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Jurassic World Renaissance a ouvert ses portes le 28/09/2016
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EVENT _ Prise d'Otages à Jurassic World

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Lun 29 Oct - 11:33
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PRISE D'OTAGE



Cela fait quelques semaines que Claire Dearing a découvert cette lettre, glissée précautionneusement sous la porte de son bureau, et si jusque là elle avait décidé de le garder pour elle, il en est autrement aujourd'hui. Et pour cause, la jeune femme a compris qu'elle n'était pas la seule dans ce cas. Elle a remarqué que depuis ce jour là, certains de ses amis, et de ses employés ont changé de comportement, et semblent un peu plus sur leurs gardes. Tout ceci semblait trop étrange pour qu'elle n'essaye pas de comprendre.

Ayant eu les réponses qu'elle attendait, elle a décidé de faire une réunion ouverte à tout le monde, dans la grande salle de l'hôtel Loch Ness. Un mail avait été envoyé à chaque employé, sans forcément parler des lettres de menaces pour ne pas alarmer tout le monde avant même d'avoir pu en parler en face à face.

Vous avez donc été convié ce soir du 03 Novembre à vingt-et-une heure, et vous êtes désormais en place. Beaucoup de vos collègues sont là, et la directrice Claire Dearing, accompagnée de Mademoiselle Masrani, se tiennent toutes deux sur l'estrade pour être vues par l'ensemble des personnes présentes. Elle expose clairement les faits, ainsi ceux qui n'en ont pas reçue se voient choqués d'apprendre cette nouvelle, et très vite les gens commencent à se regarder les uns les autres, sachant très bien que le coupable est ici.

Les voix de plus en plus fortes couvrent très vite la petite voix de Claire, et elle regarde son amie Laura qui pense la même chose qu'elle, que tout devient incontrôlable. La panique commence à se faire sentir dans l'assemblée et il est temps de reprendre le dessus. Alors Claire prend son micro et se met à crier de toutes ses forces dedans pour qu'enfin, l'attention revienne sur elle. Elle reprend donc où elle en était, demandant à tout le monde de ne pas paniquer, qu'une enquête était désormais ouverte. Elle invite ceux qui auraient une quelconque information qui lui serait utile à venir la voir dans son bureau. Au moment où elle commence à faire un question-réponse avec tout le monde, une porte claque, suivie d'un coup de feu. Tout le monde hurle, avant de finalement se mettre à terre. Certains hurlent encore, avant qu'une grosse voix ne leur ordonne de se taire. Chose faite.

Une dizaine d'homme cagoulés entrent, armés de fusils, et commencent à pointer l'ensemble de la foule. Ingen. Claire l'a très bien compris quand l'un d'entre eux se rapproche rapidement de Laura et elle, et les menace de son arme. Elle se demande ce qu'ils veulent, et ce qu'ils comptent leur faire.

A savoir

- Il n'y a pour le moment aucun blessé
- Le coup de feu qui a été tiré était au plafond
- Vous ne savez pas qu'il s'agit d'Ingen et ignorez pourquoi ils font ça.
- Pour le moment, seul la panique habite l’hôtel.
- On essaye que chaque participant poste sa réponse avant la réponse du pnj.
- Les preneurs d'otages ne vous donneront aucune info.

- Il n'y a pas d'ordre de passage, ni même besoin d'utiliser le dé pour le moment.
- La date du rp est placé au 03 Novembre pour plus de cohérence



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@Victoria Hill
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Lun 29 Oct - 13:53
« Tu n’arriveras pas à me convaincre, ne cherche pas. C’est une idée de merde. » Les bras croisés contre sa poitrine, la jeune femme dévisageait la directrice du parc qui avait soupiré devant l’attitude bornée de la PDG. Prévention. Le mot sortait à nouveau de la bouche de la rousse et Laura leva une main autoritaire devant une nouvelle vague de paroles qu’elle repoussait entièrement. « Dans quel but ? Six lettres envoyées dans le but de nous effrayer ? J’en reçois à la pelle, ce genre de lettres, d’entreprises annexes qui veulent juste me voir m’écraser ou de citoyens lambdas qui se pensent capable de m’intimider. Tu crois vraiment que c’est différent, cette fois ? Un bobo du Texas a du trouver six timbres et s’est dit que c’était la chance de sa vie. Je n’accorderai pas de crédit à de simple bouts de papiers ! » InGen. Et voilà que sortait l’autre mot magique qui consistait à enclencher la fille de Simon Masrani sur le mode No way back. « Et là encore, ce serait idiot de leur part. Ils veulent la même chose que nous alors pourquoi nous traiter de Dieux quand ils sont, à leurs yeux, au-dessus de ça ? Non. Je serais là parce que je le dois. Mais ne compte pas sur moi pour prendre la parole, je n’encouragerai pas la terreur à se répandre sur ce parc. » Et ce fut sur ces dernières paroles qu’elle avait quitté le bureau de Claire. Elle avait beau l’apprécier, parfois, ses décisions exaspéraient Laura et elle ne savait quoi faire pour lui rappeler qu’elle était hiérarchiquement assise au-dessus d’elle… Pour le moment, en tous cas, car les nouvelles que Damian lui avait apportées il y a de cela quelques semaines tendaient à démontrer l’inverse.

Laura avait changé, mûri, grandi. Cela faisait maintenant plus de deux ans qu’elle vivait sur cette île et elle ne pouvait se contenter de rester la petite fille timide et apeurée qu’elle était au tout début. Non, elle était devenue plus forte, soutenue par certains visages qu’elle appréciait voir, se forgeant dans la forge en explorant le terrain, cherchant à repousser ses limites un peu plus chaque jour. Certains voyaient cela comme si elle souhaitait se prouver quelque chose, d’autres simplement en l’observant grandir sur ce terrain. Elle avait rejoint l’hôtel, trouvant refuge dans sa suite où elle rumina, bougonnant contre elle-même et contre cette réunion qui ne l’enchantait pas. Il n’y avait nulle peur à avoir, car nul danger imminent, là était son point de vue. Le seul danger, il provenait des dinosaures à l’extérieur, ceux qu’il fallait rattraper, remettre en enclos afin d’assurer la sécurité de tout le monde dans ce parc. Se changeant rapidement, elle enfila cependant la tenue de la parfaite petite PDG pour laquelle bien des gens la prenaient. Une robe simple mais prêt du corps, griffée par un nom qui parlait aux adeptes de la fashion Week, aux couleurs solaires, réhaussant son teint. A ses pieds, des escarpins simples mais qui la faisait malgré tout grandir de huit bons centimètres. Observant son reflet dans le miroir, elle finit par attacher ses cheveux avec de multiples épingles pour mieux fixer son chignon. Et finalement, elle se rendit au point de rendez-vous.

Ils n’étaient pas nombreux à avoir fait le déplacement mais chaque corps de métier s’était déplacé. Elle eut un sourire quand elle vit que Julian Blake s’était aventuré à une réunion barbante et repéra également Ingrid Powell, fraîchement promue chef de la sécurité. Elle remarqua également Norah Ayoun et lui adressa un doux sourire, ne se souvenant que trop bien des mésaventures que son chat lui avait fait. Finalement, elle regarda Claire, la rejoignant sur l’estrade, mais ne lui adressa pas un mot. Elle lui avait déjà offert le fond de sa pensée, il était inutile de reprendre aux yeux de tous ce conflit. Garder les apparences était chose importante… Alors Claire commença à parler, n’y allant pas par quatre chemins, forçant Laura à pincer les lèvres. Son regard se promenait sur tous les présents, cherchant des réponses dans leur regard, le sien s’essayant à la détermination face à cette terreur que la rousse instillait dans leur esprit. Elle aurait volontiers coupé la parole à la directrice plus d’une fois, mais, très rapidement, ce fut depuis l’assistance que les coupures se firent. La voix de Claire se retrouva rapidement noyée sous les autres et Laura poussa un long soupir. Quand elle lui lança un regard, celui de l’Indienne cherchait à lui faire entendre qu’elle l’avait prévenue. Mais mademoiselle Dearing reprit rapidement les rênes, hurlant dans le micro, provoquant une grimace chez la jeune femme due à la tonalité forcée. Le calme se fit un peu plus, permettant à l’oratrice de poursuivre pour mieux conclure, ouvrant alors la possibilité aux questions.

