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Jurassic World Renaissance a ouvert ses portes le 28/09/2016
et nous sommes heureux de vous accueillir sur ce forum!
Plein de personnages en libre service vous
attendent afin de commencer cette belle aventure,
n'hésitez pas à aller les voir.


Jurassic World Renaissance met à disposition deux places de modérateurs!
Si vous aimez le forum et que vous vous sentez prêts à nous rejoindre dans cette aventure
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JE VEUX ETRE MODERATEUR DE JWR!


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KEAWEAHEULU L. ALVARO
Fille d'artistes, elle a étonné tout le monde en embrassant une glorieuse carrière scientifique. Elle a étudié
dans une prestigieuse université américaine et a fait ses armes dans un fameux
laboratoire pharmaceutique... Belle, jeune et intelligente, elle a tout pour elle !
Elle risque de rapidement tomber sur sa meilleure amie,
mystérieusement disparue il y a quelques mois, les labos sont pas
bien grands. Envie de règlements de compte et d'un lien d'amitié-pour-la-vie ? C'est par ici !
Come to the scientific side, we have cookies


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Raff ϟ She was free in her wilderness

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Invité
Mar 1 Nov - 19:17
Invité

Raffaella Genovese



Votre pseudo : Lakezis. Votre âge : 18 ans. Disponibilités : du fait de mes études, je ne serai pas d’une activité irréprochable. Je pourrai passer surtout le weekend, avec de brefs petits tours quotidiennement. Comment êtes-vous arrivée ici ? : par une pub sur le forum Pub RPG Design. Vos impressions sur le forum : méga cool, j’adore le concept ! Votre personnage est : Prédéfini [] | Inventé [X] |  Scénario []  | Souhaitez-vous bénéficier d'un parrain à votre validation ? : j’y vais à la Rambo, sans filet. Le code du règlement : Validé par Claire :59:
NOM: Genovese. PRÉNOMS : Raffaella Lucrezia AGE : 32 ans et toutes mes dents (pour mieux vous mordre sourire). ORIGINES : italo-américaine, mais sicilienne avant tout. MÉTIER SUR LE PARC : vétérinaire grands animaux (mais j’aime pas être mise dans une case, donc vous attendez pas à ce que je reste tranquillement dans mon cabinet… Ou où que ce soit d’ailleurs). GROUPE : Animaliers. CÉLÉBRITÉ UTILISÉE : Jessica Alba.


5 QUALITÉS : franche, naturelle, ouverte et vive d’esprit, aventureuse, déterminée.
5 DÉFAUTS : volcanique, imprévisible, désinvolte, égoïste, renfermée.


CARACTÈRE DU PERSONNAGE :Volcanique • Un volcan. C’est sans doute le mot qui me correspond le plus. Ou peut-être une tornade. Ou un ouragan. Je suis un véritable cataclysme. Où que je passe, je laisse des traces. Indomptable et revêche, je peux me montrer très sauvage. Je ne suis pas quelqu’un que l’on “apprivoise” facilement. Au contraire, ma fougue et mon agressivité naturelles rendent mes contacts humains très… musclés. Je suis une bagarreuse, je parle avec mes poings et mes nerfs. J’aime aller au conflit, sans pour autant le chercher constamment. Mais une bonne baston de temps en temps, ça détend ! Vous l’aurez compris, avec moi on oublie les pincettes et on y va à la pelleteuse. Brute bornée et entêtée, me faire bouger de mes positions relève du miracle. Ce caractère ardent, abrupt et tempétueux, je le dois certainement à mes racines latines. Des gens passionnés, les méditerranéens. Impulsive et impatiente, je ne tiens pas en place, et j’ai beaucoup de mal avec l’autorité. Ajoutez à cela une pointe d’esprit de contradiction et un malin plaisir à enquiquiner son monde, et vous obtenez une belle rebelle intenable. Un esprit révolté. Pour ne rien arranger, je suis une grande râleuse. J’aime grogner. Et, manque de pot, je mords aussi. Ma personnalité tout feu tout flamme a au moins un avantage : je suis très directe. Ce que j’ai à dire, je le dis. Pas de détours, pas de haltes. Bam, je pose tout sur la table et débrouillez-vous avec. La langue de bois, très peu pour moi. Au moins, vous savez à quoi vous en tenir.

Énigmatique • Je suis une jeune femme très discrète sur ma propre personne. Je n’aime pas parler de moi, je n’y trouve aucun intérêt. Renfermée et solitaire, la confiance n’est pas une de mes spécialités, et je préfère de loin la compagnie d’un animal que celle des Hommes. Je ne fuis cependant pas les relations humaines, laissant les choses se faire au gré du temps. Lunatique et quelque peu excentrique, mon entourage a du mal à me cerner. Je suis comme un électron libre, en-dehors du cadre sans pour autant être déconnectée de la réalité. Digne et fière, je dégage un charisme certain. Un peu étrange, un peu dérangée, j’intrigue, je surprends, je trouble, je bouleverse. Bon, j’en rajoute peut-être, mais toujours est-il que l’on se souvient de moi.

