtiment était conçu de telle sorte que toute sa surface soit recouverte de verre, et chaque laboratoire avait sa propre vue sur l'extérieur. Dans le ciel s'épanouissaient quelques nuages cotonneux. Mais la brune revint rapidement à l'image - ô combien réjouissante - de Jeremy juste au-dessus d'elle. Elle avait peur de chercher des formes, trop certaine qu'elle en trouverait, et bien trop mal à l'aise à l'idée de l'avouer. Elle pencha légèrement sa tête sur le côté, signe évident chez elle qu'elle était troublée et cherchait une réponse.
Jeremy... M'aimeriez-vous ?
Elle avait besoin d'une confirmation. Ou d'une infirmation, d'ailleurs. N'importe quoi qui puisse la délivrer de ces interrogations que son compagnon avait - certainement bien malencontreusement - fait naître chez elle. Délaissant son gobelet et sa touillette, la fière espagnole ne put s'empêcher d'attraper une mèche de cheveux pour venir l'entortiller autour de son doigt. Si le scientifique avait ses lunettes pour occuper ses mains de temps en temps, elle avait son épaisse tignasse en guise de balle anti-stress.
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Ven 23 Déc - 0:54



Kiwi marqua un temps de silence, nécessaire pour elle afin de cogiter sur les dires de l'homme. Jeremy remarqua sa préoccupation. Ce fut sans problème qu'il laissa à Kiwi tout le temps qu'elle voudra pour réfléchir là-dessus. Après tout, c'était déjà la deuxième fois qu'il lui exposait son point de vue sur leur liaison. Et Kiwi n'avait pas l'air encore de bien comprendre. L'un des principaux objectifs de Jeremy quand il échangeait avec autrui, c'était de se faire comprendre. Ce qui était souvent très difficile. Il serait ravi que Kiwi adopte finalement sa même vision des choses. Au moins pour ça. Et puis, ça l'intriguait aussi. Il se demandait ainsi si la jeune femme l'avait choisi ou si elle avait ressenti la même chose que lui : que ça lui était tombé dessus comme une pomme de pin d'un arbre.

Le jeune homme profita de ce moment pour boire son café, dont le contenu du gobelet s'épuisait de plus en plus. Il scrutait en même temps sa compagne dans l'espoir d'y déceler des expressions parlantes. Elle restait néanmoins confuse. Enfin, ce n'était pas grave non plus si elle ne partageait pas son avis. Jeremy ne sentira pas ses sentiments changer pour autant. Il semblerait que plus rien maintenant ne pourrait l'empêcher de ressentir...cette multitude de variété de joie qui le hantait chaque fois qu'il se trouvait en sa présence. C'était assez frustrant de ne pas pouvoir poser de nom à ce curieux cocktail de bonheur et de bien-être qui rendait son esprit ensorceler et son coeur indomptable. Par moment, il se posait encore la question de comment une fille comme elle pouvait-elle être attiré par un -il se le qualifie lui-même- ringard comme lui. Question qui n'avait pas de réponse et qui n'allait pas très loin non plus car pour Jeremy, l'essentiel était bien ce qu'il vivait.

Prit au dépourvu par Kiwi -chose que la fille adorait faire visiblement- le jeune homme tenta en vain d'expliquer l'amour. Il n'y connaissait rien. Strictement rien mise à part les bases. Il se doutait, tout de même, un peu de ce que c'était ! Il n'était pas stupide non plus et ne débarquait pas de mars -même si on pourrait parfois en douter- Seulement, "que savait-il de l'amour" ça c'était encore une autre question. Il lui fut quasiment impossible de trouver des termes appropriés et ce n'était pas la première fois qu'il essayait. Pas plus tard que hier soir, il avait tenté de faire comprendre à Kiwi son extrême attachement à elle. Un attachement unique en son genre, pourvu de sentiment divers, tous se rapportant au comble du bonheur. Il avait douté un moment, mais l'homme devait se rendre à l'évidence. L'amour, ça devait être ça. Et ça ne s'expliquait pas. Selon lui. Suite à ses explications malhabiles, sa collègue se raidit à un moment donné. Jeremy ne savait pas trop ce qui en était la cause. Peut-être le fait qu'il ne devait pas être très clair dans sa réponse. Il s'efforça alors de poursuivre du mieux qu'il peut, posant le concept suivant : l'amour, c'est complexe et trop dur à définir.