Une première question… Qui ne trouvera probablement jamais sa réponse. Une porte claqua au fond du hall, forçant les regards à se braquer vers elle. Laura fronça les sourcils, cherchant à identifier le galopin qui se sentait pousser des ailes à pouvoir se permettre pareille grossièreté. Mais, alors qu’elle faisait un pas en avant, la détonation la stoppa net. Se laissant tomber à terre, accroupie, elle n’eut aucun mal à comprendre ce qu’il se passait. Des coups de feu, elle en avait entendu plus d’un, même s’ils avaient été couverts par le casque qu’elle portait à l’entraînement. Son instinct la poussa à chercher un endroit où se cacher, où fuir. Mais elle était à découvert, trop visible, trop facile comme proie. Elle avait crié, exclamation de surprise tandis que son sang ne faisait qu’un tour, l’adrénaline pulsant à nouveau dans ses veines. Pourquoi je me suis fringuée comme ça.. Ah, et ces douces pensées parasites qui envahissent son esprit. Relevant ses yeux noirs, elle évalue la situation, voyant la dizaine d’individus cagoulés prendre place dans la salle de réception. Certains se postent devant les entrées, d’autres viennent intimer à la petite foule de présents de se grouper… La porte de service. Là, juste à côté de l’estrade, si facile d’accès… Retournant sur ses pieds, elle fit volte face et s’accrocha à la poignée avec force de désespoir, ouvrant la porte à la volée pour mieux tomber face à un autre individu armé qui pointait son gros calibre sur sa tête, la forçant à reculer. Son regard croisa celui de Claire, lisant dans les yeux azurés de la rousse la même peur qui devait l’habitait. Perdant l’équilibre sur ses échasses, elle finit par tomber en arrière, se rattrapant à l’aide de ses coudes tandis que l’individu cagoulé fit mine de vouloir approcher sa main d’elle. « Je vous interdis de me toucher ! »

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Mar 30 Oct - 13:35


   

   
Prise d'otages à Jurassic World

   
Dean Nicholls

   


J’ai terminé mon repas et me voila entrain de descendre de ma chambre tranquillement pour retourner à l’enclos voir comment se comporte le Pachycephalosaurus depuis l’autre jour.  Dur dur de s’adapter à la solitude pour une bête qui vit habituellement seule mais bon, il est bien à l’opposé de moi.   Je vis en groupe alors que punaise, ce que j’aimerais ma tranquillité, si tu rentres pas dans les cases et boire un verre avec tes collègues ça ne plait pas.  

Je passe devant une porte qui est la salle de réunion, sur la porte un panneau “ Réunion Ouverte “...   Eh ça pourrait être un bon moyen de faire croire que je fais partie du collectif tout en en ayant rien à foutre, le Pachy attendra, je vais juste poser mon cul dans le fond et écouter d’une oreille, ça me rappellera ma scolarité. J’entre discrètement et un débat a déjà commencé sans que j’y porte intérêt, je croise juste quelques têtes que je connais, la petite mignone de la sortie en canoë et je vois qu’il y a la Masrani aussi qui semble se prendre le chou avec Dearing. Sans m’asseoir je me pose dans le fond contre le mur, je fais un peu tâche, ils sont tous bien habillé mais moi je suis la avec mon treillis, le couteau dans les poches, ma montre de survivaliste au poignet et le Keybar d'accrocher à la ceinture.  

Voila pourquoi j’aime pas ce genre de réunion, à part le fait que les gens s’habillent comme des peignes cul ça fait que blablater sans venir à l’essentiel.   Question, réponse,  pas besoin de “ oui mais moi je “  toi ton avis, qui que tu sois, on s’en tamponne le coquillard.  Planquer dans les bureaux, c’est pas eux qui sont sur le terrain, c’est pas eux qui voient ce qui se passe en temps normal.   Tiens, ça parle d’un truc qui semble intéressant, j’ai peut être jugé un peu vite, ce mot dont ils débattent, je l’ai reçu moi aussi, a l’heure actuelle il doit faire la décoration du fond de ma poubelle.  Je devrais au moins leur dire..    

Oh puis ça gueule déjà, y’en a une qui a besoin d’un micro pour se faire entendre en plus, génial, j’en parlerais une autre fois au détour d’un couloir, j’ai pas envie de passer mon temps dans la basse cour, si c’est pour voir un duel de gueulards j’irais voir les tricératops, ils sont bien plus intéressants.  

Je tourne les talons et me dirige vers la porte mais un grand coup de pied l’enfonce, qu’est ce que c’est que ce bordel, encore un connard d’écolo qui va nous emmerder, qu’il retourne bouffer du quinoa en manifestant pour la sauvegarde des singes dans l’enclos des raptor, trou du cul, je vais le virer de…

“ PAN “

Oh punaise, c’est plus sérieux que prévu, ce connard vient de faire un trou dans le plafond avec un fusil. Celui-ci s’époudre sur le bureau en dessous de l’impact.  De ma position sur le côté de la porte, il ne m’a pas vu, j’attrape mon couteau et je regarde la salle, surprise.  Je suis à la meilleure place pour avoir l’effet de surprise et je vois dans le fond, Masrani essayer de s’enfuir.  Elle a raison la tiote, on sait jamais.  Je fais un pas lentement en direction de la porte, j’ai le couteau en main, prêt à attaquer…  Je prend ma respiration et…   Masrani se retrouve de l’autre côté de la salle, canon sur le front.  Putain de merde, c’est pas un simple écolo, ils sont trop bien organisé pour ça.  

Je m’empresse de ranger mon couteau à sa place et met les mains sur la tête tout en restant derrière la porte.  Il faut la jouer intelligemment, je me rend pour essayer de dialoguer et comprendre leurs attentes.  Qu’est ce qui a bien pu se passer, les Masrani nous ont encore pondu une connerie où quoi ?!    Bref, selon leurs intentions et ce qu’ils vont dire mon camp n’est peut être pas encore choisi mais on va passer dans l’analyse.  Ecoutons ce qu’ils veulent, observons les armes qu’ils ont, leur nombre et leur équipement, avant de savoir comment battre notre possible ennemi comprenons qu'ils sont et pourquoi font il ça.

Je recule d’un pas pour être à une position plus visible pour tous et ne pas montrer ma possibilité de les surprendre, toujours les mains sur la tête et ne bouge pas, attendant de comprendre et regardant la réaction de tous
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Mar 30 Oct - 14:23
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Prise d'otages

   
Tout le monde

   

03 Novembre 2013 - 21h


Les coudes posés sur mon bureau, je plaçais ma tête dans mes mains et me mis à soupirer. Je n'aimais pas les engueulades, et encore moi quand il s'agissait de gens qui étaient importants pour moi. Et aujourd'hui, c'était comme si tout allait de travers. Mon café s'était renversé sur ma tenue deux fois d'affilé, m'obligeant à passer à l'hôtel pour aller me changer, je ne mettais plus la main sur un dossier que je devais traiter, et pour couronner le tout, je venais de me prendre la tête avec Laura. J'ai bien conscience que nous ne pouvons pas toujours être sur la même longueur d'ondes, mais lorsqu'elle m'a confié les rennes du parc il y a deux ans, je lui ai promis de toujours tout faire pour assurer la sécurité des employés, afin de ne pas reproduire les erreurs que nous avions pu faire par le passé.
Selon elle, faire une réunion avec tout le monde, ou du moins qui ce sent concerné, ne rimerait à rien. Ce serait donner satisfaction au détraqué qui nous a envoyé des lettres de menaces. Certe, elle a l'habitude d'en recevoir, mais je doute que nos employés soient dans le même cas. Elle oublie parfois que nous n'avons pas forcément tous grandi sous les projecteurs, ni était habitué à la jalousie des gens. Peut-être que pour elle, cette lettre de menace ne représente rien, mais pour moi, ainsi que certaines personnes qui ont montré clairement que ça les touchait, c'en est tout autre. Et je ne reviendrai pas sur ma décision de rendre public ce qui est arrivé. Il faut que chacun sache, que ceux qui en ont reçu et dont on ignore encore l'existence se manifestent et qu'ensemble, on puisse trouver le coupable. Je ne suis pas de celle qui reste les bras croisés, et je ne vais pas commencer.
Qu'il s'agisse Ingen la met hors d'elle, et je peux le comprendre au vu du passé de sa famille avec eux, mais il faut réellement qu'on fasse quelque chose, et qu'on les prenne au sérieux. Je regarde l'heure à ma montre, avant de soupirer. Je vais aller me poser un peu, toute cette histoire semble me prendre toute mon énergie, et je n'ai pas forcément le moral. Je décide donc de fermer mon bureau, tant pis pour le travail qu'il me reste, et une fois dans ma jeep, je file jusqu'à l'hotel. J'essai de ne croiser personne, pour ne pas me faire accoster, mais je ne peux m'empêcher de regarder autour de moi. J'ai souvent l'impression d'être épiée depuis que j'ai reçu cette lettre, et je me dis que si ça continue comme ça, je vais virer parano.
Une fois arrivée dans ma chambre, je file sous la douche rapidement, et profite de son eau bouillante durant une bonne dizaine de minutes, et quand je sors, j'enfile une tenue décontractée pour restée couchée. Je me repose une bonne demi-heure, si ce n'est un peu plus, et finalement, je me prépare pour ce soir. La réunion a lieu dans la grande salle de l’hôtel, et je dois encore peaufiner quelques détails. Une fois sur place, je m'assure que tout est correcte, que le micro marche bien, et rapidement, je vois les premiers employés arriver. Avec tout ça, je n'ai pas pris le temps de manger, mais je suis tellement tracassée que je n'ai pas réellement faim. Je jette un coup d'oeil à Laura, qui ne semble pas vouloir m'adresser la parole, et je commence alors à énumérer les faits. Un vacarme incessant prend place dans la pièce, et je vois dans le regard de Laura qu'elle me le reproche. Je décide alors d'y remédier, en parlant bien fort dans le micro afin de capter l'attention de tout le monde. Ce qui marche. Je sais que certains vont tomber de haut, que d'autres vont avoir peur, et que le reste se pose beaucoup de questions. Je leur propose alors de les poser, et alors que la première se fait entendre, un brouhaha se fait entendre, une porte qui claque, et un coup de feu. J'entends hurler autour de moi, et mon corps se laisse tomber au sol. Qu'est ce qu'il se passe? Je vois quelques hommes entrer, cagoulés, et très vite, je sens des frissons courir le long de mon dos. Ils sont armés, et pendant que certains encerclent nos employés, d'autres se rapprochent de nous et montent sur l'estrade. J'entends la voix de Laura, qui semble tenir tête aux hommes armés, et j'ai peur pour elle. J'ai peur de ce qu'ils pourraient lui faire. L'un d'eux se rapprochent de moi, et pointe une arme devant moi, m'ordonnant de me redresser, et une fois que je suis debout, du moins que j'essaie de ne pas retomber tellement mes jambes tremblent, je me sens poussée contre un mur. La douleur dans mon dos est forte, mais j'ai l'impression qu'elle disparaît rapidement. La peur et l'adrénaline ont raison de moi, et je ne bouge pas, attendant de voir ce qu'ils veulent.
   