Survivante • Malgré mon jeune âge, on pourrait croire que j’ai déjà vécu dix vies. J’aurais pu mourir des dizaines et des dizaines de fois. Et pourtant, je suis toujours là. Combative et tenace, je ne lâche jamais l’affaire. Je suis solide et vigoureuse, pour me briser il faut se lever tôt.

Esprit libre • S’il y a bien une chose à laquelle je tiens, c’est ma liberté. Et cette liberté, je la trouve en partant à la découverte de moi-même dans des escapades toujours plus dangereuses. Audacieuse, téméraire et casse-cou, je ne recule devant rien. L’aventure, j’ai ça dans le sang. Je carbure à l’adrénaline. Je suis intrépide, voire imprudente. Mais je m’en sors toujours. C'est ça d’être une débrouillarde niveau MacGyver.

Désinvolte • Je n’aime pas me prendre la tête. D’une insolente nonchalance, je glisse sur le cours de mes jours avec décontraction et insouciance. Comme si rien ne m’atteignait, comme si aucune mauvaise passe ne pouvait m’affecter. Distraite et désordonnée, il m’arrive d’être un peu à l’ouest. Et par-dessus le marché, je suis d’une fainéantise magistrale. Proctinatrice professionnelle, je m’arrange toujours pour ne faire que ce que je veux.

Romanesque • Je rêve. Je rêve beaucoup. La réalité est parfois trop terne à mon goût. Alors je me réfugie dans mon petit monde à moi, dans la musique, la danse, la littérature ou le dessin. Eh quoi, c’est pas parce que je suis une sauvage que je ne peux pas apprécier l’art ! Mon plus grand rêve est de voler. M’élancer dans les nuages, me perdre dans cet azur infini.

Entière • Avec moi, pas de place pour les faux-semblants. Je suis quelqu’un de naturel, de vrai, et j’apprécie les gens qui le sont tout autant. Les hypocrites, non merci. Ouverte d’esprit, je n’ai pas vraiment de préjugés, et j’accepte chacun comme il est. Bon, ce n’est pas pour autant que j’aime tout le monde, bien au contraire. Mais au moins, je ne me base que sur mon propre avis, que je me forge au fur et à mesure. De toute façon, je n'écoute personne, alors on aura beau me dire que telle ou telle personne n’est pas fréquentable, si j’ai envie d’aller lui taper la discussion, je ne me gênerai pas. Et puis, je suis très curieuse, alors plus c’est interdit, plus cela me tente.

Maligne • Je ne suis pas un enfant de chœur. Loin de là. Je ne suis pas restée innocente bien longtemps. La droiture d’esprit, l’honnêteté, la bonté, l’amour de son prochain et tout le tintouin, c’est bien joli, mais le monde est trop pourri pour pouvoir espérer vivre sans se salir les mains. Rusée, profiteuse et égoïste, je ferai toujours passer mes intérêts personnels avant les autres. Après tout, je ne leur dois rien. Il n'y a que lorsque j’exerce mon métier de vétérinaire que je m’oublie au profit de mes patients. Je suis alors très minutieuse et, allez, avouons-le, plutôt talentueuse. Si ce n’était pas le cas, on ne m’aurait pas recrutée à Jurassic World.


Mon histoire


”Le premier novembre 1984, vous naissez à bord du vol Naples-La Havane, vers 19h30, heure de Greenwich. Vous êtes recensée à la mairie de Syracuse sous le nom de Raffaella Lucrezia Genovese, fille de Vito Giuseppe Genovese et Graziella Renata Lucania. Après quelques mois à Cuba, vos parents se rendent avec vous en Egypte. A partir de là, il nous a été très difficile de vous suivre sans interruptions. Mais, hormis quelques zones d’ombre, nous avons pu reconstruire une chronologie assez complète de vos déplacements. Et on peut dire que vous avez vu du pays. Patagonie, Sibérie, Australie, Mexique, Afrique du Sud, Cambodge, Alaska, Espagne, Finlande, Madagascar, France, Colombie et j’en passe. Le tout ponctué de brèves escales à Syracuse. Pour voir la famille je suppose ? Avec ces voyages incessants, vous n’avez jamais pu intégrer le système scolaire. Je devine que ce sont vos parents qui vous ont tout appris. Bref. J’aurai quelques questions à vous poser, sur certains sujets. Commençons par votre famille, voulez-vous ?”

