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Jurassic World Renaissance a ouvert ses portes le 28/09/2016
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EVENT _ Prise d'Otages à Jurassic World

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Mar 6 Nov - 11:57

• Plus d'un an après l'arrivée d'Ingrid sur l'île •
Prise d'otages à Jurassic World
avec les participants de l'Event

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Je regardais Mora droit dans les yeux pour lui intimer le silence. Un seul mouvement suspect de sa part et mon plan serait mis à rude épreuve et risquait d'être réduit à néant.J'espérais qu' l'appel aboutirait et que vite, le centre de contrôle allait faire remonter le signal que je leur envoyait depuis mon talkie.
Des pas s'avancèrent jusqu'à moi et je me relevais pour faire face à l'homme qui se tenait maintenant juste devant. Je sentis un contact froid par-dessus ma fine chemise et baissais les yeux pour voir le canon de son revolver contre mes côtes. Autant son copain n'avait pas osé le faire mais je présentais que le concernant, il en était tout à fait capable...mais dans ce cas, qu'est-ce qui retenait donc son bras ? Pourtant, ils n'avaient pas hésité à tirer sur Mora. Je fronçais les sourcil, mécontente qu'il s'adresse à moi ainsi et je n'eus pas le loisir de réfléchir davantage car ce bougre m’asséna une gifle comme rarement j'en avais reçu dans ma vie, à tel point que mon corps vacilla sous l'impact. Immédiatement, je ressentis une vive brûlure sur ma joue meurtrie et des picotements se disséminèrent le long de mon profil rougi.
J'étais véritablement indignée. Outrée ! J'étais tolérante sur pas mal de choses, mais le manque de respect n'en faisait pas partie. Oh, bien-sûr je n'aurai pas dû m'attendre à mieux de la part d'un tel imbécile mais le fait est que ma fierté venait d'en prendre un coup. Si je ne maîtrisais pas un minimum, je crois que je me serai ruée sur ce grossier individu pour lui apprendre les bonnes manières !
Furieuse, je me contentais donc de lui rendre la pareille et lui infligea la plus grosse claque dont j'étais capable :
•"Pas de ça avec moi, mon garçon. Vous devriez revoir vos manières avant d'exiger quoique ce soit." fis-je avec le peu de dignité qu'il me restait. J'aurai sans doute pu être sa mère et c'était dire le genre d'éducation qu'il avait dû recevoir. Quoiqu'il en fut, je relevais la tête et me baissais de nouveau vers Mora pour vérifier son état et que le dispositif fonctionnait  toujours.

Alors, un téléphone sonna et je regardais son propriétaire, Dockery. Il essaya de faire le malin mais venant de lui, je doutais qu'il le fasse exprès tant il semblait décalé. Alors, on lui répondit par quelques coups qui achevèrent de faire taire son badinage. J'étais inquiète : était-ce le centre de contrôle ? Si c'était le cas, l'appel n'aura pas abouti et peut-être essayeront-ils de joindre quelqu'un d'autre ? Je soupirais discrètement car avec ce genre d'individu, il pouvait tout aussi bien s'agir du travail que de sa mère, son épouse, ou le livreur de pizzas...

L'homme qui s'était tenu devant moi avait rejoint le centre de l'estrade où se trouvait Masrani et Dearing et leur parlait à l'oreille. D'ici, je ne pouvais entendre ce qui se disait mais je pouvais aisément constater que ce n'était pas des compliments, au vu de leurs visages décomposés. Puis, il se retourna et ordonna que l'on procède à des fouilles corporelles.
Ce fut comme si une pierre venait de tomber dans ma poitrine. Je n'avais aucun moyen de leur cacher le fait que j'étais armée, ni même le matériel que j'avais dissimulé sur Mora. Mon plan était un échec cuisant et je ne pouvais désormais plus qu'espérer que mon appel avait eu le temps d'être entendu et qu'il allait aboutir. On s'approcha de moi, un homme d'une carrure assez imposante. Nous étions nombreux, mais tout le monde disposait de son bodyguard personnel. Un luxe dont je me serait bien passée...
Moi qui pensait avoir été assez humiliée pour aujourd'hui, voilà que cet énergumène posait ses mains sur moi. Contrairement aux apparences, il se faisait un plaisir de me dispenser d'un travail minutieux et je rougissais de honte et de colère. J'aurai aimé lui donner un bon coup de pied vengeur mais l'arme pointée sur moi m'en dissuada. J'étais impulsive mais avec le temps, j'avais appris à me maîtriser quelque peu.
Bien évidemment, il trouva mon arme. Il trouva mes clefs et le pass. Il trouva mon badge avec ma véritable fonction. Tout me fut dépouillé et entassé dans un coin de la pièce. Je n'avais présentement, plus aucun moyen de nous défendre et me retrouvais aussi démunie qu'un enfant en bas-âge. On fit disparaître mon talkie, et aussi l'arme de Victoria. Tout n'était qu'un ramassis de défaite.  

Je fis comme on me le demandais et m'avançais pour rejoindre le cercle. Je masquais mon expression de surprise : autant on pouvait me donner un coup pour une simple remarque mais, lorsqu'on me trouvait armée et en train d'envoyer des donnée à l'extérieur, on laissait couler comme si de rien était. Ce n'était pas logique, ou alors ces brutes avaient des gènes de stégosaure dans le ciboulot. Je n'allais pas m'en plaindre...
Masrani en avait aussi pris pour son grade et je détournais le regard en la voyant ainsi dévêtue. Sa situation était pire que la mienne, en dehors du fait qu'elle se trouvait là, les yeux bandés et exposée aux yeux de tous. Si je n'avais pas déjà donné ma veste à Mora, peut-être aurait-elle pu la couvrir un peu. Mais hélas, je n'avais plus de tissu à louer.
Pour ma part, je m'étais retrouvée à côté de Dockery pour le meilleur comme pour le pire. Lui qui avait déjà piètre allure au naturel, n'avait rien fait pour arranger son état. Peut-être avait-il compris qu'il n'avait pas été embauché pour faire le pitre ?

J'écoutais le chef qui nous expliquait la marche à suivre. Cela ne présageait rien de bon et en tant que chef de la sécurité, je me sentais aussi utile qu'une allumette sous l'eau. C'était une situation que j'avais du mal a accepter. Le mécréant nous exposa alors la raison de sa petite visite. Sérieusement ? Mais qui étaient ces benêts-là ? Tout ça pour quelques chromosomes rafistolés ? Masrani refusa de répondre, à juste titre. Je vis un sbire s'avancer de nouveau mais il s'arrêta sur mon autre voisin et le frappa si fort dans les côtes qu'il se plia en deux. D'accord, je comprenais la manœuvre. Un refus, une représailles. Et je ne pouvais laisser faire ceci. J'eus une pensée pour Mary que j'espérais bien au chaud dans notre appartement : puisse-t-elle y rester. Car elle était du genre à enfreindre la moindre règle que je lui imposais et elle serait bien capable de débarquer vu que je le lui avais interdit. Pour elle, je me devais d'agir pour éradiquer cette menace avant que cela n'aille trop loin. Je m'avançais légèrement de ce qui semblait être leur meneur :

•"Toute cette mise en scène pour une série de chiffres ? Je m'aperçois que vous n'êtes pas plus doué à l'écrit qu'en personne car force est de constater qu'aucun d'entre nous n'a quitté l'île depuis votre billet-doux anonyme. Un peu maladroit, soit dit en passant." J'eus une moue faussement compatissante : "Vous semblez dépassé lorsqu'il s'agit d'organiser et de prévoir les choses, mais rassurez-vous : c'est comme tout, cela s'apprend. Heureusement c'est mon cas. Pendant que vous tentiez de ramener l'ordre, le contre de contrôle a été contacté et sachez qu'ils sont à l'heure actuelle, en train de vous court-circuiter."

Je voulais qu'ils se sentent menacés à leur tour et qu'ils se laissent aller à douter. Je n'avais aucune idée au final, de si mon signal avait abouti et maintenant de toute façon il était coupé. Mais assurément, le centre de contrôle aurait compris que quelque chose clochait avec le bâtiment. Je voulais détourner leur attention quelques instants pour nous faire gagner du temps. Temps qui s’avérait précieux dans notre position. Et je savais par expérience, que les diversions étaient faites pour créer des opportunités...


HRP :
  • Ingrid rend la gifle qu'on lui a administré
  • Elle se fait prendre son arme pendant la fouille et le signal qu'elle était en train d'envoyer est rompu
  • Finalement, elle tente un coup de bluff pour gagner du temps et permettre aux autres d'agir.
  • CODE BY ÐVÆLING




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    Mar 6 Nov - 13:34
    La situation n'était pas spécialement confortable, je ne connaissais pas assez bien les lieux pour savoir où étaient les sorties, mais en lançant un rapide coup d’œil je vis qu'elles étaient toutes bloquées. Logique je m'attendais à quoi? qu'ils soient assez cons pour laisser une ouverture pareille? Ils étaient préparés et ça me plaisait moyen, ça plus le fait d'être enfermé je risquais de mal réagir. Après que Blake ai pris une bonne raclée, je reportais mon attention sur Powell qui était en train d'aider une jeune femme qui s'était faite tirer dessus. Bon autre info ils ne rigolaient donc pas. Quoi que moi je l'aurais abattu direct mais ça passons. Pour le moment je restais bien sage, mais je voyais que crâne d’œuf fulminait comme un taureau prêt au combat. J'aperçus aussi Kara, parfait une autre personne avec des notions de combat.