Quand nous étions petits, notre mère nous disait que lorsqu'on était amoureux, on arrivait à trouver des formes dans les nuages.

L'homme observa Kiwi, très sceptique d'un coup. Lorsque Kiwi tourna son regard vers une fenêtre extérieur, devant quelques silhouettes blanches qui flottaient dans l'azur du ciel, Jeremy en fit autant, fixant un moment le ciel, sans prétention d'y voir quoi que ce soit et sans l'espérance d'y voir quoi que ce soit.

- En réalité, fit-il, la perception de forme dans les nuages fait appel à la paréidolie, sorte d'illusion d'optique si vous voulez, qui consiste à associer un stimulus visuel informe et ambigu à un élément clair et identifiable. On retrouve ça aussi bien dans les images qu'on pense voir dans les nuages que ce qu'on peut apercevoir sur une simple tâche ou la forme d'un rocher.

Il se détacha de cette vitre, et reporta à nouveau toute son attention sur sa chère et tendre. Celle-ci lui accordait un regard interrogateur.

Jeremy... M'aimeriez-vous ? demanda t-elle un peu perdue.

Kiwi avait l'air perturbé. Ce n'était pas commun qu'elle le soit autant. Son air décontenancé faisait hésiter Jeremy à la réponse à donner, ne sachant si ce qu'il répondra aura un effet bénéfique ou non. Il resta donc muet un instant, pensant ses mots dans sa tête sans lâcher Kiwi du regard. Pour lui, c'était évident. Il l'aimait. Ca en était devenu évident du moins depuis qu'elle avait directement posé la question. Est-ce qu'il l'aimait ? La réponse était oui. Aimer avec un grand A comme Amour ? Probablement que la réponse était encore oui. Car là était le manège complexe de cet amour que le scientifique essayait de percer à jour. L'homme baissa un temps le regard, toujours songeur. Après tout ce qui s'était passé entre eux, après les baisers, les caresses -bien qu'encore distante pour Jeremy-, les plaisirs ressentis, c'était indiscutable qu'il l'aimait. Avec un grand A parce que au fond, Jeremy s'attache facilement aux gens. Il s'était attaché à elle dès le début et ça avait pris de l'ampleur au fur et à mesure qu'elle lui témoignait de l’intérêt, intérêt qu'il n'avait jamais eu auparavant dans sa vie. Après tout ce bonheur qu'elle lui procurait, cette affection unique, il ne pouvait que l'aimer réellement. Après avoir fait le tri dans son esprit surchargé, le scientifique redressa les yeux vers l'espagnole qui attendait désespérément une réponse.

- Oui je le crois, lâcha Jeremy dans un souffle avant de remonter ses lunettes en signe de nervosité, incommensurablement.




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Ven 23 Déc - 12:00
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Au temps pour elle. Bien évidemment, que même amoureux, il n'allait pas voir des formes dans les nuages. Certainement que même drogué, il verrait toujours dans le ciel des amas de gouttes d'eau et rien d'autre. La jeune femme ne devait pas avoir la prétention de changer ceci chez son homme ; il était et resterait un surdoué, avec un cortex émotionnel malheureusement nettement sous-développé par rapport à celui de sa compagne. Qu'il la côtoie ou pas ne changerait rien. Au pire, elle l'aiderait à le développer un peu. Mais elle ne devait pas s'attendre à ce qu'il ait des papillons dans le ventre. Ou à ce qu'il trouve des formes dans les nuages. Au pire, elle n'aurait qu'à en trouver deux fois plus, peut-être que ça marcherait.