***

Pour certains, la vie est une belle garce. Elle leur a offert une famille aimante, un bonheur enfantin, et leur a tout repris, souvent sans s'épancher du moindre mot d’excuse, de la moindre facture de dédommagement.
Pour d’autres, la vie est un calvaire. Ils sont nés au mauvais moment, au mauvais endroit, et n’ont jamais connu quoi ou qui que ce soit qui puisse les retenir sur cette foutue terre.
Pour moi, ce n’est ni l’un ni l’autre. Mes parents sont toujours en vie, pleins aux as et, grâce à Dieu (enfin je ne sais pas vraiment s’Il a quelque chose à voir là-dedans, mais je lui laisse le bénéfice du doute), en parfaite santé. Je suis leur plus précieux trésor, ils m’aiment, je les aime, nous nous aimons, c’est le monde des bisounours. Des bisounours qui auraient vachement mal tourné (vous me direz, le monde du business, ça vous change un homme... ou un ours en l'occurrence). Des bisounours qui savent manier un AK 47 comme une troisième main, et qui peuvent vous envoyer au tapis avant que vous n’ayez le temps de comprendre ce qui vous arrive. Des bisounours à la sauce Chuck Norris. Avec les moeurs de Tony Montana. Pour les non-cinéphiles, cela signifie que mes parents (comme leurs parents et leurs parents avant eux) baignent par la force des choses dans le milieu très sulfureux et délétère de la mafia. Tu parles d’un cadeau. Pour des raisons de sécurité, je ne peux pas vous divulguer le nom de leur “équipe”, mais je peux quand même vous indiquer que ça commence par un Cosa et que ça finit par un Nostra. Ouais, la mafia sicilienne par excellence, pour ne pas dire la Mafia avec un grand M par excellence. Pour le reste, Google est votre ami (non, pas votre pote vaguement italien qui ne fait cuire ses pâtes al dente que parce qu’il ne sait pas faire cuire des pâtes correctement). Rien que ça. Et croyez-moi, naître dans un univers pareil, c’est déjà réduire sérieusement son espérance de vie. Même pas née et déjà condamnée, ça promet. Mais ne vous inquiétez pas pour moi, ma bonne étoile veille sur ma petite tête. Et si elle ne fait pas bien son boulot, je la retrouve et je lui casse les dents. Je lui répète ça tous les soirs et, jusqu’à nouvel ordre, c’est une technique de persuasion plutôt efficace. La preuve : je suis toujours là. Où j’en étais déjà ? Ah oui, le début de ma rocambolesque existence.
En effet, je suis bien née un premier novembre. Le jour des morts. Comme si, dans un élan d’humour ironique, le destin avait voulu insinuer que la Faucheuse serait toujours à mes côtés, tout près, sans jamais me toucher. La dame en noir s’est tenue au-dessus de mon berceau et ne m’a plus quittée. Et ça fait bien longtemps qu’elle ne me fait plus peur. Des fois on prend l’apéro ensemble. Sympa comme personnage, elle connaît plein de monde. Bon, c’est pas pour ça que j’ai envie de la raccompagner chez elle tout de suite, hein. Faut pas pousser mémé dans les orties sous prétexte qu’elle aime les fleurs.
Non seulement je suis née lors du Día de los Muertos (ça claque en mexicain), mais en plus dans un avion. À des kilomètres au-dessus de l’océan Atlantique. Ouais je sais, j’ai bien démarré dans la vie. Et ce n’est pas allé en s’améliorant.

***

J’aurai quelques questions à vous poser, sur certains sujets. Commençons par votre famille, voulez-vous ?
Nonchalamment affalée sur une chaise, la cheville gauche sur le genou droit, un coude reposant sur le dossier, je fais une bulle avec mon chewing-gum, fixant d’un air insolent la jeune femme en tailleur gris qui se tient en face de moi. Avant que la bulle rose n’éclate, j’ouvre grand la bouche pour la ravaler et continuer à mâcher. J’ai pas vraiment le choix, si ? Ma voix grave, chaude et rocailleuse résonne dans la pièce. L’agent esquisse un sourire forcé mais poli, puis reprend la parole : Très bien. Votre arrière-grand père paternel est Vito Genovese alias Don Vito, parrain mafieux italo-américain mort en 1969 dans la prison de Springfield. Votre grand-père maternel est le neveu de Salvatore Lucania alias Lucky Luciano, connu comme le capo di tutti i capi de la pègre italo-américaine lors de ses années de service. Son décès remonte à 1962. Vous confirmez ces informations ? Cette fois, c’est à moi de sourire. Un rictus sarcastique étire mes lèvres alors que je lui réponds, toujours aussi désinvolte : Vous semblez plus au courant que moi. Bon boulot. Si elle pense m’intimider en me sortant ma biographie, elle se met le doigt dans l’oeil jusqu’au coude. Tous les enfants de mafieux connus sont fichés, pistés, traqués par bon nombre d’organisations diverses et variées. Que cette pauvre fille sache tout de moi et même plus ne m’étonne guère. Cependant, une question me taraude. Dites-moi un peu, pourquoi vous vous intéressez tellement à moi ? Y a plein d’autres rejetons de gangsters beaucoup plus actifs que moi pourtant. D’un geste fugace de l’épaule, elle élude la question et reprend son petit manège. J’augmente la fréquence de mes mâchonnements et souffle bruyamment par le nez, irritée par son attitude. Votre grand-père paternel Paolo Matteo Genovese, bien vivant celui-ci, est en possession d’une immense fortune. Pourriez-vous nous dire dans quel secteur il travaille ? Je regarde en l’air, cherchant l’inspiration. Hum, Nonno travaille dans.... l’import-export… l'entreprenariat… l’immobilier. Je vois mon interlocutrice gigoter sur son siège. Par “import-export”, vous entendez la vente d’armes allant de la catégorie une à la catégorie quatre à plusieurs services comme la CIA ? Je lui offre mon plus beau sourire carnassier. Entre autres, oui. Prise d’un regain de confiance, elle enchaîne : Quant à l’entreprenariat, vous devez faire allusion aux trois casinos qu’il dirige ? J’imite le bruit d’un buzzer, indiquant une mauvaise réponse. Cinq casinos. Ça sent le relâchement. Ressaisissez-vous. Visiblement, je viens de la perturber. Elle reprend contenance en notant cette information sur son calepin. Toute ma vie se résume à un calepin. C’est pitoyable. Et pour ce qui est de l’immobilier, vous voulez parler des nombreux hôtels et villas qu’il met en location, n’est-ce pas ? Je penche la tête sur le côté, le regard désolé. Les “nombreux” ? Vous me donnez pas un chiffre exact ? Moi qui commençais à être impressionnée, vous allez finir par me décevoir. Qu’est-ce que je peux aimer jouer avec les nerfs des gens. En particulier ceux avec un badge semblable à celui que mon interrogatrice porte. Celle-ci, gênée, tire sur sa veste pour effacer les plis potentiels. Je ne sais toujours pas pourquoi elle fouille dans ma généalogie. Et ça a le don de m’agacer. Elle veut faire une biopic sur moi ou quoi ? Je suis coincée dans ce que je pense être un bâtiment des services de renseignements, sans savoir ce qu’ils me veulent. Pourtant cette journée s’annonçait tellement plus trépidante…