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Mar 30 Oct - 18:23
Devoir se pointer à une réunion en soirée après une journée de repos, fallait vraiment que ça en vaille le coup. Julian avait repris un rythme coutumier et s'il ne se sentait pas tout à fait guéri, il persistait à donner le change. Au moins on ne l'ennuyait plus à lui demander d'aller voir le psy ou à lui poser la question qui le mettait tout de suite de mauvais poil "tu vas bien?". Alors il mentait, en permanence et ça lui convenait bien. Même lorsque Powell avait été promue, il l'avait félicitée et sans grincer les dents s'il vous plait ! Depuis leur engueulade, ils s'évitaient ou se parlaient courtoisement afin de ne pas inquiéter les autres agents. La vérité au delà de cela, c'était qu'elle le méritait, et ce bien plus que lui. Il s'était fait une raison de toute manière, il était meilleur sur le terrain dans l'impulsivité du moment que derrière un bureau à taper des rapports et à rendre des comptes à Dearing.

En parlant de Dearing, elle était là évidemment, debout sur son estrade accompagnée de Masrani. Masrani qui était entrain de sourire en le regardant. Était-elle contente de le voir ou bien se moquait-elle de lui ouvertement de se pointer à un meeting aussi chiant ? Il préféra ne pas y réfléchir plus, cogiter au sujet de Masrani ne lui faisait clairement pas du bien, aussi, il détourna les yeux et l'ignora tout comme il ignora la tenue dans laquelle elle se présentait. Lui s'était contenté de sa tenue d'intervention, malgré la journée de repos, histoire d'être correct. Il n'avait pas pris ses armes, tout juste son téléphone au cas où. Comme à son habitude, il bouda les chaises pour venir s'adosser au mur de la salle dans un coin naturellement stratégique qui lui permettait d'observer toutes les allers et venues de la réunion.
Lorsque tout le monde fut là, Dearing commença à expliquer la raison de la présence des personnes conviées. A mesure qu'elle étalait les faits, Julian sentait son sang bouillir. Sans déconner ? Des lettres de menaces ? Et il apprenait cela seulement maintenant ? Le brouhaha soudain envahit la pièce. Certains étaient effarés d'apprendre la réception de ces courriers, d'autres comme lui de ne pas avoir été mis au courant.

Il lança un coup d'oeil à Powell et à Hill qui ne semblaient pas pour le moins surprise. Savaient-elle de quoi il s'agissait ? Il se renfrogna, les bras toujours croisés sur sa poitrine, laissant les présents s'enflammer tout seul. Après un temps qui lui sembla être une éternité, Dearing poussa une gueulante pour se faire entendre. Julian ne broncha pas, bien qu'il continua de penser qu'elle s'y prenait mal. Elle annonça qu'une enquête était ouverte, encore un élément qu'il n'aurait pas dû ignorer et il fut tenté de quitter la pièce pour les laisser se démerder. Si on ne jugeait pas nécessaire d'informer la sécurité pour ce genre de menace, pourquoi l'avoir convié ce soir à cette pseudo réunion d'information ?

Il n'eut cependant pas le temps d'y réfléchir plus, une porte claqua sur sa droite immédiatement suivi d'un coup de feu. Comme toutes les personnes présentes, il plaça ses mains sur sa tête et s'accroupit sur le sol. De son emplacement, il put voir les dix personnes cagoulées qui venaient de prendre d'assaut la salle de réunion.
La voix de Laura le fit tourner le visage de l'autre côté de la pièce et il serra les mâchoires lorsqu'il aperçut un des terroristes tenter de s'en prendre à elle. Evidemment...Masrani et Dearing étaient des cibles de choix. Restait à savoir ce que ces hommes voulaient. Les menaces en papier étaient une chose, passer aux armes à feu en verrouillant les issues une autre.
Quelle pouvait-être la suite des événements ?

D'ici quelques heures, on s'interrogerait de savoir où sont passé Masrani et Dearing, on viendrait jusqu'ici car c'était le dernier endroit où on les savait présentes. Il y aurait alors potentiellement d'autres otages d'ici là, ou les premières exécutions.
De part son expérience militaire et ses diverses missions terrain avant Jurrassic World, Julian se sentit le plus à même d'agir. Qui pourrait les sortir d'ici ?
Son regard dévia jusqu'à Powell. Elle était la nouvelle responsable de la sécurité, ses pouvoirs en terme d'opérations étaient incommensurables. Il fallait la faire sortir afin de préparer les représailles, organiser un plan de sauvetage, mais si les terroristes apprenaient qu'elle détenait ce haut poste, jamais elle ne mettrait les pieds dehors, ils la placeraient surement sous haute surveillance entre Masrani et Dearing.

C'était peut-être un début de solution.

Julian se redressa lentement, en prenant soin de garder les mains en l'air.

- Je suis le responsable de la sécurité du parc
, commença-t-il lentement en faisant un pas. Je ne suis pas armé.

Il préférait le préciser tout en s'avançant vers l'estrade. Le chef de la bande devait se trouver par là, non loin de Masrani et Dearing.

- Si vous nous expliquiez vos revendications, peut-être pourrions nous trouver un terrain d'entente avant qu'il n'y ait des blessés.

Trouver un terrain d'entente, discuter, aborder une possibilité de coopération, il l'avait déjà vu faire, tout comme il savait que souvent, celui qui se constituait volontairement prisonnier était celui jeté dans l’arène aux lions. Il n'avait pas peur, puisqu'il n'avait rien à perdre et si on lui autorisait à faire sortir une seule personne pour rapporter la volonté des terroristes, il savait qu'en choisissant Powell, elle pourrait mettre en place un plan, des représailles et tous les sauver.

La première réponse lui parvint avec la douleur d'un coup de crosse dans le ventre puis un second au niveau de l'arcade sourcilière. Il crut que son crâne venait d'exploser mais entendit qu'on lui ordonnait de s’asseoir plus loin, contre le mur sur l'estrade. Au moins s'était-il rapproché de Masrani et Dearing, si les choses tournaient mal, il pourrait tenter un truc. Même à un contre trois, sans arme, il pourrait en mettre au moins un hors d'état de nuire.

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Mer 31 Oct - 10:38




Étrangement j'avais la sensation que l'ambiance qui régné dans le parc était lourde. J'avais quitté le centre de contrôle car, je devais me rendre à une réunion et autant dire que j'étais déjà très en retard. J'avais quand même pris le temps de me changer, en retard un peu ou en retard beaucoup ça n'allait pas changer grand chose et je n'étais pas une adepte de ce genre de moment. En retournant à ma chambre j'avais l'impression que le silence avait envahit les abords de l'hôtel. Ce qui était plutôt étonnant vu que d'habitude il avait toujours un tas de monde et du bruit de la jungle mais, ce soir c'était calme. Je montais dans l'ascenseur pour rejoindre ma chambre avant de passer une tenue plus confortable et surtout qui n'indiquerait pas que je suis de la sécurité. Beaucoup de monde ici le savait mais, je n'aimais pas porter la tenu de boulot pour des activités autre que mon travail. Une fois prête je reprenais pour descendre. Je sortais de l'ascenseur avant de regarder autour de moi, le silence encore une fois. Pourquoi n'y avait-il personne dans l'hôtel ? Où était passé tous le monde ? J'avais du mal à croire qu'on avait tous étaient convoqué et que j'étais la dernière. Je passais rapidement une mèche de cheveux derrière mon oreille avant de prendre la direction de la salle de conférence. Je n'y avais jamais mis les pieds mais, je savais où elle se trouvait.

J'arrivais dans le couloir avec une démarche un peu rapide pour éviter de louper la conférence et d'arriver comme un cheveux sur la soupe. Je me stoppais néanmoins à quelque mètres de la porte de la salle. Mon regard se posa sur deux hommes armés jusqu'au dents et qui semblait garder la salle. Je plissais un peu les yeux détaillant leur tenue. Une chose était sur, il ne faisait pas partie du groupe de sécurité. Est-ce que Laura Masrani ou Claire Dearing avait demandé à une sécurité extérieurs de monter la garde ? Et si c'était le cas pourquoi ? Un des hommes posa soudainement son regard sur moi avant de faire signe à son collègue. Mon instinct me disait de fuir rapidement, ce n'était pas une situation normal. Je faisais demi-tour avant de m'enfuir en courant. J'étais contente que ma blessure à la cuisse soit totalement guérit car, il y a quelque mois de ça je n'aurais pas pu courir. Un coup de feu retentit derrière moi et je me baissais instinctivement en mettant légèrement les mains sur la tête comme un réflexe de protection. Ils avaient l'air décidés à me stopper et un nouveau coup de feu retentit derrière moi. Une vive douleur s'empara alors de mon épaule et je m'effondrais à l'angle de la sortie du couloir qui mené à la salle de conférence. "Merde !!" La balle avait touché le haut de mon épaule et je pouvais sentir la brûlure qui se propagé dans mon épiderme. Je posais ma main sur la plaie avant de prendre une grande inspiration pour vérifier avec mon doigt si, la balle était toujours dans mon corps. Je serrais les dents en faisant sortir l'objet métallique.