En se retournant vers Jeremy, elle ne put dissimuler une moue... étrange. Il était étrange, définitivement. Mais il venait au moins de lui apprendre quelque chose. Il avait fichu en l'air tout le romantisme de la situation, certes. Mais à sa façon, il venait de se relier aux nuages dans l'esprit de Kiwi. Désormais, elle était certaine qu'à chaque fois qu'elle lèverait ses yeux vers le ciel, la paréidolie de Jeremy lui reviendrait à l'esprit. Donc Jeremy lui-même. Ce qui n'était pas si mal, au final. Un peu étrange, un peu original, à l'image de cet homme qui pourtant ne cessait de la regarder avec ce regard intense et si... normal. Pour un homme épris.
Je ne désespère pas, un jour, de trouver un sujet que vous ne maîtrisez pas... Autre que celui des sentiments.
Elle allait s'y essayer jour après jour. Elle était intelligente, à sa façon. Elle avait eu une enfance riche, grandissant dans une Espagne vivante et bercée le soir par les légendes de l'île natale de sa mère. Il devait y avoir moyen de rivaliser avec lui. Au moins sur un point. Il ne restait plus qu'à trouver lequel.

Elle le vit réfléchir au moins tout aussi intensément qu'elle à sa question. Elle était fébrile, à la limite de sautiller sur place pour contenir son impatience. Et ce temps d'attente fut récompensé par une révélation qui ravit la jeune femme autant qu'elle l'effraya. Un coup de foudre, c'était exactement ce qui leur était arrivé, à l'un comme à l'autre. Mais là où Jeremy n'avait aucune crainte à l'avouer, pour Kiwi, c'était une autre paire de manches. Malheureusement pour lui, le scientifique devrait se montrer patient pour obtenir pareille révélation de la part de sa compagne. Ou extrêmement persuasif.
Elle descendit de son perchoir, effleurant le scientifique au passage, et partit à la recherche de l'interrupteur pour descendre les rideaux. Deux ou trois baisers et une sympathique conversation, pour l'instant, elle acceptait de les partager avec le monde entier. Mais là, elle avait envie d'une réelle intimité, pour profiter outrageusement de toutes ces sensations nouvelles que son homme venait de faire naître avec une simple phrase.

Elle revint vers lui, lui confisqua son gobelet pour le déposer sur la table, loin de leurs câlins qui auraient pu à coup sûr en renverser le contenu et se hissa sur la pointe des pieds, s'aidant en passant ses bras derrière la nuque de son homme. Elle lui offrir un baiser profond, s'enivrant du goût amer du café qui restait sur les lèvres du scientifique. Bien malgré elle, elle sentit ses doigts s'égarer dans le cou de Jeremy, dessinant des ronds, s'aventurant dans sa chevelure qu'elle allait à coup sûr décoiffer, mais elle espérait fortement qu'il ne lui en tiendrait pas rigueur. Comme aimantée par tout ce qui était Jeremy, elle approfondit son baiser, refusant de le lâcher, lui prouvant toute la tendresse dont elle était capable.
Elle ne se détacha de lui qu'après ce qui lui sembla être une éternité, plus pour reprendre son souffre que parce qu'elle était vraiment rassasiée. Si elle l'avait pu, elle n'aurait plus jamais arrêté de l'embrasser. Elle reposa ses pieds à plat sur le sol et appuya son front sur le torse de Jeremy, son rideau de cheveux longs achevant de l'isoler du monde extérieur. Elle resta silencieuse, descendant progressivement ses mains pour venir entourer son compagnon en une étreinte qui était des plus apaisantes pour elle.
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Ven 23 Déc - 17:58



Enième point qui rendait Jeremy si mal aimé par autrui -hormis Kiwi bien évidemment- le fait qu'il ne pouvait pas s'empêcher de l'ouvrir lorsqu'il avait l'opportunité d'étaler sa science et son savoir. Il en irritait plus d'un pour diverses raisons de la sorte. Ou bien il s'agissait de jaloux qui voyaient en cela de la vantardise de sa part -ce qui n'était pas totalement faux parfois-, ou bien simplement d'individus qui le trouvait vraiment lourd à supporter. Même en se faisant remballer à chaque fois, il finissait toujours par recommencer. Après son explication ceci dit, Kiwi tourna vers Jeremy un drôle d'air.