    J'espérais qu'il n'allait rien tente tour seul car là ça finirait mal pour tout le monde. Alors qu'un silence lourd commençait à s'installer, un téléphone se mit à sonner et je ne pus m’empêcher de ricaner. La sonnerie était cool, j'adorais cette chanson mais ce n'était clairement pas le moment d’appeler le propriétaire du téléphone. Propriétaire qui d'ailleurs tenta de parlementer et lui aussi reçu un accueil des plus chaleureux. Avec ces gens il ne fallait pas parler, il fallait tirer et poser les questions après sauf que là c'étaient eux qui avaient les meilleurs armes. Suite à ce coup de fil l'ordre fut donné de tous nous fouiller ...bah voyons...autre note à moi même, ils en avaient mis du temps pour décider ça donc finalement ils ne devaient pas être si pros.

    Pour le moment toutes les infos que j'avais notés étaient contradictoires mais finalement ils n'étaient peut être pas si bien rodés que ça à la prise d'otages. Un gorille s'avança vers moi pour me fouiller, je ne résistais pas car je savais que mon arme serait trouvée par contre je n'aimais pas du tout la manière dont il baladait ses mains et mon regard froid se braque sur le sien. "Si vous continuez comme ça votre main ne vous servira plus à rien dans quelques secondes..." Il se mit à sourire et insista encore plus sur les palpations. Ok un pervers de base..je lui rendis son sourire, et d'un mouvement vis je lui attrapais la main et lui brisais le poignée. Il hurla de douleur et m'envoya un coup de poing dans le ventre qui me fit me plier en deux. "Sale pute." Je me redressais lentement car il avait frappé fort ce blaireau. "Merci du compliment." Pour seule réponse je pris un deuxième coup. Là je décidais de calmer le jeu, j'avais testé, ils n'avaient aucuns self contrôle et c'était juste des brutes. Bien sur il avait trouvé mon arme et mon badge, le tout mis dans un coin et je notais qu'ils n'avaient déchargées les armes prisent.

    Je mis quelques secondes à me remettre debout après le deuxième coup, mais j'y arrivais gardant mon regard de défi. Ah ben les gars, vous m'avez mis en cage, puis touché, faut pas vous attendre à avoir un câlin..Par contre j'avais mal au ventre. On fut amené en cercle et là je vis que Masrani avait été bien plus humiliée que nous. Certains détournaient les yeux pour surement pas la voir dévêtue mais pas moi. Rien à cirer qu'elle ai des vêtements en moins, mais histoire de lui montrer qu'elle était soutenue et qu'on ne céderait pas.

    Et là ENFIN une fois qu'on était tous en cercle, leur chef surement, du moins le moins limité mentalement du groupe, décida de nous expliquer pourquoi ils étaient là. Franchement à l'ère du numérique, ils pouvaient pas se payer des hackers pour avoir ce genres d'infos? Masrani eu la bonne réponse et c'est un gars que je connaissais pas qui prit. Ouais donc ils appliquaient le plan. Et là rambo bodybuildé décida de se la jouer collabo...bah au pire il était déjà chauve, on ne pourrait pas le tondre. Poweel choisit aussi son moment pour intervenir et balancer la menace. Ahhh c'était donc ça qu'elle faisait avec la blonde tout à l'heure, bien joué chef. D'ailleurs j'étais à côté de la blessée. Elle saignait encore et là on avait un problème car elle avait besoin de soins. Je sentis aussi un canon contre moi , normal, j'en aurais fait autant à leur place.

    Sans mon arme, avec une personne blessée à côté de moi, mes options pour faire une connerie étaient restreintes, donc je laissais les gens parler s'ils le voulaient, en attendant je regardais comment leurs armes étaient attachées sur eux. Certains ne les avaient pas mises en bandoulières...bien. Mais tout ça c'était sans compter que je risquais de me reprendre une raclée si l'envie leur en prenait.

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    Mar 6 Nov - 13:57
    Prise d'otages
    Novembre 2018
    Alors qu'on est tous venus pour une réunion, on se retrouve au milieu d'une belle pagaille. Tout le monde s'agitait dans tout les sens il y a encore quelques minutes, mais depuis le coup de feu tiré, le silence a pris place dans la salle de réunion. l'ambiance est lourde, pesante... On se jette des coups d'oeils, personne ne comprend réellement ce qu'il se passe ici. C'est la panique et lorsque Freya tombe au sol, sous la douleur que lui a infligé une balle, je ne peux pas m'empêcher de pousser un cri. Elle est mon amie, la seule que j'ai ici et je ne supporterai pas qui lui arrive quoi que ce soit... Mais elle n'est pas la seule à subir les accès de colère de leurs preneurs d'otages... Un des agents de la sécurité se fait marteler de coups de poings alors qu'il tente tant bien que mal de nouer un dialogue avec les assaillants. Je grimace alors que certaines personnes leur hurle d'arrêter. Je crois que comme pas mal de personnes, je jette un rapide coup d'oeil pour apercevoir la position des sorties de secours mais malheureusement, elle sont toutes bloquées... Du coin de l'oeil j'aperçois Dockery qui se fait malmener par un des types et je ne peux pas m'empêcher de penser haut et fort que pour une fois, il serait plus intelligent de ne pas tenter le diable et de ne pas faire le héros...

    Le silence finit par tomber même si quelques fois on peut entendre des sanglots étouffés... Rapidement, je crois qu'on comprend tous ce qu'ils veulent... Effectivement, ils portent un intérêt plutôt important à Claire et Laura, les deux personnes dirigeant le parc. Je n'ai pas le temps d'essayer de voir ou de comprendre ce qu'ils leur veulent parce que l'un d'eux m'attrapent violemment par le bras, pour me traîner vers les autres. Je tente de me débattre mais il me colle une gifle tellement fort qu'il me faut quelques secondes pour reprendre mes esprits. On est tous amené au centre de la pièce et placé de façon à dessiner un cercle. Je jette un rapide coup d'oeil à Freya pour voir comment elle va, j'essaye de faire en sorte qu'elle capte mon regard mais rien...

    Une fois tous mis en cercle autour de Claire et de Laura, je remarque sans soucis, qu'elles ont toutes les deux les yeux bandés et qu'elles sont placées dos à dos au centre. Je déglutis et alors que je frotte ma joue encore endolorie par la gifle que je viens de me prendre, un mec, sûrement le chef, ordonne aux autres de tous nous fouiller quitte à ce qu'on finisse tous à poils. Je me mord les lèvres à m'en faire saigner... je n'ai pas spécialement envie de finir en sous vêtements devant ces hommes... mais je n'ai pas non plus envie de leur résister... Autour de moi, je vois certains et certaines se prendre des coups parce qu'ils ne veulent pas obéir. Je ferme les yeux, je ne veux pas voir ça... Mais le mec qui est placé devant moi et qui a la charge de me fouiller ne l'entend pas de cette oreille. Il m'attrape violemment le visage en tenant fermement mon menton. J'ouvre les yeux et lève un regard paniqué vers lui. Dans ses yeux à lui, je n'ai pas de mal à apercevoir cette lueur qui témoigne de la violence dont il est capable si jamais je n'obéis pas. Alors que je sens ses mains courir le long de mon corps, de mes jambes, s'attarder sur mes fesses, je ferme les yeux, retenant mon souffle et les larmes qui pointent.

    On est tous dépouillés des seuls moyens pouvant nous permettre de signaler la situation à l'extérieur et de nouveau, le silence se fait. Silence interrompu par la voix de Laura. Elle ne doit pas leur donner ce qu'ils veulent puisque après quelques tentatives, elle se prend des coups. La jeune femme, déshabillée lors de la fouille se retrouve à présent en sous vêtements et à l'évidence elle n'a pas envie de coopérer. Un peu plus loin, des coups sont donnés mais je n'ose pas tourner la tête pour voir qui vient de se prendre un coup mal placé. Je me contente de fixer un point droit devant moi mais rapidement, mon champ de vision est bouché par le visage de Masrani qui vient d'être placée en face de moi.

    Je la fixe du regard... complètement apeurée... c'est étrange mais en quelques minutes et sans le savoir, ces hommes m'ont replongée dans les horreurs de la guerre que vit mon pays...

    code by FRIMELDA


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    Un rêve sans étoiles est un rêve oublié.

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    Mar 6 Nov - 20:28
    Tout allait très vite et la situation échappait aux agents de sécurité quels qu'ils furent. Julian se retrouva sur l'estrade, amoché, au moins avait-il pu se rapprocher de Masrani et de Dearing. Il ignorait pour l'instant si son bluff avait fonctionné et préférait se concentrer sur la douleur diffuse de son estomac, là où le poing de l'autre s'était enfoncé, ainsi que sur celle, plus violente de son arcade sourcilière qui saignait. L'adrénaline qui courrait dans ses veines endormait la souffrance. Toutes les personnes présentes en avaient pris pour leur grade, qu'ils se soient rebellés ou bien qu'ils n'aient pas fait grande chose. Ces terroristes ne plaisantaient pas et pendant que Julian observait les visages de chacun, certains connus, d'autres non, il s'interrogeait sur le pourquoi et sur le comment de la présence de ces hommes. Au rythme de son coeur battant ses tempes et sa plaie, il cherchait malgré l'urgence de la situation et son impulsivité maladive ce qu'il conviendrait de faire, bientôt. Machinalement, il passa un doigt sa blessure et le regretta aussitôt dans une grimace. Il frotta son pouce souillé contre son index comme si cela pouvait le débarrasser du sang, en vain.