Je me relevais prête à repartir pour rejoindre l'ascenseur et monter dans ma chambre afin de prévenir les collègues de la sécurité mais, au moment où je me redressais l'un des deux gars m'attrapa. Je tentais de me débattre avant qu'il n'appui sur l'emplacement de la blessure. Je lâchais un cri de douleur avant de limite m'effondrer sous mon propre poids. "On l'emmène avec les autres !" Je marchais en direction de la salle de conférence sans pouvoir me débattre. Son arme était appuyé sur le milieu de mon dos et je pouvais entendre mon coeur raisonner dans mes oreilles. Qu'est-ce qui était entrain de se passer ici ? Il toqua sur le bois de la porte avant de l'ouvrir, je réalisais alors soudainement et avec horreur qu'un nombre incalculable de personnes venaient d'être prise en otage. Je levais la tête vers l'estrade et je remarquais Laura Masrani qui semblait être en charmante compagnie un canon sur la tempe. Claire Dearing était elle aussi dans une situation compliqué. Mon regard se posa sur Julian qui était lui aussi sur l'estrade en fâcheuse posture. Le type me faisait avancer pour se rapprocher du gars sur l'estrade, je remarquais alors Ingrid au premier rang. On était foutu sans Ingrid à l'extérieurs on avait aucun moyen de faire intervenir l'équipe de sécurité. L'homme se stoppa et m'intima de me mettre à genoux en appuyant un peu plus son arme dans mon dos. Je secouais légèrement la tête, j'avais pas l'intention de plier devant lui. Je l'entendais rire légèrement avant de poser sa main sur mon épaule et d'appuyer de toute ses forces. La douleur m'envahit alors et je laissais un léger cri de douleur s'échapper de mes lèvres avant de plier et de tomber à genoux. Il relâcha son emprise avant de faire demi tour pour reprendre son poste devant les portes de la salle.

Un des hommes prit la relève et m'ordonna de me décaler et de mettre les mains sur la tête. Je rassemblais mes forces et je levais les bras tout en grimaçant. Heureusement, la balle n'avait rien touché et j'avais encore l'usage de mes bras. Je me décalais vers Ingrid pour venir m'agenouillé à ses côtés. Je regardais autour de moi avant de m'adresser discrètement à ma cheffe. "C'est quoi ce bordel ?" Je continuais de regarder droit devant moi pour éviter qu'ils ne remarquent qu'on était entrain de parler ensemble.


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Jeu 1 Nov - 10:49
J'avais reçu une convocation pour une réunion dans un salle de l’hôtel mais en fin de journée. Je ne savais pas trop quoi en penser et puis pas la peine de me prendre la tête sur le sujet autant simplement attendre la réunion pour savoir. Pour la journée mon planning n'était pas chargé et je décidais d'aller m’entraîner au tir et de faire du sport. Ca faisait pas rêver c'est sûr mais fallait avouer que question occupations le parc ne proposait pas un choix très exceptionnel.

Tout en prenant ma douche, je me dis que se serait pas mal aussi d'aller potasser un peu des bouquins sur les dinos pour apprendre à mieux les connaitre. Pour le moment je n'avais rencontré que des gens de la sécurité et une doc donc personne pour m'aider sur la compréhension de ces animaux. Donc les livres restaient mes meilleures aides. Donc je passais la matinée à réviser comme une étudiante...souvenirs, souvenirs. Avec un bon chocolat au lait, j'arrivais à réviser plusieurs heures sans m'en rendre compte. C'est con qu'il ai fallu que j'atteigne la trentaine pour comprendre l'importance des études. Bah mieux vaut tard que jamais non? genre je comprends vite mais faut m'expliquer loooooongtemps...quelques années.

Enfin quand je senti que mon neurone commençait à surchauffer je décidais de fermer les livres, prendre un repas rapide et direction la salle de sport pour une heure d'exercices intenses. Vu la géographie du lieu il valait mieux être affûté physiquement pour crapahuter à la recherche de dinos. Y'avait même un sac de frappe mais toute seule c'était pas marrant, pour ça je préférais avoir un partenaire. Depuis que j'étais arrivée j'hallucinais encore sur le niveau exceptionnel d'équipements à disposition du personnel. Ils ne pouvaient pas dire qu'ils ne pouvaient pas bosser. Une fois le sport terminé j'allais me doucher, ouais sentir le fauve ne me plaisait pas plus que ça et une bonne douche chaud/froid était le truc parfait pour calmer mes muscles et être ok pour passer au stand de tir.

Alors là c'était comme un magasin de jouets pour moi, des armes , des armes et encore des armes. J'en pris trois et je m’exerçais. Je ne voyais pas les heures passer car en plus je démontais et remontais les armes, je les nettoyais. J'étais dans mon élément. Mon tel se mit à bipper , c'était l'heure d'y aller , pfff quelle corvée. Je rangeais les fusils mais je gardais mon arme de service sur moi. Depuis cette lettre j'étais armée. Pas que j'avais peur mais si un abruti tentait quoi que ce soit il en prendrait une entre les deux yeux. Je mis l'arme à l'arrière de mon pantalon et le tshirt par dessus.

Quand j'arrivais à la salle il y avait déjà du monde , les boss ainsi que Blake et Powell. D'autres personnes que je ne connaissais pas. Je m'asseyais dans un coin éloigné des autres. Faut pas oublier que j'étais un peu sauvage. Les deux boss semblaient pas trop ok l'une avec l'autre et je me demandais bien pourquoi. Puis la rousse prit la parole et expliqua pour les lettres, donc je n'étais pas la seule à en avoir reçu , ce qui était logique. Mon regard alla vers Powell et Blake, il semblait étonné donc j'en déduisis qu'il n'en avait pas reçu. Il y eu un flot de questions, et moi je restais les bras croisés sur mon siège.

Le danger des dinos n'était pas assez important, fallait en plus maintenant prendre en compte le danger des humains. J'en avais eu un aperçu en venant à l'héliport, des gens m'avaient insulté, je leur avais répondu avec un doigt d'honneur et un grand sourire colgate. J'attendais d'en savoir un peu plus quand le calme serait revenu, ce qui fut fait par la voix puissante de red en mode maîtresse d'école. Seulement le calme fut de courte durée, un coup de feu retentit et je sursautais de surprise. C'était quoi ce bordel encore? je me retournais en mettant ma main sur mes reins pour récupérer mon arme. Seulement je me ravisais très vite. ils étaient une dizaine, avec des armes de guerre ...j'aurais au pire à peine le temps d'en descendre un avant de me faire fumer.

Je remis mon t shirt en place discrètement et mis mes mains sur la tête. Pas la peine de jouer la héros pour rien. Je vis Blake se lever pour .....parlementer? il était sérieux là? Depuis quand on négocie avec des terroristes? mon côté yankee était pas trop ok avec ça. Et bien sur ça ne servit à rien car il se prit un coup de crosse, bon pas assez fort pour l'envoyer au pays des rêves. Mon regard alla vers Powell, elle aurait peut être une idée...mince on était quand même un certain nombre de la sécurité, on allait bien arriver à faire quelque chose.

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Jeu 1 Nov - 16:44

• Plus d'un an après l'arrivée d'Ingrid sur l'île •
Prise d'otages à Jurassic World
avec les participants de l'Event

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Je lançais l'impression de mon rapport d'intervention et en relu une dernière fois l'intégralité.
Par-dessus le papier, je vis l'un de mes agents -Victoria Hill- passer derrière ma porte restée entrouverte. Il ne m'en fallu pas davantage pour ramener cette fameuse réunion à mon bon souvenir. Je soupirais. Moi qui avait prévu de passer la soirée avec Marry, j'avais dû lui annoncer qu'elle allait encore une fois, rester seule aujourd’hui. Sa mine boudeuse m'avait contrarié, c'est vrai que je passais de moins en moins de temps avec elle et il faut dire qu'elle ne manquait pas une occasion de me le remettre en plein front. Enfin...il faudra composer avec ça.
Je fermais la lumière, après avoir attaché mon arme à la taille et remis ma veste sur les épaules. Sans parler de froid, le léger vent qui se levait en fin de journée pouvait suffire à entamer les santés les plus fragiles.

Lorsque j'arrivais dans la salle de réunion j'étais finalement l'une des premières. Je n'en étais surprise qu'à moitié étant donné que je savais certains de mes collègues un peu mous. Étrangement d'ailleurs, Blake était déjà arrivé et puisque nous étions toujours en froid, je pris soin de m'asseoir à bonne distance de lui au premier rang qui semblait ne pas remporter de suffrages. J'avais également repéré un homme, de carrure imposante pendant que je remontais l'allée. Ce devait être Nicholls, Marry m'en avait vaguement parlé et pas qu'en bien. Il n'avait pas l'air commode et même un peu décalé dans cette grande salle lumineuse. A y bien penser peut-être que je l'étais également : en tenue de travail, j'arborai la veste couleur navy d'Isla Nublar et le pantalon près du corps qui y était assorti. Rien de bien extravagant, il faut l'avouer.
Les "convives" arrivaient peu à peu et je reconnus évidemment Hill que j'avais croisé, la famille Dearing, mais aussi Anderson et le vétérinaire bougon, Dockery. Alors, je reportais mon attention sur l'estrade où Claire et Melle Masrani semblaient en désaccord. Une bien belle entrée en matière qui annonçait une réunion formatrice, sans aucun doute. Je croisais les bras et haussais un sourcil désapprobateur.