- Oh...fit l'homme devant cette petite moue, c'était peut-être un peu inapproprié de ma part...?

Il ne doutait pas de son explication, encyclopédie sur patte qu'il était, mais peut-être que cela avait été mal avisé d'ennuyer Kiwi avec ça. Pourtant, les dernières fois, ça n'avait pas dérangé la jeune femme de connaître le poids d'un oeuf de Kiwi ou les vertus de l'Earl Grey.

Je ne désespère pas, un jour, de trouver un sujet que vous ne maîtrisez pas... Autre que celui des sentiments, répondit-elle finalement.

A ses mots, Jeremy se sentit...un peu fiérot. Il sourit à la remarque de Kiwi qui venait de flatter son ego. Ce serait un défi pour elle de trouver quelque chose que le jeune homme ignore en dehors des relations humaines.

- Fort bien, fit le scientifique avec une lueur de malice dans les yeux, je suis curieux de voir ça.

Il ne doutait pas de l'intelligence de Kiwi, loin de là. Il ne voulait pas qu'elle se sente rabaisser. Il serait amusant de la jeune femme prenne ceci au sérieux. Avait-elle juste une chance de trouver ce qu'elle cherchait ? C'était déjà plutôt difficile de savoir jusqu'où les connaissances de son compagnon prônaient. Il devait sans doute y avoir une limite, mais laquelle ? Il se pourrait bien que même Jeremy ne le sache pas. Tout ce qu'il savait, il l'avait acquis au cours de vingt-années de vie et sans faire aucun effort. Sa mémoire eidétique faisait tout le travail. Il suffisait qu'il lise ou voit quelque chose pour que ça soit stocké directement dans sa carte mémoire. Qu'en sera t-il à cinquante ans ? Un cerveau qui vaut de l'or. Mais pour cela, il en payait néanmoins le prix de ses sentiments et de sa sociabilité.

Lorsque Jeremy comprit, ou du moins, cru comprendre, que tous deux étaient finalement lié par ce phénomène mystérieux qu'on appelait amour, il s'était enquit de le révéler à Kiwi. Cela s'avéra plus facile qu'il ne le croyait, parce qu'il y croyait vraiment, à cet amour. Et comme il ne voulait surtout pas le perdre, il n'hésita pas, ou du moins eut moins d'hésitation, à l'avouer à la grande concernée. Celle-ci fut à nouveau crispée par cet aveux. Elle avait l'air à la fois à deux doigts de décoller du sol en hurlant de joie que de s'effondrer par terre sous le poids d'une telle révélation. Effet que Jeremy songeait exagéré, mais peut-être avait-elle des raisons de ressentir cela. Si c'était elle qui l'avait avoué la première, l'homme n'aurait, en réalité pas une réaction aussi profonde. Pourquoi ? Parce que pour lui, cela faisait longtemps qu'il aimait Kiwi, et cela c'était concrétisait hier soir. Du moins, il le pensait, mais quand Kiwi lui a demandé directement s'il l'aimait, le jeune homme avait été un peu surpris. Il pensait que toutes ses démonstrations d'affections et ses mots doux auraient déjà informé la demoiselle à ce sujet. Apparemment, il fallait toujours confirmer. Pour Jeremy, ça aurait été pourtant inconcevable qu'il lui ai donné toute cette attention et affection s'il ne l'aimait pas, d'où la réponse évidente. Une fois encore, le scientifique était bien loin de la réalité, trop innocent pour se douter que des relations de ce genre existaient sans amour. Et il en serait autant surpris que déçu de l'apprendre.