    Lorsque Mora fut amenée blessée, il fronça les sourcils mais ce n'était qu'un début. Il y eu encore Jericho, Powell, Hills, d'autres qu'ils ne connaissait pas et cela le convainquit qu'il devait trouver quelque chose, il devait élaborer une stratégie. Mais avec quoi ?
    Frustré et en colère, il se renfrogna jusqu'à ce que le chef de bande vienne entamer une discussion avec Dearing et Masrani. Depuis le regard terrorisé de l'Indienne lorsqu'il s'était fait battre, il ne voulait plus croiser ses yeux sombres parce qu'il savait qu'il ne le supporterait pas.
    Il ne fut pas surpris d'entendre qu'on allait les fouiller. Lui n'avait rien à cacher, mais toutes les femmes furent examinées d'un peu trop près, juste pour le plaisir de les toucher. Il en fut dégoutté et écœuré. En plus d'être brutaux, ces hommes étaient des porcs. Hills brisa le poignet de l'un d'eux et il songea que c'était bien fait. Machinalement, il se redressa légèrement pour voir comment ça se passait pour Masrani et la voir envoyer son poing dans la figure du mec lui fit plaisir. Une esquisse de sourire en coin apparut à la commissure de ses lèvres. Voilà la Masrani qu'il commençait à connaitre, une forte tête avec une volonté de plomb, une nana qui avait du chien. Ses entraînements semblaient l'avoir un peu plus aguerrie et il ne pouvait que s'en féliciter, même si ce n'était pas leur fonction première. Pourtant, son sourire disparut vite lorsqu'il songea à ce qu'elle risquait en agissant de la sorte. Au final, elle fut entièrement déshabillée sans scrupule et il eut soudainement envie d'enfoncer
    dans le mur la tête du mec qui lui avait fait ça. D'autant plus qu'il s'agissait du même homme qui l'avait cogné. Que son destin lui en soit témoin, ce mec serait sa cible prioritaire. Il pourrait bien se faire rouer de coups, ce gars là, lorsqu'il le tiendrait entre ses mains, il le tuerait. En cette instant, c'était la seule certitude qu'il possédait, une certitude à laquelle il se raccrochait.

    On vint alors le chercher et comme les autres, il fut placé en cercle autour des leaders du parc.
    Leurs yeux furent bandés, tout cela ne laissait rien présager de bon. Nicholls lui lança un regard, mais Julian ne comprit pas ce qu'il voulait réellement lui signifier? Avait-il un plan ? Au moins une idée ?
    Il l'espérait, puisque celui de Powell semblait être tombé à l'eau. Elle aussi avait pris une sacrée dérouillée. Il en était désolé, et ça aussi, ça l'avait énervé.

    Au final, il comprit que les terroristes n'étaient là que pour obtenir des informations, des données du parc. Masrani refusa de les divulguer, et lorsqu'elle fut battue, il sentit sa mâchoire se crisper et ses poings se serrer. Elle ne lâcha rien pourtant, même lorsqu'un gars du cercle prit une nouvelle volée de coup à sa place. C'est ainsi qu'ils fonctionnaient ? Ils jouaient avec la culpabilité et la torture psychologique, les enfoirés.

    Dearing n'avait pas encore annoncé quoi que ce fut, mais il s'inquiétait pour Laura. A force de leur tenir tête il y aurait d'autres blessés. Pour autant, elle ne pouvait rien lâcher et en l'état, lui ne pouvait rien faire, elle ne pouvait le voir, il ne pouvait même pas tenter de la soutenir moralement. A moins que...Il pouvait profiter de l'intervention de Powell.

    Ignorant les paroles de Dean, convaincu qu'il n'en tirerait rien de bon, il retira son t-shirt et sentit alors le canon glacé de l'arme s'enfoncer dans ses côtes mises à nue.

    - Ça va...grogna-t-il à l'attention du gars qui le tenait en joue, un peu de décence putain. Rien ne vous oblige à vous comporter comme des porcs.

    Mains en l'air en signe de paix, t-shirt à la main il s'avança vers Masrani, mais le gardien de celle-ci s'interposa. Julian le toisa et le contourna avec un nouveau pas.
    Il tendit le t-shirt à la brune jusqu'à la toucher afin qu'elle puisse se rendre compte de ce qu'il lui donnait.

    - Enfilez-ça.

    Et il patienta, jusqu'à ce qu'elle s'en saisisse.
    Alors qu'il regagnait sagement sa place, le terroriste lui remit un bon coup dans les côtes. Il s'affaissa légèrement, se sentant complètement provoqué, serrant les dents sous la douleur. A ce compte là, sa chair ne serait qu'un amas d'hématomes. Mais s'il répondait maintenant par un coup, il n'était pas certain d'être en état pour la suite. Alors, affichant un air parfaitement méprisant, il regarda l'homme en se redressant tout à fait.

    - Avant la fin de cette nuit, promit-il avec conviction, je te tuerais.

    Son sourire s'élargit et il le conserva même après que l'autre lui eu collé un nouveau coup de poing en plein nez. Le sang coulait mais il s'en foutait bien. Cette promesse là au moins, il la tiendrait.

    Spoiler:
     

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    Jeu 8 Nov - 10:47
    Au matin, quand je me réveilla pour me rendre au travail, je ne pris pas le temps de vérifier mes mails. J’étais en retard pour aller au travail, je regarderais mes mails plus tard. Je pris mon blouson et sortit de ma chambre. J’étais en jean et j’avais mis une chemise noir qui allait bien avec mes chaussures noirs. J’appuyais sur le bouton pour faire venir l’ascenseur quand un de mes collègues me salua. Il me demanda si j’avais vu le mail. Je lui souris, mais non. Je n’avais pas vu de mail, en faite j’y étais pas encore allé. Il m’expliqua alors qu’il y avait une réunion avec tous les membres du personnel. J’en fus surpris, mais bon, ok. Je le suivis et j’observai la scène. Quand un coup de feu fut lâché, la panique pris place dans la foule. J’essayais de voir ce qu’il se passait tant bien que mal. Puis, je vus un groupe d’homme cagoulé. C’était qui bordel ? Qu’est-ce qu’ils voulaient ? J’écoutais, et j’obtempérais sagement. Je n’allais pas me laisser faire, mais je ne devais pas énerver nos ravisseurs. Je ne les connaissais pas et j’étais pas dans la sécurité. Donc, je ne pouvais pas faire grand-chose contre eux pour l’heure. On se retrouva tous en cercle. Qu’est-ce qu’ils comptaient nous faire ? Je n’en savais strictement rien, mais je mettrais ma main à coupé qu’ils allaient pas nous annoncer de bonnes nouvelles ou quoi. Cela serait bien trop beau et improbable d’ailleurs. On m’avait retiré mon portable, ainsi que ma ceinture, mais je ne broncha pas d’un pouce. Ils mirent ensuite Laura et Claire au centre du cercle, elles avaient les yeux bandés. Nous avions tous un ravisseur derrière nous, je me trouvais entre deux jeunes femmes qui m’étaient inconnues pour l’heure.
    Lorsqu’il s’en prit à Laura, j’eus l’instinct de m’avancer, on me cogna pour que je me replace dans le cercle. Je reçus juste après un coup de crosse de son arme sur la tête. La puissance du coup me bascula en arrière. Je me releva. J’avais du sang qui sortait de mon arcade. Mais je ne me souciais pas de la douleur, elle était faible comparé à la haine qui me submergea. J’envoie alors un coup de poing à mon assaillant. C’était le même qui s’en était prit à la directrice. Je le rua de coup quand j’en reçu un plus fort par derrière, dans la nuque. Ce coup m’allongea au sol, alors que je voulais me relever, je reçus deux grands coups de pieds dans le ventre. Je me releva, toussant et crachant du sang. J’avais mal dans les côtes.