Puis, elles se décidèrent à commencer.
Claire embraya sur les lettres de menaces qui s'étaient propagées sur l'île. Je baissais la tête en repensant à ces mêmes mots désorganisés que j'avais moi-même reçus. Sur le moment, j'avais été saisie par son contenu et avais songé à le notifier. Avant Isla Nublar il m'était arrivé d'en recevoir quelques-unes, lorsque les enquêtes avaient connu quelques déboires et je savais par expérience que le mieux étaient de partager les faits. Mais ici, j'avais hésité car la surprise passée, je n'y avais pas accordé beaucoup de crédit. Puis le travail s'accumulant autour de moi, je n'y avais progressivement plus pensé, si bien que j'avais même fini par l'oublier.
A cette nouvelle, une espèce de brouhaha vint envahir la pièce, chacun y allant bon train quant à son petit commentaire effaré. Les bras toujours croisés, j'attendais la suite. Après tout, nous étions là pour trouver des solutions, non ? Se lamenter sur son sort n'apporterait rien de positif à la situation. Je regardais Claire Dearing peiner à concentrer l'attention sur elle. Fallait-il lui montrer comment faire ? Elle semblait démunie face à ça, moi qui la croyait rompue à ce genre d’événements. Masrani, elle, ne semblait pas vouloir prendre la parole pour aider sa collègue à ramener l'ordre. J'esquissais un sourire en coin car je le savais : elle aurait aisément pu y arriver si elle l'avait voulu. Finalement, après quelques invectives lancées avec force au micro, le silence revint plus ou moins. Dearing annonça qu'une enquête allait être ouverte : "Un peu mon neveu, c'est la moindre des choses!" pensais-je ironiquement. Parfois j'avais l'impression d'être de retour dans mon ancien service à New-York...et ce n'est pas un compliment.

Puis soudainement, une décharge retentit. J'étais suffisamment familière de ce genre de son que j'identifiais rapidement comme étant un coup de feu. Je me retournais prestement, une main déjà placée sur mon arme, dissimulée sous ma veste. La femme à côté de moi laissa échapper un hurlement et le lui plaquait ma main sur la bouche, agacée. Stop aux mauvaises caricatures de films.
Avant de tenter quoique ce soit, j'analysait la situation : une dizaine d'hommes armés venaient de pénétrer dans la pièce. Deux d'entre veux venaient de se placer près de Masrani et de Claire Dearing et les menaçaient désormais de leurs armes respectives. Beaucoup s'étaient prostrés à terre, et d'autres avaient les mains sur le crâne. Du coin de l’œil, je vis ce M.Nicholls qui s'était décalé derrière la porte et le mouvement vite avorté de Victoria pour prendre son arme. Elle avait raison, ce n'était pas judicieux. Du moins, pas encore.
Alors, Blake s'avança les mains sur la tête. Je croisais furtivement son regard et ce que j'y lu ne me plût pas du doute : l'étincelle qu'il avait lorsqu'il s'apprêtait à faire une chose inconsidérée venait de s'allumer mais de là où j'étais, je ne pouvais le dissuader de quoique ce soit. En effet, voilà que la seconde d'après, il se proclamait chef du service et usurpait ma place. Le plus simplement du monde.
Surprise de ce retournement de situation, j'ouvris la bouche, prête à nier et répliquer mais quelque chose me fit hésiter.
•"Mis à quoi jouez-vous, Blake ? C'est à croire que vous ne pouvez donc jamais vous empêcher de faire l'imbécile..." grognais-je plus pour moi-même que pour mon voisin d'infortune. Visiblement, notre entretien houleux dans ses appartements n'avait servi à rien car il n'avait pas écouté un traître mot de ce que j'avais pu lui souligner...Pour toute réponse, il reçu son lot de coups, un dans l'estomac et l'autre en plein visage avant d'être placé entre les deux responsables. Je cillais au moment de l'impact mais au fond, je devais bien admettre qu'il avait raison. Peut-être pourrons-nous parlementer avec ces intrus ? D'ailleurs qui étaient-ils ? Et comment avaient-ils pu s'introduire sur l'île ? J'avais pourtant pris soin de faire surveiller les liaisons et les arrivées sur Isla Nublar...A ma connaissance, la téléportation n'était pas encore de mise, bien que les équipes du laboratoire étaient très au point ici. Peut-être devrais-je me mettre à la prière car à part une opération du St-Esprit non, je ne vois pas.

Un nouveau ramdam de coups de feu attira mon attention et je tournais la tête vers l'entrée dont les portes s'ouvrirent en grand sur...Mora ? Que diable faisait-elle dehors ? L'accès se referma sur deux grands gaillards armés eux aussi et l'un d'entre eux poussait mon agent devant lui et la fit s'agenouiller de force à mes côtés. Je remarquais alors sa blessure à l'épaule qui saignait et écarquillais les yeux. Elle n'était même pas armée, pourquoi lui tirer dessus ? Au sol, elle se décala vers moi pendant que son bourreau retournait en position. Puis, elle entama une discussion en chuchotant. Je haussais imperceptiblement les épaules pour lui signifier que je ne savais rien de plus pour le moment. Mes méninges fonctionnaient à plein régime et j'allais certainement le payer d'une belle migraine le lendemain. Enfin, si nous voyions le lendemain arriver, bien-entendu. Je devais agir vite car les choses n'allaient pas aller en s’arrangeant et Mora continuait de subir hémorragie. De plus, j'avais croisé successivement les regards de Blake et de Victoria qui semblaient attendre une idée miraculeuse vienne à moi. Oui j'avais de la jugeote, mais je n'avais encore jamais orchestré de miracle !

Nous étions potentiellement trois personnes armées, en comptant le Hagrid des temps modernes qui se tenait toujours près de la porte et en émettant l'hypothèse qu'il sache se servir de son couteau à pain. Trois contre douze, avec les deux vigiles au-dehors. C'était suicidaire. Il nous fallait des renforts, indéniablement. Avoir des gardes changeait la donne puisque cela anéantissait tout espoir de sortie. Alors, ce seront les autres qui viendront à nous.
Discrètement, je retirais ma chemise de mon pantalon afin de cacher le port de mon arme. Celle-ci avait toujours était un peu grande pour moi et bien que je m'en plaignait d'habitude, aujourd'hui c'était une aubaine. Toujours tirée à quatre épingles, j'étais maintenant débraillée et me relevais pour retirer lentement ma veste. Le garde le plus proche se retourna et pointa son arme aussitôt, suspicieux :
•"N'y pensez même pas et baissez donc ceci. Je ne fais que venir en aide à cette jeune personne que vous venez d'abîmer." Je parlais d'une voix forte pour couvrir les éventuels bruits et cliquetis de mon arme que je voulais dissimuler et je m'agenouillais sur Mora. C'était déjà un miracle qu'aucun geste n’ait été tenté, ce qui m'encouragea à continuer, tout aussi fort et de dos pour masquer la visibilité de mes mouvements : "Je sais bien que vous vous moquez de mon avis, mais je vais vous le donner quand-même : vous savez, nous irions plus vite si vous consentiez à nous donner les raisons de votre présence ici, le chef -celui que vous avez assommé à moitié- avait raison. Parce que à rester ainsi muets comme des carpes, j'ai comme l'impression que les choses n'aboutiront pas à du concret. Et entre nous, vous venez d'interrompre une réception importante à laquelle vous n'étiez pas convié. Outre le fait que c'est d'une impolitesse offensante, il ne faudrait pas faire traîner cette déconvenue plus que de raison, vous ne croyez pas ? Il fallait que j'occupe l'espace sonore, quitte à dire des inepties. Cela me permit de déposer ma veste en travers des épaules de Mora que j'avais redressé contre le dos d'une chaise en position assise. Je parlais fort pour faire diversion mais mon regard n'avait pas quitté Freya car sans qu'elle ne s'en doute, je venais de l'investir d'une lourde mission : celle de me servir de couverture.