C'est alors que Kiwi bondit hors de la paillasse. Jeremy pivota sur lui-même pour suivre sa trajectoire tandis qu'elle s'avançait vers l'interrupteur des volets qu'elle enclencha sans mot dire.

- Kiwi ? interrogea le jeune homme en la regardant faire, intrigué.

A vrai dire, il aurait grandement apprécié qu'elle réponde quelque chose avec des mots. Ce n'était déjà pas facile pour lui de décrypter les pensées de Kiwi quand elle parlait mais alors ses réactions quand elle ne disait rien, c'était encore pire. Surtout que ce moment était trop important. Il fallait qu'elle réponde quelque chose ! Mais l'inséminatrice revint vers lui après les avoir caché de l'extérieur du laboratoire, toujours accompagné par le regard curieux de l'homme. Elle lui retira alors sa boisson des mains et la posa un peu plus loin sur la paillasse. Kiwi se hissa alors le plus haut qu'elle pouvait de sa petite taille et s'accrocha à son cou avant d'entamer un doux baiser auquel le jeune homme ne se fit pas prier pour y répondre de la même tendresse et passion. Etait-ce là toute la réponse que pouvait offrir Kiwi ? Etait-ce sa façon de dire qu'elle acceptait son amour ? Le contraire ne serait pas logique mais comme Jeremy l'avait si bien remarqué à plusieurs reprise : ni Kiwi, ni l'amour, n'étaient logique en ce bas monde. Le scientifique sentait les mains de sa chère et tendre glisser dans ses courts cheveux sombres. Elle au moins, elle savait quoi faire de ses mains et d'une agréable manière. Jeremy, encore un peu godichon dans le domaine, ne savait pas trop quoi faire de ses deux bras qui restaient pour l'instant le long de son corps. Fermant les yeux, l'homme ne se lassait pas de l'embrassade qui perdura plus que d'ordinaire, lui laissant tout le temps d'apprécier les lèvres pulpeuses de la jeune femme. Et de plus en plus, il se sentait tenté de jouer également sur son corps avec ses membres inutiles pour lui attribuer encore plus de tendresse. A un moment donné, une main s'éleva effectivement vers la tête de Kiwi, sans la toucher, inconsciente tandis que son maître approfondissait d'avantage l'échange.

Mais le baiser cessa avant que celle-ci n'eut le temps de se décider. Un "waouh" pouvait se lire sur le visage comblé de Jeremy, en un sourire niais et un regard amoureux qui fixait un point invisible au dessus de Kiwi. Celle-ci colla sa tête au poitrail de l'homme avant de l'enlacer dans une étreinte. Jeremy baissa le regard vers elle, n'apercevant pour le moment que sa chevelure soyeuse. Il demeura néanmoins immobile. Cette étreinte semblait incroyablement précieuse. Mais lorsqu'il se rendit compte à quel point elle était réelle, un large sourire réjouit lui déchira les joues. Il posa délicatement ses mains sur ses omoplates, comme s'il ne voulait pas la briser. Puis il les descendit doucement le long de son échine jusqu'à finir à son tour dans la position du câlin. Il ajustait le moindre de ses gestes, comme si un mode emploi existait dans sa tête pour faire une étreinte étape par étape. Mais au fond de lui, il était transi, sans nul doute.

- Kiwi, commença-t'il, je...je me donne l'audacieuse permission de supposer que vous partagez la même réponse à votre question...Est-ce le cas ?