***

Avant ma naissance, mes parents faisaient tous les deux partie de la même “famille” mafieuse. Celle de mon grand-père. Pas qu’ils l’aient vraiment voulu, mais disons que cela fait partie des choses que la génétique a tendance à nous rattacher. On naît mafieux, et autant vous dire que se défaire de cette étiquette est autrement plus compliqué et risqué que de changer d’identité. Les déserteurs sont poursuivis sans relâche, que ce soit par leurs anciens collègues ou par leurs anciens rivaux. Néanmoins, ce n’est pas ce qui a découragé mes parents. À l’instant même où ils ont su que la Mamma était enceinte, ils ont décidé de prendre leurs distances avec le milieu. Nonno a été plus que compréhensif, et leur a permis de quitter discrètement Syracuse sans faire de vagues. Mais tout finit par se savoir. Et la progéniture des ennemis de mes illustres ancêtres a la rancune tenace. Voir la descendance de Lucky Luciano et Vito Genovese, deux barons du crime, si vulnérable, c'était une occasion en or.
Voilà pourquoi depuis que je suis dans le ventre de ma mère, je ne reste jamais plus de cinq ans au même endroit. Nous allions tous les trois de trou paumé en trou paumé, et nous ne rentrions chez Nonno et Nonna que pour Noël. On ne tue pas à Noël.
Ainsi, la seule école que j’ai eue est celle de la vie. Première et unique leçon : survivre. Quoi qu’il advienne. Et pour me donner toutes les chances de réussir l’examen (à savoir, au moins passer mes dix-huit printemps), Mamma et Papà m’ont tout appris. Parallèlement aux sciences et à la littérature (mes parents sont très cultivés), ils m’ont enseigné toutes sortes de techniques de combat que j’ai perfectionnées selon le pays où nous nous trouvions. Maniement des armes, camouflage, pistage, vols en tous genres, tout y est passé. Alors que certains jouaient encore aux petites voitures, je savais déjà comment en crocheter la serrure et en démarrer une sans la clé. Alors que d’autres jouaient aux cowboys avec des pistolets à billes, je savais déjà démonter et remonter en un éclair un 9mm avec son silencieux. Avoir un grand-père dans le milieu des armes, ça aide. Surtout quand on passe l’après-midi du 24 décembre dans la réserve à décortiquer les nouveautés en stock.

À peine âgée d’un an, alors que nous étions en Égypte, mon père a sauvé un bébé crocodile d’une vente aux enchères. Ce petit étant albinos, le vendeur assurait que quiconque le mangeait serait immunisé contre toutes les maladies. Une belle c*nnerie quoi. Il n’y a pas d’autre mot. Mes parents sont des amoureux de la nature, et en particulier de la faune. S’ils n'étaient pas toujours en déplacement, ils auraient eu une véritable arche de Noé remplie d’animaux sauvés d’un destin tragique. Dans la maison familiale, il y avait une bibliothèque débordant d’ouvrages zoologiques. Et cette passion, ils me l’ont refilée. Comme une mauvaise grippe. Alors vous vous doutez bien que ce croco, je l’ai directement adopté ! Il est un peu comme le petit dernier de la famille. Nous l’avons appelé Bobby. Et aujourd’hui, Bobby doit avoisiner les 6,5 mètres de long, pour plusieurs centaines de kilos. Un gros bébé. Aussi doux qu’un agneau… tant qu’il mange à sa faim. Non pour de bon, il n’est vraiment pas méchant. Il a été habitué à vivre au milieu des humains, et il ne se plaint pas de son traitement de petit prince. Je le soupçonne d’être légèrement bêbête sur les bords. C’est un gros patapouf qui va à petite vitesse le matin et pas trop vite le soir. Je l’adore.