En effet, dans la poche intérieure de ma veste se tenait mon talkie. Une main dans le dos de Mora et l'autre sous la veste, je faisais mine d'appuyer la blessure mais en réalité, je cherchais le boîtier à tâtons. Elle trouverait sans doute ceci bizarre mais il ne fallait pas qu'elle y voit une quelconque tentative intéressée de ma part à son égard...
Lorsque je trouvais le dispositif, je triturais le mécanisme quelques secondes avant de finalement trouver le petit loquet qui notifiait directement au centre de contrôle que la situation était critique. En général, il était destiné aux faces à faces avec des dinosaures belliqueux mais ce soir, c'était tout comme et des renforts seraient tout aussi bienvenus ! J'appuyais dessus sans vergogne et je vis le voyant rouge clignoter à travers le tissus. Alors, je pris la main de Mora et la plaçais dessus pour le cacher, comme si elle compressait à son tour le filet de sang. J'avais eu cette idée en constatant que, dans leur hâte de bourriner, ils n'avaient même pas pris le temps de nous fouiller. Espérons qu'ils ne décident pas subitement de me faire des palpations...
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Jeu 1 Nov - 17:59
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Prise d'Otages

   
Tout le monde

   
Je marchais dans les couloirs, tranquillement alors que j'écoutais Joh, qui revenait sur la soirée d'Halloween qui avait eu lieu au bar il y a quelques jours. On avait passé un super bon moment, nous qui aimions nous déguiser, c'était là une occasion parfaite. J'avais été un peu stressée à l'idée d'y aller, ne sachant pas comment j'allais voir le bar sans Gabriel, mais au final c'était relativement vite passé. La déco d'Halloween m'avait bien aidée fallait dire. Et puis, Joh aussi. Elle m'avait expliqué que c'était Mason qui avait racheté ses parts et qu'apparemment il avait fait pas mal de travaux dedans pour tout changer. C'était un bon point, ça m'aiderait à ne pas penser à Gabriel quand j'y retournerai pour voir cette nouvelle déco. Car je devais admettre, que même s'il ne s'était jamais rien passé avec lui, Gabriel me manquait. Il y avait ce truc, qui semblait constamment nous attirer l'un vers l'autre et pour autant, nous faire peur. Si bien que ni lui ni moi n'avait osé faire un pas qui aurait pu changer la donne. Mais au fond, il avait tout de même pis une certaine place. Mais c'était du passé, et il avait quitté l'île sans venir me voir. ça voulait bien dire quelque chose, que je n'étais pas si importante que ça.
Me rendant compte que j'étais partie dans mes pensées, et plus ou moins vers Gabriel, je secouais la tête et me repris pour appuyer sur le bouton de l'ascenseur. Je n'avais écoutais que de très loin ce qu'elle me disait, mais je savais de quoi elle voulait parler. Mason, la soirée, l'alcool, les mecs en général. C'était quand même nos sujets de discussions favoris. Je l'aime bien moi Mason. Il est gentil. Après son retour, et depuis que Joh était ma colocataire, on passait souvent au bar, c'était là l'occasion qu'elle trouvait pour essayer de nous lancer, Gab et moi, et puis, pour elle de se rincer l'oeil. Mason et elle, je sais que quelque chose se trame, vu ce qu'il se passe occasionnellement entre eux, mais je sais que Joh elle, ne semble pas encore prête. Elle a souffert et c'est d'ailleurs pour ça qu'elle était partie. Mais ayant parlé plus d'une fois avec Mason, je sais que c'est quelqu'un de bien. Et qu'il semble peut-être un peu plus à elle qu'ils ne le pensent.
La porte s'ouvrit, et on s'engouffra toutes les deux dans l'ascenseur. Il y avait déjà quelques personnes, et après les avoir salués, je regardais si le bouton du rez de chaussé était allumé. Il y avait une réunion ce soir, et ces gens devaient sans doute y aller. Les portes se refermèrent et je sentis l'ascenseur descendre.

Le mouvement de foule nous emmena ensuite jusque dans la grande salle de réunion et je regardais les personnes présentes. Il y avait déjà pas mal de monde, alors j'attrapai le bras de Joh pour que nous nous mettions dans un coin un peu tranquille. Sa cousine était sur l'estrade, et elle sembla nous adresser un mouvement de tête afin de nous saluer. Je savais qu'elles se voyaient souvent, mais ça ne l'empêchait jamais de faire un petit geste pour Joh. Quand elle était partie après Roan, Claire et moi on avait discuté, on avait cherché à la trouver, mais ça, je ne voulais pas que Joh le sache. J'aurai sans doute pu lui dire, mais j'avais peur qu'elle me prenne pour une folle. Je lui fis un sourire, et très vite, le discours commença. Je devais être de celles qui étaient choquées d'apprendre l'existence de lettres de menaces, n'en ayant pas reçue, mais la seule éventualité que quelqu'un ait pu en glisser une sous ma porte me faisait froid dans le dos. Il y avait quelqu'un sur l'île prêt à nous faire du mal, et ça ne m'enchantait pas. J'avais pas signé pour ça. Les voix montaient autour de moi, avant que finalement, Claire ne se mette à crier. Des fois malheureusement, il n'y avait que ça pour capter l'attention de gens. Et la panique pouvait couvrir tous les bruits du monde. Je jetai un oeil à Joh voir si elle était au courant, étant donné son lien avec Claire, mais elle sembla aussi choquée que moi. Claire n'avait peut-être pas voulu l'alarmer sans avoir plus de détails. Quand le brouhaha cessa, un question-réponse débuta, mais personne ne put avoir la première réponse. Un coup de feu retentit, et mon sang se glaça. C'était la première fois que j'en entendais un vrai, et je n'aimais pas ça. Des cris résonnèrent, le miens sans doute aussi, et tout le monde voulu se mettre à terre. Malgré moi, je me sentis emportée par le mouvement, et je me retrouvais allongée sur le sol. Mon corps tremblait comme une feuille, et je plaçais mes mains au dessus de ma tête, comme pour me réconforter. D'autres coups de feu résonnèrent, suivis d'une porte qu'on ouvrait. J'entendais vaguement des voix, je compris que des gens avaient pénétré dans la salle et qu'il s'agissait d'une prise d'otage. Un homme avança en parlant, mais un coup se fit entendre, il avait du morfler. Puis un autre parla, et une femme ensuite. Moi j'avais bien trop peur pour relever la tête et regarder. Si j'avais su, je serai restée dans la chambre à regarder une de nos séries romantiques. Puis en pensant à ça, je pensais à Joh, et à la cohue. J'espérais qu'elle n'avait rien. Je me décidais à tourner la tête pour essayer de la retrouver, et je la vis à deux ou trois mètres de moi. Elle était trop loin, et à cet instant, j'avais besoin de sa présence à mes côtés. Alors je commençais à ramper, centimètre après centimètre, pour essayer de m'en rapprocher. Malheureusement, n'ayant pas relevé la tête plus tôt je n'avais pas vu qu'il y avait un homme armé non loin de moi. Il se rapprocha, et même s'il portait une cagoule, je pouvais devnier qu'il n'était pas content.

_ Tu crois aller où comme ça toi?


Il posa son énorme botte sur épaule pour m'empêcher d'avancer plus et je pouvais sentir tout son poids sur moi. Je laissais échapper un petit cri, pour ne pas dire un gros, et me plaquais au plus près du sol pour me soulager de son emprise. Mais ça faisait bien trop mal, et même s'il n'y avait eu aucune violence dans son geste, j'étais sûre qu'il avait réussi à me déboîter quelque chose.


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Ven 2 Nov - 14:18
Prise d'otages
Novembre 2018
Nouvelle journée de travail effectuée au sein du parc. Je suis fatiguée, j'ai envie de prendre une bonne douche parce que croyez moi, bosser toute la journée avec des dinosaures, ce n'est pas le top niveau sexytude... Sérieusement, j'ai la sensation purement désagréable de sentir le fennec à plein nez et en plus de ça, il a fallut qu'un bébé dino me vomisse tout son dîner sur mes bottes. Alors croyez moi ou pas quand j'ai reçu la convocation pour une réunion le soir même à 21h, la motivation n'y était pas forcément. Heureusement, par je ne sais quel miracle, j'ai réussi à finir un peu plus tôt au travail, ce qui me laisse un peu de marge pour aller me prendre une douche rapide et me changer avant de me rendre à la réunion.

Et puis avec tout ce qu'il se passe en ce moment, j'ai plus envie de m'enfermer dans ma chambre plutôt que de circuler dans les couloirs de l'hôtel ou même dans les allées du parc. C'est stupide, mais depuis que j'ai reçu cette lettre anonyme, j'ai la sensation désagréable qu'on me suit à longueur de temps et ça me met mal à l'aise. Je suis même à deux doigts de devenir parano alors que ça ne me ressemble pas du tout... Chaque personne que je croise, que ce soit du monde que je connais ou pas, je ne peux pas m'empêcher de me demander si c'est cette personne que j'ai en face de moi qui a glissé cette lettre sous ma porte... Une folle je vous dis... D'ailleurs, cette réunion, je me demande si c'est pour parler de ça... parce que je ne pense clairement pas être la seule à avoir reçu ce genre de courrier...

Je ne traîne pas pour traverser le couloir qui mène à ma chambre et je prend bien soin de fermer la porte à clefs dés que je suis rentrée. Je jette un rapide coup d'oeil à la pièce principale... Cette dernière me semble bien vide depuis que Dalia n'est plus là et j'avoue qu'avec tout ce qu'il se passe, j'aurai aimé qu'elle soit toujours ici, sur l'île. Malheureusement, elle a eu le mal du pays et a pris la décision de rentrer, chose que je comprend tout à fait. Et puis ça nous empêchera pas de nous voir, que ce soit ici ou là bas.

J'attrape rapidement de quoi me changer et je file sous la douche. Il ne me reste que 20 minutes avant que la réunion ne commence et je n'ai pas envie d'arriver en retard. 5 minutes après être entrée dans la salle de bain, j'en ressors, toute propre et dégageant une odeur bien plus agréable. J'attrape ma veste, glisse mon portable et la lettre anonyme dans la poche arrière de mon jean et je quitte la chambre après avoir vérifié 5 fois que la porte est correctement fermée.

Je rejoins assez vite la salle de réunion, soulagée qu'elle n'ait pas encore commencé. Je m'installe sur une chaise, je salue les quelques personnes que je connais et je m'efforce d'écouter ce que Claire a à dire. Les gens dans la pièce sont surexcités, énervés et tous ont des questions à poser. Je regarde autour de moi, certains esprits s'échauffent et je comprend de suite que l'histoire des lettres n'a rien d'une petite blague de collégien...