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Ven 23 Déc - 18:39
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you should know you're beautiful just the way you are
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Il avait évidemment remarqué son expression perplexe, et il se rendit compte de lui-même que sa précédente réplique sur la parémachin-chose - mot que Kiwi avait déjà oublié - pouvait être un peu... hors de propos. Cependant, soucieuse de ne pas l'inquiéter, la jeune femme nia fermement de la tête. Après tout, cette capacité à commencer avec exactitude tout et n'importe quoi faisait partie de lui. Un Jeremy qui n'étalerait pas ses connaissances n'était pas le Jeremy dont elle était follement éprise. Alors qu'il continue à éclairer ces petits mystères de la vie. La brune avait une vision plus poétique et imparfaite de ce qui l'entourait, et elle continuerait à le montrer à son homme. Si au moins il ne partageait pas sa vision, au moins aurait-il une appréciation de la façon dont sa compagne apprivoisait le monde.

Il sembla ravi du défi que Kiwi venait de se lancer à elle-même. Et l'esprit fier qui sommeillait au fond de la jeune femme ne put s'empêcher de se préparer corps et âme à cette épreuve. Elle trouverait. Que ce soit sur la cuisine espagnole ou le dernier groupe musical en vogue, elle parviendrait à lui apprendre quelque chose un jour. Quelque chose de plus scientifique qu'une définition fumeuse de l'amour à l'aide des nuages qu'elle voyait par la fenêtre.
Passé le trouble de la révélation de son homme, elle l'embrassa passionnément, ravie de voir qu'il n'avait pas pris peur devant l'enthousiasme de sa partenaire. Elle ne gêna pas pour effleurer sa nuque et passer les doigts dans ses cheveux, profitant du trop-plein d'émotions qu'elle ressentait pour en emmagasiner une partie. Peut-être que cela pourrait s'avérer utile un jour.

Elle sentit vaguement que Jeremy tentait d'utiliser ses mains, mais elle manqua de souffle avant qu'il ne puisse réellement en faire usage. Redescendant et se blottissant contre lui, elle le sentit poser ses mains sur ses épaules, puis les descendre lentement pour l'enlacer lui aussi. Elle ne put retenir un petit frisson lorsqu'il effleura sa colonne vertébrale, frisson de pur plaisir plus que d'autre chose. Mais rapidement, bien qu'elle soit cachée par son épais rideau de cheveux et par le torse puissant de son homme, la réalité la rattrapa. Jeremy lui demanda - bien évidemment - si ce sentiment était réciproque.
Soit elle avait complètement raté son baiser, soit il avait besoin de l'entendre sortir de ses lèvres, comme elle le lui avait demandé quelques minutes plus tôt. Bien que rarement narcissique, elle pencha rapidement pour la deuxième solution. Ce qui ne l'arrangeait pas plus, d'ailleurs.

Elle leva un regard suppliant vers le visage épanoui de Jeremy. Elle s'en voulait énormément, mais elle se sentait très peu capable de lui répondre "Mais bien sûr, je vous aime !". Comme un blocage. C'était une évidence à présent, elle était très sérieusement amoureuse de ce garçon. Mais la partie froide et distante d'elle semblait encore capable de gagner la partie sur cette question-là.
Ne pouvant soutenir le regard de Jeremy qu'elle allait finir par trouver accusateur, elle détourna la tête, croisant la baie vitrée du regard. Tout d'un coup, elle eut comme une illumination. On aurait presque pu voir la lueur de l'ampoule s'allumer au-dessus de sa tête. Elle se dégagea tendrement de l'étreinte pourtant si agréable de son homme, lui attrapa une main, puis le tira à sa suite jusque devant l'immense fenêtre.
Elle resta de longues secondes silencieuse, avant de désigner du doigt un nuage, puis un deuxième plus à gauche.
Là, c'est un voilier. Et là, on dirait un oiseau. Une perruche.
Elle avait toujours eu des perruches à la maison. Et elle attendait simplement qu'on lui envoie le couple qu'elle avait précipitamment laissé à New York pour égayer son petit appartement.
Le regard plein d'espoir, elle se tourna à nouveau vers Jeremy, en priant tous les dieux du ciel et de la terre pour qu'il comprenne qu'elle l'aimait au point de voir des formes dans les nuages. Elle ne lui avait pas lâché la main, et son sourire était crispé dans l'attente de la réaction du scientifique.
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Ven 23 Déc - 20:49