Revenons à nos moutons. Durant mes jeunes années passées à parcourir le monde, je n’ai jamais ressenti la moindre angoisse. Certes, j’avais une montée d’adrénaline lorsque nous devions “emprunter” un petit jet pour changer de territoire (ça m’étonnerait que l’American Airlines accepte les crocodiles à bord), bien sûr que j’avais un peu peur lorsque, en pleine cambrousse, nous étions poursuivis par une meute de lionnes affamées (heureusement qu’à cette époque Bobby était encore portable). Mais cela n’avait rien à voir avec l’angoisse qui peut nous retourner les boyaux. Je prenais nos escapades comme un jeu. Mes parents me faisaient voir la vie comme un jeu. Était-ce de l’insouciance ? De l’irresponsabilité ? Oui, dans un certain sens. Mes géniteurs ont un pet au casque, je le sais. Mais comme j’en ai un aussi, je ne peux pas juger.
Et puis vint le temps des au revoir. C’était le Noël de mes 18 ans. Le dernier que je passais à Syracuse. J’avais remarqué que nos escales étaient de plus en plus écourtées. Il nous arrivait de ne pas passer plus de trois semaines dans le même pays. Et pour cause : arrivée à la majorité, beaucoup pensaient que mes parents allaient reprendre du service, et que je serais de la partie aussi. La dernière chance de nous éliminer assez facilement. Conscients du danger, Mamma et Papà m’ont conseillé de m’éloigner d’eux, le temps que les choses se tassent. Il n’y avait rien de mieux à faire, et c’étaient aussi pour leur propre sécurité. Ne voulant pas être la cause de leur perte, je les quittai, promettant de revenir chercher Bobby lorsque j’aurais une situation stable (les voyages avec ce gros Baloo étaient de plus en plus compliqués, et cela allait finir par le fatiguer).
Comme à mon habitude (enfin, celle de mes géniteurs), je choisis ma destination au hasard, une fois à l’aéroport. En face du guichet d’enregistrement, je levai les yeux pour découvrir ma destination : St-Petersburg, Russie. Cool, je n’y étais jamais allée. Pendant le voyage, j’appris quelques mots de russe indispensables, tels que “bonjour” ou “va te faire foutre”. Je parlais couramment italien, anglais et à peu près français, mais je n’avais jamais eu l’occasion de m’exercer au russe.
Après avoir passé presque tout le voyage à dormir, je débarquai à l’aéroport du centre-ville de St-Petersburg. Première chose à faire : se procurer quelques armes discrètes. Les compagnies aériennes sont vraiment gonflantes avec ça. Même un cure-dent ne passe pas. Heureusement pour moi, la Russie fait partie de ces pays où, pour peu que l’on sache bien chercher, on peut facilement trouver tout ce que l’on veut. Dans une ruelle adjacente d’une artère principale, je finis par tomber sur une boutique de coutellerie. Toujours mieux que rien. Mais alors que je passais au crible mes choix potentiels, un homme (qui se rapprochait plus de l’ours qu’autre chose) vint à ma rencontre. Vous n’êtes pas d’ici mademoiselle. Son anglais était ignoble, mais je parvenais à le comprendre. J’avais envie de lui demander si c’était mon teint hâlé ou mon sac de voyage qui lui avait mis la puce à l’oreille, cependant je me suis contentée d’acquiescer. Ce n’était pas le moment de se faire remarquer. Et tandis qu’il me baragouinait des trucs incompréhensibles dans un anglo-russe plus qu’approximatif, la boutique fut soudain envahie par des policiers armés. Ils arrêtèrent Raspoutine (on va l’appeler comme ça) dans un premier temps, puis moi. Évidemment, je protestai vivement que je ne le connaissais pas, que je n’étais qu’une touriste et qu’ils n’avaient aucune raison de m’embarquer. Toutefois, je m’abstins bien de tenter de fuir. Il n’y aurait rien eu de plus suspect. Ils ne pouvaient rien me reprocher, ils n’avaient rien contre moi, et un petit coup de fil à un des avocats de la famille et l'affaire était réglée. Je les laissai donc m’emmener bon gré mal gré dans leur fourgon.
Que je vous explique : il se trouve que le type qui était venu à ma rencontre était un tueur à gages recherché. Cela ne m’etonnait qu’à moitié. Ce qui m’étonna (et qui m’étonne toujours), c’est que je repris l’avion, cette fois-ci avec les forces de l’ordre comme escorte. De ce que je réussis à comprendre durant le trajet, nous allions en Angleterre. De plus en plus bizarre.