Sensation vite renforcée lorsqu'un coup de feu retentit dans la pièce, suivi de cris. Je n'ai pas le temps de voir ce qu'il se passe, je fais comme tout le monde, je me met à plat ventre et je me protège la tête... Je confirme, cette journée est vraiment une journée merdique...

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Ven 2 Nov - 16:17
Prise d'Otage
Une nouvelle fois le Bip de son portable raisonna dans la pièce et reçu pour toute réponse un vol planer de la table de chevet au canapé. Une tête pas bien réveillée émergea de sous l’oreiller avec une parfaite imitation du grognement de l’ours qui sort d’hibernation. Sa petite sieste d’une heure s’était transformée en une demi-journée à pioncer. Vive la productivité Dockery, chapeau. Il se défit de l’emprise de son drap avant de se diriger vers le portable qui bipait une nouvelle fois. Par chance aucun coup de fil urgent apparaissaient dans les Appels Manqués et l’appareil s’excitait juste sur un rappel d’événement intitulé «  REUNION BARBANTE 21h ». Rapide coup d’œil a l’heure, 20h15. Impeccable, il avait largement le temps de prendre une douche, un café et manger un bout.

Cette réunion, pas la peine d’avoir le QI de Stephen Hawking pour deviner a l’avance de quoi il allait en retourner. Le motif était la, scotché sur son frigo au milieu des photos et autres post it qui lui servaient de pense-bêtes. Une lettre de menace, si seulement on pouvait qualifier de bout de papier ainsi, reçu il y a quelques temps. A n’en pas douter, d’autres personnes sur l’Ile avaient du recevoir papier courrier car quel serait l’intérêt d’en envoyer seulement a lui ? En toute logique, la Direction en avait très certainement reçut. Il n’avait pas eu de retour dans son équipe comme quoi d’autres en avait eu une dans leurs courriers mais puisque Jéricho n’en avait parlé a personne, les autres avaient du faire de même. Il était néanmoins curieux de voir si tous ceux présent a la réunion seraient tous des victimes du Corbeau. Devant la porte de l’ascenseur il relit une dernière fois le morceau de papier avant de le foutre en boule dans la poche de son jogging. A 21h, hors de question d’y aller tirer a quatre épingles, le confort avant tout. Il checka la batterie de son téléphone, mit le volume de sonnerie à fond – oui, pas question de le foutre sur vibreur si l’Area 6 appelait, ce serait con de louper une Urgence – et attendit que les portes s’ouvrent.

Dans la salle de conférence de l’hôtel, il y avait déjà quelques personnes. Dearing bien entendu, poster sur l’estrade avec Masrani puis d’un coup d’œil il remarqua Powell et Ayoun et décida de sa poser a l’opposer des deux femmes. Seul sur sa rangé de fauteuil, impeccable. A chaque fois que les portes s’ouvraient, Jéricho ne pouvait s’empêcher de se retourner voir qui était le ou la nouvelle arrivant(e). Au bout de quelques instants une dizaine de personne étaient présentes : certaines qu’il connaissait bien voir comme Julian et d’autres qu’il avait rapidement aperçu un jour comme le Rambo Chauve. Dearing commença son pitch et tres vite certaines personnes, sans doute les plus parano de l’Ile, commencèrent ses regarder les uns les autres, se prenant pour Hercule Poirot pour devenir qui était le Cordeau. Non mais franchement, comme si quelqu’un allait se lever et dire «  C’est moi, je l’avoue, donnez moi a manger a Roberta. » Il leva les yeux aux ciels « Non mais on ne va pas faire un foin d’une petite lettre de menace ?! Encore un qui se prend pour Ian Malcolm et c’est tout … »  rouspétât il plus ou moins fort. Des lettres de menace, il en était pas a sa première. Son père en avait reçu, des dirigeants de zoo qu’ils connaissaient en avait reçu…Et celle la faisait figure de lettre au Père Noel comparer a certaines qu’il avait pu lire. La rouquine du purement crier dans le micro pour se faire entendre et reprendre les choses en mains. Ca promettait vachement pour la suite de la Reunion.

Alors qu’une des personnes que Jéricho ne connaissait pas posa une question, les portes battantes du fond de la salle d’ouvrirent a la volée, suivit dans la seconde par un coup de feu. Une voix somma tout le monde de se mettre a terre. On dit souvent que lord d’une poussée d’adrénaline, le temps semble ralentir autour de vous et pourtant le vétérinaire avait l’impression qu’il n’avait pas encore posé un genou a terre que déjà quelqu’un mettait une main sur sa nuque pour accélérer le mouvement. Il retint tant bien que mal le reflexe stupide de vouloir se dégager et croisa les mains derrière son crane. La main lui fit baisser la tête et du coin de l’œil il n’eu comme vision Julian qui se redressait, les mains en l’air. « Fais pas le con mec , c’est pas le moment de… » il ne termina pas sa phrase car la personne derrière lui imposa le silence d’une claque derrière la tête. Une nouvelle fois les portes s’ouvrirent toute en délicatesse pour laisser entrer une autre personne que Jéricho avait croisé dans le Parc avant de disparaitre de son champs de vision.

Finalement, la lettre de menace passa du rang de blague d’adolescent a véritable problème. Le type lui intima de se lever pour rejoindre le groupe. Au moment où il se leva, il sentit la première vibration. Oh merde … Une deuxième vibration et la sonnerie s’éleva de la poche de son jogging. Lui et son ‘ravisseur’ se regardèrent deux secondes dans le blanc des yeux avant que ce dernier ne lui demande ce que c’était. « Radioactive d’Imagine Dragons » Et apparemment l’humour n’étant pas le fort de son nouvel ami il demande de lui donner l’appareil « Je suppose que ca vous dérange si je décroche ? » La réponse fut instantanée. N’avait il pas conseillé quelques secondes avant de pas faire le malin a Julian ? Pourtant n’était pas vraiment du style a vouloir jouer les héros quand un flingue était pointé en sa direction

Une décharge lui parcouru la jambe lorsqu’un des ravisseurs lui asséna une ‘béquille’ a l’arrière de la jambe, l’obligeant a ployer les genoux, l’autre réponse fut tout aussi rapide lorsque la crosse du fusil vint violement a la rencontre de sa face. Il sentit ses dents s’entrechoquer et un craquement dans au niveau de la pommette qui le sonna sur le coup. Le s’effondra du le coté, se retenait comme il pu a la chaise. Un liquide sirupeux lui envahit la bouche. Deux hommes le prirent sous le bras pour le trainer a moitié vers les autres et fouillèrent ses poches. La jambe, la face…Il se dit rapidement qu’en quasiment trois ans ici, il avait eu plus de problèmes avec la météo ou les humains plutôt que les dinosaures. Et si c’était la fois de trop ?


Event JURASSIC WORLD RENAISSANCE
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Dim 4 Nov - 22:42

Prise d'Otages à Jurassic World




Les réunions, elle les avait bien en horreur. La jeune femme médecin avait réussi à sortir du poste de secours à temps pour arriver à cette réunion. Vous me direz 21h. C’est correct pour s’y rendre. Pour un médecin, c’était comme une soirée mondaine. On pouvait toujours gagner un truc dans cette soirée. Elle se demandait aussi de quoi elle allait parler. Le sujet était très mystérieux. Cela la dépitait quand même de s’y rendre. Il ne manquait plus que ça dans sa semaine : une soirée perte de temps, voir barbante. En même temps, Kara avait réussi à grader et à prendre la direction de la section médicale. Kara voulait leur montrer qu’il n’avait pas choisi la mauvaise personne. Il fallait qu’elle mette à jour les derniers documents d’administratif et ensuite faire en sorte que tout roule. Elle pourrait profiter de la soirée pour demander peut-être une nouvelle machine révolutionnaire pour son domaine à sa directrice. Elle avait absolument besoin d’une meilleure machine pour faire des radios plus rapidement. Si cela était nécessaire ? Depuis la visite de son beau visiteur, effectivement, cela pouvait être nécessaire à être plus performant. Et à avoir une visite surprise à nouveau ? En tout cas, cela pourrait être plus pratique que la machine qu’il avait actuellement. Madame Dearing était très carrée et autoritaire comme dirait certaines personnes… Non, en réalité, elle était très déterminée et savait être une bonne cheffe. Elle avait vraiment tout compris, enfin sauf pour l’indominus rex… Si elle allait lui demander correctement à la fin de son discours une petite machine, cela passerait surement…

Kara s’était donc rendue sur le lieu en ayant mis un pantalon noir et une magnifique chemise rouge et des talons hauts rouges qui s’y complétaient parfaitement. Elle voulait sa machine. Motivée et déterminée, elle était sur place en train de regarder les personnes qui étaient présentes. Elle s’était aussi assise à une chaise de manière à être vers la sortie très rapidement de manière à s’éclipser si cela devenait ennuyeux. Durant son discours, elle se rendit compte qu’effectivement les lettres de menaces n’étaient donc pas isolées. C’était surement un manifestant fou furieux qui avait envoyé ces lettres par manque d’intérêt pour sa propre vie. C’était déjà assez agité. Peut-être que c’était le moment mal choisi pour lui demander des subventions. C’était en réalité le plus mauvais moment qu’elle avait choisi. Bon, rien ne l’empêchait de lui demander à un autre moment. Les personnes présentes allaient surement la bombarder de questions et la soûler au final. Le budget pour sa machine, elle pourra lui dire directement au revoir.