    Mes actions:
     

    (Je réédite cette après-midi avec le codage pour que se soit plus beau lalala)

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    Jeu 8 Nov - 17:25




    C'était un sacré merdier quand on me força à entrer dans la salle. J'avais rapidement compris qu'ils étaient là pour une chose bien précise mais, laquelle ? Le gorille derrière moi était entrain de me pousser et me força rapidement à me mettre à genoux. Je me retrouvais très vite aux côtés d'Ingrid sans savoir ce qu'ils voulaient ou faisaient ici. Je gardais mon regard droit devant moi essayant de savoir si ma cheffe avait plus d'information et si, elle pouvait me donner plus de détail sur cette prise d'otage. Je la voyais bouger légèrement avant de s'agenouiller devant moi pour soit disant me venir en aide. Je croisais son regard et je compris rapidement qu'il valait mieux que, j'évite de dire quoi que ce soit. Toute façon c'était trop compliqué pour en placer une vu le débit de parole d'Ingrid. Je la voyais poser sa veste sur mon épaule blessé avant de venir poser sa main à plusieurs reprise au même endroit. Je sentais alors un engin dur dans la poche de sa veste. Est-ce qu'elle avait osé lancer un s.o.s avec son talkie ? C'était plutôt futé et j'espérais que l'équipe au centre de contrôle pourrait réagir rapidement avant qu'on soit tous tué d'une balle dans la tête. J'ouvrais de grands yeux en voyant l'un des ravisseurs venir vers elle pour la stopper dans ses paroles. Il appuya le canon de son arme dans les côtes de la cheffe avant de lui mettre une gifle mémorable. Je pinçais légèrement mes lèvres me disant qu'il ne savait vraiment pas à qui il avait à faire. Je voyais alors Ingrid mettre une claque à son tour à l'assaillant avant de lui proférer des conseils. Si la situation n'avait pas été aussi dangereuse j'aurais certainement ris mais, ce n'était pas le moment et alors qu'il avait ordonner les fouilles, je regardais un des gars venir vers moi. J'étais peut-être pas en état de faire ma fière mais, j'avais pas l'intention de rester les bras croiser à rien dire surtout que, j'avais le talkie d'Ingrid dans la poche de sa veste. Je regardais l'homme lever les bras pour poser les mains sur moi avant de me reculer légèrement. "Je te conseil de pas poser tes mains sur moi si tu veux pas que je te casse les doigts un par un !" Je continuais de fixer l'homme et aperçu un sourire qui se dessiné doucement. Il posa alors rapidement sa main sur mon épaule avant de la serrer le plus fort possible. Je laissais échapper un cri de douleur avant de m'effondre sur le sol lui permettant ainsi de récupérer la veste d'Ingrid et le talkie walkie. Il attrapa ensuite mon haut pour me remettre debout "Fini de jouer Pétasse !" Je me faisais une nouvelle fois pousser pour entrer dans le cercle. Je me retrouvais à côté de l'homme qui avait prit un méchant coup suite à une mauvaise plaisanterie. Il était clair qu'ils n'étaient pas ici pour jouer mais je ne savais toujours pas à quoi m'attendre et surtout pourquoi ils étaient là. L'homme qui m'avait conduite dans le cercle souleva soudainement mon haut pour défaire la boucle de ma ceinture afin de me la retirer. "Vous voulez pas mes lacets aussi ?!" Il appuya une nouvelle fois sur mon épaule et je serrais les dents pour ne pas crier une nouvelle fois. Je tenais bon pour ne pas tomber sous mon propre poids ou tomber dans les pommes. Une fois que tous le monde furent fouiller j'écoutais le "chef" pour comprendre les raisons qui le poussait à prendre un risque aussi grand d'investir le parc. Tout s'éclaira alors soudainement quand il indiqua vouloir les code d'accès à la base de donnée. Sérieusement ? Ils faisaient tout ça pour ce code ? Je tentais de me souvenir mes cours à l'école de police pour savoir ce qu'on pouvait mettre en place dans ce genre de situation. La principale chose était de parlementer avec les ravisseurs et de mettre les civils en sécurité. Autant dire que, pour le moment c'était un peu loupé. Détourner l'attention était peut-être aussi une solution mais, je me ravisais en voyant un jeune homme un peu plus loin de moi qui avait tenté d'en mettre plein la tronche au ravisseur qui l'avait amené dans le cercle. Je laissais glisser mon regard sur le cercle avant de me reporter mon regard sur le ravisseur qui était déterminé à avoir les codes d'accès.


    codage par Laxy Dunbar.


    color Freya: #6699CC

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    Jeu 8 Nov - 21:08
    Prise d'Otage
    C'était vraiment à croire que sur cette Île, le véritable danger ne résidait pas dans les Dinosaures, mais dans les Hommes. Depuis son premier jour, ici, jamais Jéricho n'avait eu à déplorer la moindre blessure grave due a une mésaventure avec l'un des résidents du Parc, a contrario, voilà maintenant plusieurs mois qu'il enchaînait les visites au service médical. Bon peut être exagérait il un peu car la dernière en date était la jambe il y a plusieurs mois et , en cherchant bien c'était principalement sa faute. Tout comme aujourd'hui. Il déglutit avec une grimace dégoûtée sa salive pleine de sang. Pas de doute, il avait au moins d'une dent de casser en plus de la lèvre fendue. Doucement, alors qu'il écoutait à peine des élucubrations de celui qui devait être le chef des opérations, il passa un doigt sur sa joue et exerça une légère pression qu'il regretta aussitôt. Conclusion sans appel : la pommette aussi était cassée. Il avait tout le coté droit du visage a la fois tout ankylosé et hyper sensible. Le moindre mouvement des muscles faciaux lui décrochait un rictus douloureux qui à son tour attisait la douleur. Un peu comme l'histoire du serpent qui se mord la queue.

    Encore sonné du coup violant, il protesta à peine lorsque des mains virent le palper minutieusement sur tout le corps. Qu'est-ce qu'il pouvait bien chercher celui-là ? En jogging et t-shirt, Jéricho n'avait pas vraiment d'endroit où cacher une arme et il n'était pas du tout un spécialiste de la dissimulation d'objet intra...Bref ... Le gorille sembla bien déçu de ne rien trouver d’intéressant a part le portable du vétérinaire, la lettre de menace froissée, un trousseau de clefs et un post-it plié avec une série de chiffres. « Mon code de carte bancaire...Si tu veux te commander des pompes, fais toi plaisir, c'cadeau de la maison. »  Il sera les dents, dans l'attente d'une nouvelle correction qui ne vint pas. Peut-être que Mister Muscle avait pris goût à son humour ? Peu de chance. Il se contenta simplement de le refoutre sur ses pieds et de le pousser, a l’instar des autres, dans ce qui semblait être un cercle. Un feu de camp et des marshmallow en plus et on se serait presque cru a une soirée de bizutage. C'était tout ce qu'il manquait, car il y avait déjà la fille dénudée au centre du cercle. Jéricho eu mal au cœur de la voir ainsi, presque plus que d'y voir Claire les yeux bandés - à croire que son amourette pour la rouquine lui était rapidement passée. À ses côtés, Powell prit l'initiative de s'adresser au Boss de la Bande. Le centre de contrôle ? Contacter ? Est ce que cela avait un rapport avec le coup de fil qu'il avait reçu ? Si c'était le cas, le protocole d'alerte se mettrait en effet en place, mais cela pouvait prendre quelque temps...

    "I'm waking up to ash and dust.I wipe my brow and I sweat my rust.I'm breathing in the chemicals..."
    Une nouvelle fois la musique retentit dans la pièce, au milieu du tas d'affaires confisquées. Pas de doute, c'était un coup de fil de l'Area 6. Soit une urgence Dino soit... Soit le centre de contrôle tentait de joindre la liste des personnes à contacter en cas d'Alerte Dino. Autrement dit : l’équipe de sécurité et l’équipe vétérinaire. Pour l'instant seul son téléphone avait sonné, peut être que celui de Norah serait le prochain ? Ou bien était il le seul à l'avoir apporté avec lui ? En tout cas, les personnes qui se chargeaient des communications, si aucun ne daigne répondre, placeront le parc en mode Vigilance... Juste à savoir quoi...Enfin, ca, se serait dans le meilleur des cas. Mais avec sa guigne, s'était certainement un des soigneurs qui voulait le joindre pour lui dire encore que tel produit était vide ou une connerie du genre.

    Presque, en face de lui, Julian joua les bons samaritains en offrant son t-shirt pour que la Masrani puisse se couvrir, écopant d'un bon coup dans les cotes au passage. Presque à coté de lui, le brun se fit tabasser a coups de pied pour avoir tenter une sorte de pseudo rébellion. De l'autre coté, celle qui s'était vu offrir sa veste par Powell semblait bien mal au point. Se tenant l'épaule, elle était blanche comme...un cachet. Au vu de la situation, Jéricho ne voyait pas vraiment comme se rendre utile. Il était certain qu'il n'allait pas défier ouvertement les preneurs d'otages. Non pas qu'il n'en ressentait pas le courage, mais il n'irait pas risquer sa vie non plus. Il avait une fille et il ne comptait pas crever ici pour protéger des données. Il fit un pas vers la blonde, rapidement stoppé par son gardien qui le retint pas le col du t-shirt. « Gentil le molosse. Elle est blessée, j'suis pas médecin, mais véto. J'veux juste jeter un coup d'oeil...»

    Même si les blessures sur le corps humain le dégoûtaient, il ne pouvait pas non plus rester la, les bras croisés. Soit il se faisait envoyer paître par la blessée, auquel cas bah elle se démerderait, soit elle acceptait son aide et une fois qu'il aurait jeté un œil, peut être qu'une idée de génie se pointerait. Mais il ne fallait pas trop y compter.