***

Et voilà comment je me suis retrouvée ici, dans cette salle d’interrogatoire, avec une Sainte-Nitouche en face de moi.
Je n’ai pas beaucoup de patience, mais alors quand je ne comprends rien à ce qui m’arrive et que l’autre greluche ne daigne même pas répondre à mes questions, le mot “patience” disparaît complètement de mon vocabulaire. Posant mes mains à plat sur la table qui me sépare de l’agent, je me penche vers elle, exaspérée par tous ces mystères : Qu’est-ce que vous me voulez à la fin ? Je suis pas débile, vous n’avez pas fait tout ce cirque juste pour me poser des questions dont vous avez déjà la réponse. À moins que vous ne soyez encore plus idiots que je le pensais, ce qui est fort probable. Alors crachez le morceau avant que je m’énerve. Vous avez pas envie de me voir énervée. La femme jette un coup d'œil à travers le miroir sans tain, cherchant certainement l’autorisation de son supérieur. Après un soupir, elle finit par me répondre : Pour tout vous dire, vous vous trouvez actuellement au quartier général de l’agence MINERVA. Nos agents reçoivent le meilleur entraînement possible afin de pouvoir accomplir les tâches demandées par nos clients. Nos services vont de la protection rapprochée à l’élimination, en passant par la récupération d’informations. C’est tout ce que je suis autorisée à vous révéler pour le moment. Et si nous avons fait appel à vous, c’est parce que nous pensons que vous feriez une bonne, pour ne pas dire excellente, recrue. Votre profil est prometteur. Bon, hum, je tiens tout de même à préciser que nos agents doivent pouvoir se fondre dans n’importe quel milieu, y compris les…hautes sphères. Alors là. Si je m’attendais à ça. J’observe une petite pause, soupçonnant mon interlocutrice de se foutre royalement de ma tronche. Mais non, elle a l’air sérieuse. Eh beh. Quel retournement de situation. Je recule mon dos contre le dossier de ma chaise, croisant les bras sous ma poitrine. C’est moi où votre “agence” m’a tout l’air d’être une espèce de bande de mercenaires organisée ? Pas très catholique tout ça. Et puis qu’est-ce que vous voulez dire avec vos “hautes sphères” ? Que je suis pas capable de me tenir en société ? Eh bien figurez-vous que je maîtrise le protocole et les bonnes manières au point de faire fantasmer Madame de Rothschild ! C’est très probant avec mon allure de délinquante en cavale. L’agent me lance un sourire bienveillant. Je comprends votre méfiance. Mais réfléchissez à notre offre : vous serez logée, nourrie et blanchie, avec un salaire conséquent, vous serez sous notre protection, et vos missions seront aux frais de l’agence. Je fais mine de réfléchir, alors que ma décision est déjà prise depuis “le meilleur entraînement possible”. Rien que pour cette occasion d’aiguiser mes capacités de survie, je suis prête à accepter. Et puis on m'a toujours appris à ne jamais refuser de l'argent dûment acquis (surtout s'il n'est pas sale, ça change). Je pourrai voyager à l’œil, hein ? … Ça marche, mais j’aurai une petite condition. Vous pouvez bien faire ça pour une future collègue. Tout ce que vous voulez mademoiselle.

Les mois, les années passent au sein de l’agence. La femme ne m’a pas menti : à côté de ce qu’ils nous font subir, l’armée c’est de la thalasso ! Ils nous transforment en véritables machines à tuer, capables d’endosser tous les rôles, de supporter n’importe quelle condition. La grande majorité de mes collègues rassemble d'anciens soldats, des ex-agents de services secrets assoiffés de sensations fortes. Et en la matière, nous sommes servis. Toutes les missions à hauts risques (voire suicides, ne nous leurrons pas) sont confiées à MINERVA, cette entreprise privée qui ne craint pas d'envoyer ses salariés au casse-pipe. C'est dans notre contrat.
De mon côté, je dois avouer que je me débrouille plutôt bien. J'enchaîne les voyages d'affaires, tantôt pour protéger un convoi d’œuvres d'art, tantôt pour zigouiller un ennemi politique. Le pourquoi du comment, je ne le sais jamais. Et quelque part, je m'en fiche pas mal. Je fais le job, je suis payée, je vis des trucs de dingue, ça me suffit.
Durant mes premières années de service, je suis des études afin de devenir vétérinaire, doublées d'un cursus en paléontologie. Voilà la fameuse condition. La vie animale me passionne, mais les vies disparues me fascinent d'autant plus. Les dinosaures ont toujours représenté chez moi une grande part de rêve. Peut-être ai-je été influencée par la présence de Bobby à mes côtés depuis que je suis toute petite...