Jeremy était soulagé. Il n'allait pas être rejeté comme d'ordinaire à cause de son incapacité à se taire. En même temps, venant de Kiwi, il ne pouvait pas s'attendre à ce genre de chose. Cette femme était bien trop gentille, et était bien la seule à l'apprécier comme il était. Est-ce qu'elle le voyait comme quelqu'un d'étrange ? Il l'ignorait mais espérait bien que non. L'homme récupéra alors son sourire lorsque Kiwi nia de la tête. Jeremy se disait après tout que c'était une femme curieuse. Peut-être que ça lui plaisait d'apprendre des choses.

Les choses se gâtèrent un peu quand la jeune femme, après un profond baiser suivit d'un câlin plus que réconfortant, se leva des yeux implorants vers le scientifique. En temps normal, le jeune homme aurait compris rapidement que la réponse pour elle était aussi "oui". Mais comme elle même avait osé lui demander alors qu'il avait tenté depuis hier toutes les démarches d'affections que le petit côté émotionnel de son cerveau pouvait désespérément trouvé, il avait désormais un gros doute. Apparemment, ces démarches pouvaient ne pas suffire à l'apparition de l'amour. Ca paraissait impossible aux yeux de l'homme, mais autant en être sûr à cent pour cent en renvoyant la question à Kiwi. Enfin, il ne lui avait pas vraiment rendu, il avait simplement demandé une confirmation. Et voilà qu'arriva sur lui des yeux de merlan frit qui lui causèrent encore plus de doute. Jeremy continuait néanmoins de la fixer intensément en attendant une réponse comme il en attendait depuis qu'il avait avoué. Mais la jeune fille détourna les yeux. Jeremy déglutit. Toujours pas de réponse. Il commençait, avec anxiété, à se demander s'il ne s'était pas fourvoyer.

- Si vous ne voulez pas répondre...commença t-il alors que Kiwi venait de s'écarter de lui.

Mais il ne pu finir sa phrase car Kiwi venait de lui agripper la main pour l'entraîner vers la grande vitre du laboratoire. Elle se planta là sans bouger, scrutant le ciel dans un silence absolu. Jeremy gardait sa main au chaud dans la sienne, regardant à tour de rôle le ciel et Kiwi, déconcerté. Soudain, la jeune femme désigna des nuages.

Là, c'est un voilier. Et là, on dirait un oiseau. Une perruche, déclara t-elle.

Jeremy avait beau suivre ses indications, il se pencha légèrement en avant en fixant l'immensité des cieux, dubitatif. Kiwi devait avoir beaucoup d'imagination pour voir ça. L'homme rajusta ses lunettes de sa main libre, comme si cela allait l'aider à mieux voir. Il n'en était rien. Il nia doucement d'un signe de tête.

- Je crois que c'est là une capacité bien à vous, répondit-il sans lâcher les nuages des yeux, de déceler aisément les paréidol...

Mais Jeremy se tut dans son élan, comme pourfendit d'un éclair de vérité. Il se redressa lentement et se tourna vers la jeune fille qui était déjà en train de le regarder avec un sourire contenu. Le scientifique la considéra à son tour un instant.

- Et vous les voyez, conclua t-il en récupérant doucement son sourire.

Elle voyait des formes dans les nuages -quelle imagination tout de même-, et d'après elle, ceux qui les voyaient reconnaissaient leur amour. C'était bien elle qui l'avait dit après tout. Elle avait joué de la subtilité pour le faire comprendre au scientifique dont le sourire venait de subir une croissance exponentielle en dévoilant sa dentition parfaite. Lui ne voyait rien dans les nuages mais ce n'était pas bien grave car il savait ce qu'il ressentait et n'avait pas besoin de nuage pour cela. Au comble de la joie, le jeune homme se pencha vers Kiwi, approchant son visage du sien pour lui insuffler un baiser langoureux, gardant la main de Kiwi dans la sienne.





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