    Spoiler:
     
    Event JURASSIC WORLD RENAISSANCE
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    Jeu 8 Nov - 23:22


    PRISE D'OTAGE




    Ils n'étaient pas vraiment coopératifs. Quel dommage. Tout pourrait être si simple et sans éclat de violence si seulement ils décidaient d’être sages... Mais avec des Si, le monde ne serait pas celui qu'on connaît alors. Il fallait les remettre aux ordres. Radicalement. Leur couper toutes envies de rébellion. Masrani avait décidé de se montrer butée et vulgaire, ce fut donc un autre qui prit à sa place. Punir quelqu'un au hasard pour les choix d'une personne était une idée de génie. Cela devait limiter les initiatives un peu trop héroïques de certains, peut-être pas tout de suite, mais lorsqu'ils verront que les choses ne se limiteront pas a de simples coups de pieds et quelques mains baladeuses, ils se calmeront. Le Régisseur - c'était son nom de code officiel - se frotta les mains. L'Indienne réfléchira donc à deux fois avant de bafouer encore sa supériorité.

    Le garde aux cotés de Nicholls fut interpellé par ce dernier, et tendis une oreille pour écouter ce qu'il a a dire avant de lâcher un rire. " T'as qu'a écouter ducon. Et non Nicholls. On sait que tu ne peux pas nous aider." Il revint à sa place, le gardant en joue, car il savait le passif du bonhomme. "Si tu l'ouvres encore, je te colle une balle qui te fera plus pisser droit, pigé ? " Comme tous ici. Ils n'étaient pas là pour enfiler des perles. Ni pour jouer aux devinettes. Dans cette pièce, chaque agent connaissait l'identité des salariés présents : leur affectation sur le parc, leur situation familiale, leur cv. Tout. Non, ils n'étaient pas des amateurs comme certains devaient encore le croire.

    Ce fut une nouvelle fois Powell se senti l’âme d'une négociatrice et ce fut directement au Régisseur qu'elle s'adressa. Il joignit les mains devant lui, arquant un sourcil face à ses révélations. Un SOS ? Tiens donc. Devait-il s’inquiéter ou s'agissait il d'un coup de bluff. Il ne pouvait laisser ce doute l'envahir, mais il ne pouvait pas non plus montrer que cela risquait fortement de contrarier leur plan. Son masque d'impassibilité revint figer ses traits. " Powell, Powell , Powell... Je suis outrageusement vexé par votre manque d'estime envers mon équipe et moi-même." D'un geste rapide, il lui asséna une nouvelle gifle, plus violente que la précédente avant de lui saisir le menton et de planter son regard dans le sien. " Ne pensez pas que cette action est isolée Powell. Qui dit que nous n'avons pas forcé la porte de votre chambre ? Qui dit que nous n'avons pas Marry ? Et si je peux me permettre : trouvez-lui d'autres fréquentations que Booker." Il lui relâcha le visage avant de faire signe a son garde de la remettre dans le Cercle.


    Un des agents roua de coup une du service de sécurité, elle était fraîchement débarquée sur l'Ile, Septembre 2013, il avait faillit passer a coté de son dossier. La garce avait réussi à casser le poignet de celui qui lui rendait au triple les coups. Blake aussi joua la forte tête en voulant rhabiller Masrani et sa menace de mort fut accueillie par un haussement d'épaules de son geôlier et d'un coup-de-poing. Il se pencha vers lui, un sourire aux lèvres "Te loupes pas alors Blake, car moi, je ne te louperais pas."


    " QUE TOUT LE MONDE LA FERME MAINTENANT!" Un coup de feu, unique et un cri de douleur. Le ravisseur avait tiré, a l'aveugle sur la jeune femme qui se trouvait derrière lui, la touchant a la jambe. "Le prochain qui bouge ou qui l'ouvre, c'est elle qui prend." Il posa le canon de son arme sur la tempe de la Directrice. Au contact froid de l'arme, ses jambes se dérobèrent sous elle et elle tomba à genoux. "Masrani ais-je à nouveau besoin de vous reformuler ma demande ? Voulez-vous avoir la mort d'une des personnes ici présente sur la conscience ?" Il fit un signe en direction de Blake et son gardien le mit en joue "Celle de Blake peut-être ? Ce dernier semble très préoccupé par votre petite personne. Puis un autre signe en direction de la jeune Ayoun avec la même réaction de son ange gardien Ou bien d'Ayoun ? Si jeune vétérinaire pleine de potentiel ? Faites votre Choix Masrani. Et faites-le vite. Cette fois, ce sera double punission mon enfant."







    SITUATION DES PERSONNAGES

    Spoiler:
     

    DEAD LINE

    Spoiler:
     


    A noter

    Nous n'attendrons pas les retardataires. Si au bout de 2 tours vous n'avez pas posté d'interventions, votre personnage sera mis hors d'état de nuire (pas de mort rassurez vous) et vous quitterez la partie. Sauf si vous prévenez d'une "abs". Cela pour ne pas pénaliser les autres joueurs. Merci.



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    Ven 9 Nov - 11:25
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    Elle ne voyait rien. Tout ses repères n’étaient plus que sons, entrelacement de voix et ce sol qu’elle touchait malgré elle, à genoux. Une main toujours posée sur ses côtes endolories, l’autre au sol pour mieux garder l’équilibre, elle cherchait à comprendre ce qu’il se passait autour d’elle. Quelqu’un s’était pris des coups pour son caractère borné. Qui ? Qui cela pouvait-il être ? Elle n’en avait pas la moindre idée. Dans la cacophonie générale, elle perçut d’abord la voix de Dean Nicholls qui disait pouvoir aider leurs ravisseurs. Vraiment ? Était-il si lâche pour céder là où elle ne l’avait pas fait ? Ou bien… Était-ce lui, le traitre ? L’homme infiltré ? Elle ne pouvait le voir, lui lancer de regard, mais au fond d’elle, Laura bouillonnait, l’adrénaline n’aidant pas à la préserver. Pourtant, il se fit envoyer bouler par le responsable de tout ceci de façon tranchée, ce qui semblait presque l’innocenter. Presque… Les larmes glissaient sur ses joues, sans qu’elle ne puisse les contrôler. De douleur ? Non. De peur, de dégout, de cette émotion qu’elle ne pouvait pas même nommer que cet événement insolite lui faisait ressentir, la rendant fébrile, presque fiévreuse.

    La voix d’Ingrid Powell se fit à nouveau entendre. La responsable de la sécurité avait du répondant et Laura aurait certainement souri, applaudi, encouragé son employée si elle n’était pas tant focalisée sur ce danger qui les guettait tous. Un contact avec le centre de contrôle ? Était-ce vrai ? Avaient-ils une chance de s’en sortir grâce à une intervention extérieure ? Elle se surprit à le prier très fort, un regain d’espoir la gagnant des pieds à la tête, bien vite rattrapé par la réalité. Un nouveau claquement se fit entendre et la réponse, fusa, délivrant de précieuses informations. Plusieurs équipes ? Ils étaient donc plus de 12 à se promener librement dans le parc ? Elle en vint presqu’à espérer qu’ils croisent la route d’un carnivore qui saura leur rappeler où ils ont mis les pieds. En revanche, là où les choses devenaient inquiétantes, ce fut quand il exposa au grand jour ses connaissances du terrain. Laura s’était raidie. Ils savaient tout, avaient connaissance de chacun d’entre eux, les appelant par leur nom de famille. Cela ne l’avait pas marquée plus tôt, mais là, maintenant, les choses gagnaient en clarté, même pour elle qui était littéralement plongée dans le noir.

    Du mouvement encore, et un tressaillement qui lui échappa quand quelqu’un vint la toucher, provoquant un mouvement de recul. Mais la voix de Julian Blake lui intimant un ordre se fit entendre. Enfilez-ça. Tendant timidement la main, elle s’empara du morceau de tissu qu’il lui tendait avant d’entendre une nouvelle rixe débuter. « Julian… ? » L’inquiétude se faisait entendre et pourtant, glissant ses doigts sur le tissu, elle comprit qu’il s’agissait d’un T-Shirt. De son T-Shirt ? Voilà que ses employés allaient finir à poil à sa place… A l’aise avec les vêtements, elle en trouva rapidement le sens malgré le bandeau sur ses yeux et l’enfila rapidement avant de mieux entendre l’agent Blake menacer l’un des protagonistes qui lui lançait presque le défi d’aller au bout des choses. Et finalement, il reprit la parole, appelant au silence. Et un coup de feu partit.

    Laura lâcha encore un léger cri, rapidement couvert par celui de douleur que poussait une femme. Les yeux écarquillés, elle posa une main sur son bandeau, commençant à tirer dessus pour l’enlever, mais une claque sur la main lui rappela qu’elle n’était pas libre de ses mouvements. Quelqu’un venait de se prendre une balle. Quelqu’un était peut-être mort. Par sa faute. A elle. La culpabilité était telle qu’elle en eut la nausée. Et une nouvelle menace. Quelqu’un d’autre était ciblé. Qui ? Quand elle senti le corps de Claire s’effondrer derrière elle, elle comprit. Bougeant, tournant sur elle-même, elle lui reprit la main, espérant la soutenir dans ce noir complet. « Non, arrêtez ! » Et à nouveau, il lui réaccorda toute son attention, lui énonçant la situation. Claire semblait terrassée par la peur, incapable de décrocher le moindre mot aussi, Laura était devenue le centre de son intérêt parce que capable d’interagir avec lui. Il réitéra sa demande sans avoir à le faire, menaçant cette fois-ci les autres de mort. Sa respiration se fit plus courte tandis qu’elle réfléchissait aussi vite qu’il lui était donné de le faire. Elle ne pouvait pas délivrer cette information. Non. C’était impossible. Le monde serait en danger si elle le faisait. Son père aurait préféré mourir, était mort pour cela.