Bref. J’obtiens mon doctorat sans difficultés, entre deux missions par-ci par-là. Et après avoir passé dix ans à risquer ma vie aux quatre coins du monde, je pars à la retraite. Les agents de MINERVA ne restent pas très longtemps en activité. Et pour cause : nos visages risqueraient de devenir trop familiers. L’agence propose à ses employés de passer du côté administratif ou dans la formation des nouvelles recrues. Mais ça ne m’intéresse pas. Rien à carrer de la paperasse et des newbies. Je soupçonne la direction d’être bien contente de ne plus m’avoir sur le terrain. Je suis, comment dire… incontrôlable. Je leur ai donné plus d’une fois des sueurs froides, en changeant le plan préétabli de la mission et improvisant sans prévenir qui que ce soit. Combien de fois ai-je arraché mon oreillette, combien de fois ai-je laissé mes collègues sur la carreau pour régler l’affaire moi-même… Une chose est sûre, MINERVA n’est pas prête de m’oublier.

A maintenant 28 piges, un diplôme de vétérinaire avec une certaine maîtrise en paléontologie, je ne vais quand même pas me poser tout de suite, non ? Je ne me sens pas encore prête à m’installer définitivement quelque part. En fait, je ne sais même pas si j’en serai capable un jour. Je décide donc de prendre un petit avion pour me rendre au Pérou. Pourquoi le Pérou ? Tout simplement car je n’y suis jamais allée. Mais chez moi, rien ne se passe comme prévu, et je me crashe en pleine forêt amazonienne. Par chance, j’ai réussi à activer le siège éjectable juste avant l’impact fatal. Et me voilà paumée au beau milieu d’une jungle immense, mes dernières affaires carbonisées par l’explosion. Une personne normale commencerait par se recroqueviller sur elle-même et pleurer toutes les larmes de son corps avant de chercher u moyen de se sortir de ce pétrin. Pas moi. Au contraire, trop heureuse de m’aventurer dans cette contrée sauvage, je ne fais que m’enfoncer de plus belle dans ces terres reculées. Je survis ainsi pendant quelques mois, chassant, cueillant, pêchant comme je le peux. Retourner à la civilisation ? Ouais, mais pourquoi se presser ? Je m’éclate moi, ici ! Je suis dans mon élément. Me perdre dans la forêt est une sorte de bénédiction. Je développe mes instincts primitifs, réagissant plus comme un animal que comme un Homme. Mes sens s’aiguisent à force d’être sollicités. Mon corps s’endurcit (bien qu’il soit ne soit pas déjà très tendre), je suis beaucoup plus résistante. Le régime Robinson Crusoé, y a que ça de vrai. Je me sens plus vivante que je ne l'ai jamais été.
Je finis par croiser la route d’une tribu d’indigènes : les Awà. Au début méfiants (eux comme moi), ils finissent par me recueillir dans leur clan. A leurs côtés, j’apprends énormément. Surtout en matière de soins par les plantes. Je passe près de deux ans parmi eux. Mais j’ai fait une promesse. La promesse de revenir à Syracuse, pour revoir mes parents et récupérer Bobby. Et, j’ai peut-être beaucoup de défauts, mais je tiens mes promesses (c’est pour ça que je n’en fais quasiment jamais d’ailleurs). Je quitte donc ma tribu avec un petit pincement au cœur, et après quelques péripéties supplémentaires (je vous épargne les détails), j’embarque clandestinement à bord d'un bateau de croisière allant à Palerme.
Là non plus je ne m'étalerai pas trop. Je ne m'attarde pas à Syracuse, les choses s'étant bien envenimées depuis douze ans. J'ai prévu de m'installer en Louisiane, d'y crécher quelques temps et d'aviser par la suite. Puis, je me suis dit que le bayou devrait plaire à Bobby.
C'est d'ailleurs à la Nouvelle-Orléans, un an et quelques mois après mon dernier départ de ma chère Sicile, que je rencontre un chasseur de têtes travaillant pour le parc Jurassic World. J'en ai vaguement entendu parler, ainsi que des anciens parcs, mais mon existence ne m'a jamais permi un moment de repos pour aller passer un week-end dans un parc de dinos. Pas faute d'y avoir pensé. Mon avis sur le sujet ? Hum, question difficile. Mon côté scientifique trouve que c'est une formidable révolution dans la génétique, mais tous mes autres côtés sont persuadés que c'est vraiment moche. Des apprentis docteurs Frankenstein en puissance, à la solde d'entrepreneurs sans scrupules, jouant avec la vie et le cours du temps comme des pyromanes avec un lance-flammes. Ils sont allés à l'encontre de la nature, et la nature leur a fait payer. Et ils continueront à payer tant qu'ils continueront leur atroce petit rôle de dieux.
Je ne réponds pas tout de suite à la proposition d'emploi. J'y réfléchis quelques jours (un exploit !), et finis par accepter. Pour plusieurs raisons. De un, maintenant que ces dinosaures sont là, autant faire en sorte qu'ils y aient une vie à peu près potable. De deux, quelle planque serait plus parfaite qu'une île bondée de grosses bestioles ? Et de trois, c'est aventure risque bien d'être la plus palpitante de ma vie, je ne peux décemment pas passer à côté. Le problème, c'est Bobby. L'île représente un trop grand danger pour lui, et je ne veux pas l'emmener sans être sûre qu'il aura un espace bien à lui. C'est donc avec la plus grande des peines que je laisse mon amour de croco dans une réserve de reptiles au milieu du bayou, dont le propriétaire est devenu une connaissance. Il sera choyé, dorloté, et se fera peut-être même des potes ! Mais une fois installée à Jurassic World, je compte m'arranger pour qu'il puisse me rejoindre. Pas question de l'abandonner.