    Puis, d’un bruit lui rappelant l’armement d’une arme, il lui annonça le danger imminent sur deux personnes. Julian et Norah. Elle connaissait chacun d’eux, avait de la sympathie pour tous deux. Et ils étaient sous sa responsabilité, à elle, et à personne d’autre. « Par pitié, ne faites pas ça… » Elle ne voyait rien, mais imaginait les armes pointées sur leur tête. Ses doigts se refermèrent sur le bas du T-shirt un peu grand qu’elle portait, la couvrant un peu plus, ne laissant que ses jambes élancées à la vue de tous. Baissant la tête, pourtant, elle finit par dicter : « Alpha, 6, 3, Tango, 4, 9, Sierra, Mike, 0, 5, 7, Yankee, Foxtrot » Cela pouvait surprendre, mais elle voulait les protéger, tout en protégeant tout le monde. Quel moyen avaient-ils alors pour vérifier ceci ? Il leur faudrait se rendre sur place pour mieux être certains de ce qu’il se disait, pour mieux être sûrs de la véracité du code. Pourtant, elle crut entendre celui qui se faisait appeler le Régisseur répéter ces informations. Une attente se fit, longue, avant qu’il ne lui réponde que le code était faux. Mais comment ? L’effort lui valut une gifle quand, à côté, un homme reçut l’ordre de cogner à nouveau. Laura ne pouvait qu’entendre les coups tomber quand, en réalité, la médecin responsable du parc se prenait quelques coups de poings en pleine figure.

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    J'observais la scène, ne pouvant rien faire en dehors d'observer. J'étais spetacteur du désastre. Allons nous tous mourir ? J'espérais que non. Norah était juste à côté de moi, et elle était menacée par une arme. J'avais en tête d'essayer un coup de bluff et prendre sa place avant qu'il tire. Si je la poussais, le tir pouvait aller se loger dans le crâne de quelqu'un d'autre... Ou alors, je pouvais me retourner et baisser l'arme ou même la monter violemment... La baisser ferait que si une balle sort, quelqu'un risque de se la prendre dans la jambe. Si je la monte, c'est dans l'épaule ou pire, le crâne. Je ne m'y connais pas assez pour savoir où la balle pourrait aller. Mais elle pourrait tout aussi bien aller dans le plafond directement... Je devrais alors être précis, rapide et surtout, que je n'y réfléchis pas trop. Il y eut de l'agitation, j'écoutais, avant de sursauter au coup de feu donné par l'un des hommes... Il parlait à la Masrani, elle finit par donner un code. Je n'y comprenais rien. Mais l'homme le communiqua les informations, et elles étaient fausse. Ce qui valut une baffe à Laura et quelques coups de poing sur une jeune femme face à moi. Elle était trop loin pour que je m'interpose. Je soupirais. Je détestais me sentir aussi bête. J'étais bon à rien, je pouvais pas aider qui que se soit. Comment je le pourrais d'ailleurs ? Je suis derrière un bureau d'ordinaire. D'ailleurs, quand j'y pense. Se serait vraiment bien que je commence à sérieusement revoir les bases pour comprendre vraiment bien les dinosaures.
    J'observai la scène, attendant le moment où je pourrais être peut-être utile. Peut-être que je pourrais aider, ou peut-être pas. Pour l'heure, je n'étais pas en position pour aider qui que se soit. Seul Norah, qui se trouvait à côté de moi, était une des personne que je pouvais aider. Après tout, si j'étais assez rapide, je pouvais prendre la balle à sa place. Ou même pousser l'arme du garde. J'avais pris ma décision.

    J'allais aider Norah. Je pouvais bien faire ça. Et si j'arrivais à désarmé le garde, j'aurais au moins une arme. Que je passerais certainement à Norah elle-même. J'ai cru comprendre qu'elle était de la sécurité. Elle saurait donc plus que moi s'en servir. Je me précipite sur l'arme, dans l'idée de désarmer le garde. Mais le garde derrière moi réagit assez vite et me donne un coup avec son arme. Je me retrouve sur le sol, un peu dans les vapes. Me maudissant, pourquoi avais-je tenté un truc ? J'avais aucune chance, j'étais stupide pour le croire !

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    • Plus d'un an après l'arrivée d'Ingrid sur l'île •
    Prise d'otages à Jurassic World
    avec les participants de l'Event

    ------------

    Je vis que ma réplique avait eu son petit effet et qu'elle avait fait douter mon interlocuteur l'espace de quelques instants. J'aurai aimé être aussi certaine de ce que j'étais en train d'avancer mais hélas, je n'étais pas en mesure de savoir si mon appel de fortune avait été reçu ou non. Je l'espérais, au même titre que de mes voisins. Sur quoi d'autre pouvaient-on compter si ce n'était le centre de contrôle pour sortir d'ici ?
    L'homme s'avança vers moi et se déclara contrarié par mes propos. Evidemment. Je n'étais pas là pour lui plaire et j'avais l'habitude de dire avec exactitude le fond de mes pensées. Blake pouvait en témoigner. Je n'eus guère le temps d'afficher le petit sourire goguenard que je souhaitais lui adresser car de nouveau, il m'administra une violente gifle. Plus brutale et plus retentissante encore si bien que je reculais involontairement sous le choc. Sans pouvoir le loisir d'accuser le coup, il me ramena à lui en prenant mon menton entre ses doigts. Je me dérobais de son emprise -la vision encore troublée- ne supportant pas d'être ainsi humiliée de nouveau. Je m'attendais à recevoir d'autre coups, puisqu'il n'y avais que de cette façon qu'ils semblaient répliquer. Mais j'étais rodée à ce genre de sévices. Par contre, je n'étais nullement préparée à ce qui suivit...

    Je chancelais, assommée par la nouvelle.
    •"Marry...non, ce n'est pas possible non..." murmurais-je dans un souffle. J'avais l'impression qu'une lourde chape venait de s'abattre sur mes épaules et que mon cœur avait subitement cessé de battre. Comment avaient-ils pu ? C'était assurément le coup le plus terrible que l'on pouvait me porter, ils s'étaient bien renseignés ces enflures. Car peu de gens connaissaient ce détail de ma vie privée. Déjà parce que Marry n'était arrivé qu'il y a quelques mois sur l'île et puis parce que je ne me confiais pour ainsi dire : jamais.
    Je restais muette par ce chantage affectif que l'on venait de me lancer en pleine figure et me laissais tirer en arrière sans opposer de résistance à mon oppresseur. Je regardais le dirigeant, subitement devenue aussi blanche qu'un linge et morte d'inquiétude.

    Alors, on nous intima de ne plus faire un geste et, encore sous le choc d'imaginer ma petite Marry sous le joug de ces mécréants, je dois bien avouer que je ne comptais pas distribuer des raclées pour le moment.
    Le chef avait désormais placé son arme sur Claire qui terrorisée, restait de marbre. Sans doute était-elle en état de choc, annihilant tout ses réflexes et ses sens ?
    Puis ce fut le tour d'une jeune femme et de Blake, pour avoir couvert Masrani de son T-shirt. Je ne le savais pas si prévenant, et si galant et bien que nous nous côtoyons depuis plus d'un an, j'avais visiblement encore à apprendre sur lui. J'aurai souhaité que cela soit dans d'autres circonstances, ceci dit.
    Tout reposait sur Masrani, elle dont je voyais les larmes couler sous son bandeau de fortune.

    Elle donna finalement une suite de chiffres et de lettres. L'homme qui m'avait menacé les répéta à sa suite et l'attente se fit encore plus lourde, parsemée des gémissements des blessés. Dockery avait offert son aide à Mora, et j'espérais qu'il soit plus habile que moi pour ce genre de blessures. Il y avait Nicholls aussi, qui avait vainement tenté de retourner sa veste et de pactiser avec l'ennemi. Je lui administrais un regard plein de haine et de dégoût. Dire que j'avais laissé Marry en la compagnie de cet homme...

    Une nouvelle gifle tomba et une nouvelle suite de coups. Kara se tordait en deux, sous la douleur et je devinais aisément que les chiffres donnés par Masrani étaient erronés. Une simple erreur ? Ou essayait-elle de gagner du coup suite à mon intervention ?

    HRP :
  • Ingrid se fait gifler à nouveau et on sous-entend que l'on a kidnappé sa famille (Marry étant sa fille)
  • Elle ne tente rien car elle est trop éprouvée par la nouvelle.
  • Émet des doutes quant à la bonne volonté de Dean.
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    Prise d'otages

       
    Dean Nicholls

       


    J’étais toujours à genou dans ce merdier, la tension était palpable et le fait que Masrani ne donne pas les codes n’aidait pas.  Les blessures se multipliaient de part et d’autres, pour le moment j’étais clairement bien chanceux mais nul doute que mon tour allait arriver.   Je ne suis pas pour tout cela mais tout ceux qui tentent quoi que ce soit sont mis K.O, on a pu le voir avec la brunette à la grande gamelle où encore celle qui a pris une paire de gifles qui lui a remis les idées en place.  C’est à ce moment qu’un des gars tente de désarmer un des preneur d’otage mais dans la précipitation, le mec lui colle un coup de crosse qui l’envoi directement sonné au sol.

    Un des ennemis parlait alors à la nana qu’il a giflé juste avant et lui parle d’une certaine Marry.  Je ne sais pas pourquoi mais son nom me dit quelque chose, par cette remarque dans le but de faire peur, accompagné au fait que le gars juste avant m’ai appelé Nicholls, je commence à comprendre que les gars sont clairement renseignés sur nous. Les coups continuent de pleuvoir et sur mon visage que je baissais, on pouvait voir la haine, surtout dans mon regard.  La haine de cette facilité de venir surarmé, de frapper des femmes, blessés des gens et enlever tout le monde, mais putain, quelle paire de sans couilles pouvait faire ça.

    En tournant la tête, je croise le regard d’une des nanas qui s’était fait tripoter plus tôt. Celle-ci a clairement dû voir que tout ce qui se passait me sortait des yeux et que je ne cautionne en aucun cas ce qui se passait. Je viens pour lui faire signe avec ma main “ calme “ mais un coup de feu retentit dans la pièce et la nana à côté de moi se met à hurler.  Putain elle vient de prendre une balle directement dans la jambe, la douleur est bien présente vu comment elle me gueule dans les oreilles…   Instinctivement, je pose ma main sur sa cuisse qui expulsait du sang pour arrêter l'hémorragie mais le trou du cul qui a mon couteau me dit de rester à ma place et de la laisser se vider.

    Ca y est, elle se décide, Laura Masrani donne le code et on va pouvoir souffler, c’était pas dur putain…   Le temps d’attente est long, je regardais toujours la nana d’avant mais d’un coup, le leader annonce que le code est faux, merde !  C’est une pluie de coups qui tombe sur la personne dans mon champ de vision, l’occasion étant trop belle pour essayer de me remettre dans leur camp afin de mieux les retourner.   Je me tourne vers la fille Masrani et lui gueule dessus :

    - Putain Masrani, tu cherches quoi ?!  Battre le record de morts et de blessés de ton père où quoi ?!  Donnes leurs ces putains de code !  Je veux bien qu’on parle de sécurité mais quand on voit tout ce que vous avez pu faire par le passé, je me demande bien où est vraiment la sécurité avec vous !

    Je profite d’hurler pour baisser les mains et mieux me tourne vers elle, ça me permettrait de voir si les gars entraient dans mon jeu en me laissant les mains hors de la tête.  Je me tourne vers elle en restant à genou et en faisant des signes de la main pour montrer mon agressivité.

    - Hammond avait raison, vous êtes une famille de taré qui pense qu’avoir un parc comme celui-ci c’est comme avoir un zoo, que c’est un jouet.  Je sais très bien que John n’était pas toujours net dans ses décisions et qu’il avait la folie des grandeurs mais il a su dire stop quand il fallait, il a su gérer tout les soucis comme il le faut.  Maintenant Masrani tu arrêtes de faire la maline et tu files ce que tu sais sinon c’est moi qui vais me lever pour t’encastrer dans le mur.  Je te laisserais pas jouer au petit assassin par procuration avec ton personnel et encore moins avec moi !  Si des commandos en arrivent là, c’est que tu es tout autant un danger que ton paternel !


    Le fait d’hurler de la sorte a rendu l’ambiance encore plus pesante, s’ajoutant aux grognements de la gonzesses à ma droite.  Je remet les mains sur la tête pour faire comprendre à l’agent à côté de moi que je n’étais pas une menace pour lui et soupire pour faire comprendre que la fille Masrani me sortait de la tête.   Je ne pensais pas un mot de ce que je venais de dire et John ne m’a jamais dit ça de sa famille mais il fallait au moins ça pour essayer d’avoir leur confiance.  

    Je sais bien que beaucoup ne vont pas comprendre, du moins pas tout de suite…  Je préfèrerais tenter comme ça plutôt que d’y aller à mon tour pour tenter quelque chose et qu’une autre personne prenne une balle, il faut faire quelque chose mais quelque chose d’intelligent.
    (c) DΛNDELION


    Couleur Nicholls : #009933



    Citation :
    - Dean est en colère contre tout ces coups.
    - Kara Anderson se rend bien compte de cela et peut comprendre son jeu.
    - Dean agresse verbalement Masrani pour brain les preneurs d'otages.
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    Jericho réussit à s'approcher de Mora pour la soigner, ces enfoirés s'amusaient à appuyer sur sa plaie pour s'imposer à elle. Julian en fut soulagé, bien que vétérinaire, il ne douta pas un seul instant des compétences médicales de son ami, même s'il aurait préféré que ce soit Anderson qui la prenne en charge, c'était toujours mieux que rien.

    Julian essuya le sang qui imprégnait sa bouche et son menton. Le goût métallique du sang sur sa langue sembla l'apaiser légèrement, comme une contre balance à son impulsivité.
    Te loupe pas Blake...
    Blake...
    Ils les connaissaient. Silencieux, son sourire s'effaça lentement tandis que son regard se planta dans celui de l'homme à qui il venait de jurer la perte, assassin. Ces salauds connaissaient les personnes présentes ici. Et comme pour le lui démontrer, les noms de chacun fusèrent en plus de quelques informations personnelles.
    Powell blêmit lorsqu'il mentionna le prénom de sa fille adoptive, Julian nota l'information sur Booker. Ce dont les terroristes avaient connaissance n'étaient pas que de simples données hackées sur un ordinateur, ils les connaissaient vraiment, se pouvait-il qu'ils aient tous été sous surveillance ?
    Que savaient-ils vraiment ?
    Pour passer la surveillance des abords de l'île, Julian avait déjà songé à une taupe, mais vu l'amplitude des connaissances des preneurs d'otages, il se demandait à présent qu'il n'y en avait pas plusieurs. Un groupuscule qui ce soir les trahissait.

    Muré dans son silence, Julian y réfléchissait. Mais sa tête lui faisait mal, ses oreilles bourdonnaient et son nez n'était plus que douleur dans l'immédiat. Il savait ne pas l'avoir cassé, auquel cas la souffrance serait plus forte, mais malgré l’adrénaline, les coups dont il avait été la cible amenuisait sa capacité à réfléchir de manière claire.
    Il devait se recentrer.

    Et puis soudain, le Régisseur comme il se faisait appeler réclama le silence d'une voix forte. Pour mettre un point à sa prise de parole violente, il tira un nouveau coup. pas en l'air cette fois, sur la jeune femme blonde non loin. Julian serra les dents, à ce rythme là, ils allaient tous y passer.
    Au milieu de tout cela, Laura sembla paniquer un court instant. Elle ne devait pas céder, ni à la panique, ni aux menaces. Mais il ne pouvait rien faire de plus pour elle, à part observer, impuissant et frustré le petit jeu du Régisseur.
    L'homme qui lui servait de garde s'approcha et Julian le toisa. Le canon de l'arme vint se braquer sur sa tempe. Il ne cilla pas.
    Alors leur chef demanda à nouveau à Laura les codes. cette fois-ci, il usa de chantage, lui indiquant que si elle refusait de parler, c'était lui qui prendrait ou Ayoun, la brune un peu plus loin.

    L'agent d'intervention serra les poings, il mourrait d'envie d'agir, mais les larmes qui coulaient depuis le bandeau masquant les yeux de Masrani le coupèrent dans son élan. S'il mourrait là tout de suite, elle culpabiliserait toute sa vie, s'en jugeant coupable.
    Alors il ne dit rien et observa à nouveau l'Indienne baisser la tête et annoncer les codes.

    -Non, souffla-t-il tout bas.

    Andrew se prit une volée tandis qu'il tentait de désarmer le garde de Ayoun, ce qui conforta Julian dans son idée de ne rien tenter pour l'instant.
    Alors pendant ce temps, le Régisseur transféra les codes à travers son oreillette. Cet enfoiré n'avait pas menti, une deuxième équipe était au bon endroit pour pouvoir lui répondre que ces derniers étaient faux.
    Laura se reprit une gifle et Anderson se fit rouer de coups. La tension était électrique, palpable et Nicholls craqua le premier. Sans retenue, il se mit à hurler sur Laura, lui ordonnant de donner les bons codes, l'humiliant plus encore que ceux qui l'avaient mis à poil, en lui disant des horreurs sur sa famille et en la menaçant de venir lui même lui mettre une dérouillée.

    La colère déjà présente en Julian enfla telle une vague, prenant une ampleur inconsidérée envers celui qui cherchait à retourner sa veste.
    Il ne pouvait pas le laisser dire, il ne pouvait pas le laisser faire. Il devait être fidèle à lui-même et réagir en conséquence. Lorsqu'il avait accepté d’entraîner Laura, lorsqu'il avait accepté de la protéger, il le lui avait promis. En lui-même il se l'était juré et subitement, sous le coup de l'émotion brutale qui le submergeait, il se foutait bien de savoir ce qu'on en dirait.

    - LA FERME
    , cria-t-il sur Nicholls en lui décochant un coup de poing en pleine gueule.