***

Allooo ? ... Ouais salut, c'était juste pour vous prévenir que j'vais atterrir, là... Nan j'ai pas d'autorisation, nan, mais je vais pas rester en l'air à attendre qu'il y ait plus de carburant, non ? ... Qui j'suis ? Les renforts pour les vétos grands animaux, je vous ai averti que j'arriverais dans la semaine... Ouais je sais qu'on est dimanche après-midi, mais on fait ce qu'on peut, hein ! ... Comment ça l'héliport est occupé ? ... Bon bah c'est pas grave, je me pose ailleurs, vous en faites pas. Allez, ciao ! Clic. Je crois que j'ai affolé la réceptionniste. Elle s'en remettra. En attendant, faut que je gare le bébé. Jetant un coup d'œil par-dessus les manettes, je distingue une place assez spacieuse pour accueillir mon hélicoptère. Enfin c'est pas vraiment "mon" hélico, mais voilà quoi. Je crée une mini-panique en atterrissant au beau milieu des passants. J'enlève mon casque, j'enfile un blouson en cuir piqué à un Hell's Angel ainsi que mes lunettes de soleil, et je descends à terre d'un bond souple. Un gars de la sécurité se ramène, visiblement aussi surpris qu'irrité. Vous ne pouvez pas stationner ici, mademoiselle. Je lui lance un grand sourire rieur : Alors je vous confie le matos, vous avez qu'à le mettre où vous voulez, vous connaissez les locaux mieux que moi. Oh et si jamais une association de pilotes vient faire une réclamation, vous étonnez pas. Puis, sans attendre la réponse, je laisse l'agent en plan.
Les mains dans les poches et l'allure décontractée, je me dirige vers les bâtiments de la direction pour me présenter. J'ai accepté le job de vétérinaire, mais je veux absolument leur préciser qu'ils auront plus de chances de me trouver dans la jungle que dans mon cabinet. Sans oublier le cas Bobby. Derrière les dernières traces de civilisation, j'apperçois la partie sauvage d'Isla Nublar. Un nouveau territoire à explorer pour aller sauver du dino. J'esquisse un sourire satisfait. Je sens que ma place est ici. Au milieu du danger, et de tous ces gens presque aussi tarés que moi pour côtoyer quotidiennement des créatures venues de la nuit des temps. Un asile à ciel ouvert. Beau programme en perspective.


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Invité
Mar 1 Nov - 19:20
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Bienvenue parmi nous.
Excellent choix d'avatar et une vétoile comme moi, c'est trop cool ^^
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Mar 1 Nov - 19:34
Bienvenue parmi nous :59:
Ravie de t'accueillir sur le forum !!!!!
Excellent choix de métier et de vava je la vois bien dans ce personnage !!! J'espère que tu te plairas parmi nous :59:

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Mar 1 Nov - 19:36
Bienvenue à toi ! Je plussoie également le choix d'avatar :90:
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Mar 1 Nov - 19:38
Invité
Merci beaucoup à vous trois !!

@Maksim : collègue :9:
Et je te dis pas comment j'ai galéré pour le trouver cet avatar :10:

@Claire : ravie que mon perso t'emballe à ce point ! J'espère que ma petite Raffiki ne te décevra pas... Et il n'y a pas de raison pour que je ne me plaise pas ici :59:

@Keaweaheulu : je vois que Jessica a du succès !
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Mar 1 Nov - 19:39
Ouiiiiii Smile J'aime cette actrice alors ce personnage promet Smile

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Mar 1 Nov - 21:01
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Bienvenue Miss ! !
Et bonne chance pour cette fiche cheers
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Mar 1 Nov - 21:25
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Merci Owen !
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Mar 1 Nov - 21:58
Invité
Bienvenue sur le forum Very Happy

Tres bon choix d'avatar j'ai envie de dire Very Happy bon courage avec ta fiche
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Invité
Mer 2 Nov - 16:19
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Bienvenue jolie demoiselle Very Happy
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Mer 2 Nov - 17:07
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Merci à vous deux :29:
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Mer 2 Nov - 18:34
Je valide ton code au passage :59:





VALIDATION DU CODE


Félicitation tu as su trouver le petit code caché dans le règlement et nous te remercions d'avoir pris le temps de le lire.

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Invité
Sam 5 Nov - 22:12
Invité
Ben deux véto pour les gros l'équipe sera au complet de ce coté la au moins !

bienvenue garde moi un lien !
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Sam 5 Nov - 22:17
Invité
Je viens renflouer les rangs :54:

Merci, et ce sera avec plaisir !
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Sam 5 Nov - 22:23
Oui c'est bien comme ça vous aurez plein de choses à faire ensemble :59:

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