    Des mains fermes vinrent le saisir en lui prenant chaque bras, l'obligeant à reculer. Comme il cherchait à se débattre, un nouveau coup de crosse s'enfonça dans son estomac, le pliant en deux. Ses genoux touchèrent le sol alors que la bile remontait dans sa gorge. On le lâcha alors, convaincu qu'il ne broncherait plus pour l'instant, trop occupé à repousser la nausée qui tentait de le submerger.

    Spoiler:
     

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    Prise d'otages

       
    Dean Nicholls

       


    A peine le temps de finir de gueuler sur Masrani que sans même avoir eu l'occasion de voir la réaction des preneurs d'otages je me retrouve avec le super héros qui était à mes côtés qui me saute dessus. J'ai eu le malheur de m'en prendre à la mauvaise personne on dirait pour que le mecton vienne directement me coller une droite.  Il a de la force dans les bras le playboy, je m'y attendais pas et le mec m'a engourdi la mâchoire, je me retourne pour répondre mais le gaillard emmené par les preneurs d'otages.

    Il est attrapé sous les bras et sa colère est vite calmée à coup de crosses dans le ventre, punaise j'aurais pas aimé être à sa place.  Les mecs s'en donnent à cœur joie et le pire c'est que ce n'est pas fini pour lui, pour que je sois bien vu par cette bande d'enculés, il faut que je lui en foute dans la tronche aussi.  Je le vois le visage ensanglanté, limite ça me fait mal de continuer mais il le faut...  Puis je vais la jouer comme nos ravisseurs, aux même niveau, je vais frapper un homme au sol.  

    Je me jette sur lui qui était à genou et lui colle pas une droite mais un coup genou qui le fait chuter sur le côté.  Je l'attrape par la nuque pour lui gueuler dessus une nouvelle fois et faire mon spectacle à nos ennemis.

    - Ouvres tes yeux abrutis, tu vois bien qu'elle n'a rien de plus que son père !  Regardes autour de toi !

    Je tourne la tête quasiment inanimé du playboy pour montrer tout le monde et en profites pour dire discrètement que j'ai un plan, profitant du brouhaha pour cacher ma voix.  Je ne sais même pas si il a entendu mais je l'espère pour la suite... et je le repousse au sol.  Je sens une main dans mon dos qui tire mon maillot, surement un garde alors je tire et me lance pour le clou du spectacle, un coup de poing au visage.  Je frappe fort au niveau de la joue tout en évitant le nez ou le menton qui peuvent faire de lourds dégâts mais à la ma surprise, le playboy s'écroule au sol. Bon, surprise oui et non, il est vrai que vu tout ce qu'il a pu prendre dans la gueule depuis le début, au final c'est assez logique, merde.  

    Mon réflexe pour montrer ma bonne foi est de directement me mettre à genou pour montrer que je n'étais pas une menace. L'un des gardes m'attrape et me tire pour me sortir du cercle, je ne résiste pas et le laisser faire.. putain en plus c'est l'autre con avec mon couteau.  Celui-la, c'est le miens, je me le fais avant qu'il ai le temps de partir.  Le gardien m'adosse assis contre le mur aider d'un autre et me pointe son fusil directement sur la poitrine et appuis le canon sadiquement, pour faire mal, et se met à me parler dessus d'un ton assez virulent.

    - Bon tu te calmes maintenant Nicholls !  Tu restes à ta place et tu bouges pas !

    C'est assis contre le mur que je regarde un petit peu à cette place reculée le bordel la scène.  Des camarades sont blessés par balle, d'autres se tordent de douleur et on a Masrani qui est à moitié à poil au milieu de tout le monde, les yeux bandés.  Personne ne comprend ce que je fais, je peux en déduire au regard que me lance certains dont la nana de la sécu.  Putain, il fait froid dans le dos, moi qui étais déjà pas blairé ici, c'est pas comme ça que ça va s'arranger.


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    Citation :
    - Je frappe Blake
    - Je lui passe un message pendant qu'il y a du bruit
    - Je suis mis à part contre le mur par les preneurs d'otages
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    Dim 11 Nov - 0:23
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    Les coups. Ne savaient-ils donc offrir que cela ? Une pluie de poings, de pieds dans le visage d’êtres humains terrorisés. C’était ainsi que Laura voyait les choses depuis le noir dans lequel elle était plongé, frissonnant malgré le T-Shirt qu’elle portait, non pas de froid, mais de peur. La peur d’être responsable de la mort de quelqu’un. Les interventions semblent aller de tous les côtés et la situation devient incompréhensible depuis ce point de vue qui est le sien, n’ayant pour seule attache que la main molle d’une Claire tétanisée par la peur. Et dans ce merdier le plus complet, une voix se fit entendre plus fort que les autres, amenant le silence avec elle.

    Dean Nicholls. Elle le reconnut aisément pour avoir passé un après-midi complet à ses côtés. Monsieur Muscles s’était alors montré distant, mais pas pour autant brutal avec elle et, plus le temps avait passé, plus il avait semblé à Laura que la glace se brisait entre eux. Mais elle s’était visiblement trompée en beauté. « Putain, Masrani, Tu cherches quoi ?[/i] La familiarité de la phrase allait à l’encontre de tout ce dont Laura était habituée, surtout venant de l’armoire à glace. Elle en sursauta de surprise… Avant de pâlir. Son père. Fallait-il toujours qu’on la ramène à lui, à ses erreurs ? L’accusation était rude. Trop rude. Elle en laissa échapper un gémissement de dégoût. Donne leur ces putains de codes. Voilà qu’il en remettait une couche, allant dans le sens des preneurs d’otages. Pourtant, elle serra les dents, sifflant entre elle un murmure inaudible dans lequel elle lui intimait de se taire. Mais non. Il poursuivit. Hammond. Tarés. Encastrer dans un mur. Assassin. Les mots lui parvenaient difficilement, mais quand elle mit tout ça bout à bout, Laura était simplement choquée. Pourquoi ? Pourquoi s’en prenait-il à elle ? Pourquoi était-il revenu travailler avec elle si c’était là ce qu’il pensait.. Ou bien… Ou bien alors, c’était lui, le traitre. Le vrai. La taupe.

    Elle n’eut pas le temps de répondre que quelqu’un le fit pour elle. Julian… Et les coups, à nouveau. Ni tenant plus et qu’importe les représailles, elle leva une main, arrachant son bandeau au vol, retrouvant la vue. Norah était devant elle, une arme pointée sur elle. Powell semblait en état de choc. Adam Andrew était bien amoché. Kara Anderson semblait se remettre d’une rixe. La blonde qu’elle avait aperçu avant le début de la réunion saignait depuis sa jambe. L’agent Mora était toujours salement touché. L’agent Hill à terre, sonnée. Et Jericho Dockery cherchait vainement à s’occuper de la jeune blessée. Et Julian… Julian venait, vraisemblablement d’en coller une à Nicholls. Elle cilla devant la scène, aussi délirante soit-elle, ses yeux noirs cherchant ceux du jeune homme. Mais les choses ne s’arrêtèrent pas là. D’un coup de crosse, Julian fut mis à terre, un nouveau gémissement échappant à Laura. Elle souffrait autant qu’eux tous. Mon parc. Ma responsabilité.

    Tout aurait pu s’arrêter là. Elle eut un mouvement en avant vers l’agent de sécurité, pour lui venir en aide, mais une prise solide l’attrapa par ses bras, la bloquant ainsi, à genoux. C’est alors que l’improbable se produisit. Nicholls se releva, s’approchant d’un Julian déjà à terre, pour mieux lui balancer son genou dans les flancs. De nouveau, il hurla, accusant la jeune femme, confrontant Julian Blake à cet aura noir qui l’entourait elle, comme un sillage funèbre. Laura lâcha un cri, cherchant à échapper à la prise de celui qui la maintenait pour venir en aide à son mentor, à son entraineur. Incapable. Elle l’était. Et c’était si dur de l’assumer. « NICHOLLS ! » Alors elle crie son nom, essayant d’attirer son attention, elle, l’objet de sa haine viscérale. Elle lui lance un regard noir, comme un lion prêt à bondir, un fauve prêt à mordre. Mais il ne lui accorda pas ce répit. Au contraire. D’un coup de poing, il envoya l’agent de sécurité au tapis. L’Indienne gesticulait, essayait de se dégager en vain, hurlant comme une furie. Mais devant la vision de ce corps immobile, elle finit par écarquiller les yeux. « Julian ?! Julian ???? JULIAN !? » Il ne répondait pas. Pourquoi il ne répond pas ? Alors elle cessa de se débattre un court instant. Prenant conscience de ce qu’était cette réalité. Mort. Le mot effleura son esprit, provoquant en elle, un frisson gigantesque, glacial, venant la terrasser. Ses muscles se détendirent tandis que la prise de conscience se fit, violente. Les larmes montèrent instantanément à ses yeux tandis que les sanglots la secouèrent, violent. « Il l’a tué… Il l’a… » Tremblante comme une feuille, elle releva le regard vers le Régisseur, comme attendant qu’il puisse dire quelque chose. Qu’il intervienne. Elle ne se débattait plus. La mort lui faisait trop peur pour qu’elle n’ose à nouveau.

    Résumé:
     

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