Kara essaya de s’éclipser gentiment quand elle se rendit compte que la porte s’ouvrit avec une détonation d’armes. Kara leva les mains directement pour suivre le troupeau. Il n’y avait rien à faire. Elle n’avait pas envie de risquer quoi ce soit. Elle devait rester en vie et en pleine forme pour les blessées. Elle observa ce qu’il arrivait. Julian avait réussi à rejoindre les deux leadeurs. En prenant le poste de Powell… Il avait quoi comme idée derrière la tête. Bon… Cela lui permettrait de les protéger un minimum. Quand elle vit qu’une blessée à l’épaule rentra dans la salle, elle se rendit compte qu’elle avait déjà une priorité quand ce serait fini. C’était elle. La doctoresse essayait déjà de voir comment elle pourrait la soigner. Son regard parcourut la salle pour voir les possibilités qu’ils avaient déjà. Ingrid était aussi là avec Victoria. Il y aurait surement une solution. Ils allaient s’en tirer, mais à quel prix. La plus bonne fut d’entendre la musique de Imagine Dragons retentirent dans la salle. Kara resta au mieux dans sa situation. Criez maintenant qu’elle était médecin à quoi cela servirait sachant qu’ils s’en fichaient complètement de leur vie. En voyant Victoria, elle se rappelait de ses pensées. Les humains étaient bien pires que les dinosaures. C’était la preuve en image. Le mouvement de Powell lui donna la foi que tout allait s’arranger. Elle allait déjà pouvoir s’occuper de la blesser et les sortir de la situation. Il fallait qu’elle reste tranquille pour l’instant et voir pourquoi ils étaient là.



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Lun 5 Nov - 12:10


PRISE D'OTAGE



L'ambiance dans la pièce devenait lourde, l'agitation intense de ces dernières minutes avait laissé place a un calme soudain. Il y avait eu bien du remue-ménage en un laps de temps si court, que certains avaient loupé, préférant garder le visage plaqué au sol. Le moindre petit réconfort était le bienvenu. Dans la panique, beaucoup s'étaient dispersés, d'autres avaient été blessés, et d'autres encore avaient voulu faire changer les choses. Mais les preneurs d'otages ne semblaient pas du même avis. Alors que Laura Masrani et Claire Dearing étaient aux prises des hommes cagoulés, que la jeune Freya Mora qui ,en retard, avait été touchée d'une balle dans l'épaule et ramenée de force dans la salle avec tout le monde, l'équipe de sécurité cherchait un plan. L'agent Blake avait tout de suite pensé à sa chef Ingrid Powell, qu'il aurait préféré savoir à l'extérieur de la pièce et essaya de se rapprocher des intrus pour parlementer. Mais cela n'avait pas eu l'effet désiré et il avait vite fini sa course près de l'estrade où se trouvaient les deux leaders de Jurassic World. Peu de temps après, Ingrid Powell fit une nouvelle tentative de communication, déblatérant avec les malfrats pour faire diversion, pendant qu'elle essayait de faire passer un message au centre de contrôle via son talkie-walkie caché dans la veste qui couvrait l'épaule de l'agent Mora.

L'un des malfaiteurs, qui jusque là était planté près des deux femmes sur la scène, releva son visage vers elle et la dévisagea un instant. Elle avait du cran d'insister, et il se demanda si tous les agents de sécurité allaient s'y mettre. Alors il traversa la pièce, bouscula sans scrupule les quelques personnes qui se trouvaient sur son chemin, et se planta devant elle. Il la laissa terminer son discours, et releva un sourcil. Pour qui se prenait cette petite garce à venir donner son avis sur la situation et à leur dire quoi faire ? Quand elle eut fini, il se pencha doucement vers elle, son pistolet s'enfonçant dans les côtes de la jeune femme.

" Et bien, c'est que ça réfléchit là dedans.... Maintenant sois gentille et boucle là!"


Du revers de main, il envoya une violente gifle à la brune.

Oui, il y avait une raison à tout cela, et il n'allait clairement pas la lui exposer tout de suite. Il se redressa et lui tourna le dos avant de se rapprocher des deux dirigeantes. Car c'était elles qu'il voulait. Il saisit Claire Dearing pendant qu'un autre se saisissait de Laura Masrani l'arme à la main et ils les entraînèrent un peu plus loin. Là, il se pencha à leurs oreilles pour leur murmurer tout bas:

" On va mettre en place une règle toute simple : je poste une question, vous y répondez. Je demande une chose, vous exécutez. Alors soyez sages et obéissantes mes jolies, ce seraient dommage que certains ici ressortent les pieds devant ... "

Ce joyeux comité d’accueil n'était que la face émergée de l'iceberg. Il laissait le temps à d'autres groupes d'interventions de se mettre en place en attendant discrètement les ordres pour passer à la vitesse supérieure.

Il se retourna pour faire face a son auditoire et ses hommes, un sourire complaisant s'étirant sur ses lèvres. La musique d'un portable raisonna dans la pièce et le Chef des opérations fusilla du regard le vétérinaire Dockery qui venait de se prendre une béquille après avoir fait le malin.

"FOUILLEZ LES ! Foutez-les à poil s'il le faut !"

Les otages furent tous ramenés en cercle devant l'estrade, et tous furent fouillés dans les moindres recoins. A grands renforts de coups et de menaces, tous furent contraient de se voir confisquer armes, portables, talkies-walkies et même les ceintures. Une fois la fouille terminée et un semblant de calme revenu, les deux hautes dirigeantes furent placées au milieu du cercle dos à dos, où on leur banda les yeux.

Chaque homme se plaça derrière son otage et le Chef des Opérations commença sa ronde à l’intérieur.

"Bien. Maintenant que tout le monde est sage, nous allons pouvoir jouer tous ensemble. Vous allez voir, nous allons bien nous amuser...Mais avant, je vous explique les règles" Il marqua avant de reprendre " Je n'ai qu'une seule requête. Une. Si Elles " il pointa le doigt vers les deux femmes " me la refusent, l'un de VOUS sera puni. Au hasard. Et je reposerais ma requête. Encore et encore...Qu'est ce qu'on va bien s'amuser !"

Il vint se placer aux cotés des deux femmes au centre du cercle et s'éclaircit la gorge. "Voila vous savez ce que je veux mes jolies. Et je SAIS, que l'une de vous va me le donner ." Il caressa lentement la joue de la Directrice puis de la Propriétaire avant de reprendre "Je veux le code d'accès à la base de données génétiques...Vous avez 30 secondes ! "


Principe du jeu

- Vous êtes tous en cercle, à 1m50 les uns des autres, avec une garde armé derrière vous. A titre indicatif pour vous situer, voici l'ordre pour le cercle: Freya Mora / Jéricho Dockery / Ingrid Powell / Adam Andrews / Norah Ayoun / Victoria Hill / Ivy Moore / Dean Nicholls / Julian Blake / Kara Anderson.

Pour Laura et Claire
- Si l'une dans vous révèle un faux code, vous tirez un dé event dino pour savoir qui est la victime de votre mensonge
1/ Freya
2/Jéricho
3/Ingrid
4/Adam
5/Norah
6/Victoria
7/Ivy
8/Dean
9/ Julian
10/Kara

Puis un dé jurassic pour savoir ce qui est fait à la victime

1 : Coup au visage
2 : Coup dans le ventre
3 : Coup dans les côtes
4 : épaule déboîtée
5 : entaille au couteau


- Si vous refusez de parler, vous tirez directement un dé jurassic car vous êtes la victime.


- Pour les autres, vous pouvez choisir d'être spectateur ou de tenter quelque chose (vous défendre, prendre le coup à la place de quelqu'un, désarmer bidule, assommer trucmuche, etc). Gardez en tête qu'ils sont 12 hommes armés à la détente facile. Votre action ne sera pas sans conséquence sur ce tour ci, vous risquez un retour de bâton alors réfléchissez bien.

Tirez une dé réussite pour savoir si votre action aboutit.

POUR TOUS

Le sujet comporte beaucoup de joueurs, merci de bien vouloir mettre en fin de chacun de vos post un résumé sous spoiler de 3/4 lignes maximum en indiquant l'action réalisée et en citant la personne concernée.


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Lun 5 Nov - 15:42
Son monde s’écroula tandis qu’une poigne de fer se fermait sur son bras, la faisant glapir de mécontentement, de terreur. Elle tentait de garder la tête froide, mais la petite voix au fond d’elle hurlait de panique. De force, elle se fit soulever dans les airs, l’arme finissant bien trop proche de son corps pour être ignorée. Elle l’admira, hypnotisée par le fusil d’assaut autant que par celui qui la tenait fermement avant de dévisager la scène. La violence. Tous avaient bien réagi, de base, cherchant à se protéger dans une situation qui n’engageait rien de bon. Et puis, Julian Blake s’était levé sous son regard terrorisé, cherchant à ouvrir le dialogue avant de se prendre une série de coups qui ne firent qu’agiter davantage l’Indienne dans les bras de son garde du moment. Elle eut envie de lui crier d’arrêter, de ne rien tenter, mais ailleurs, tous gigotèrent un peu avant de se raviser. Une blonde tenta sa chance, rapidement maîtrisée, criant sous la douleur qu’on lui infligeait, forçant Laura à se débattre un peu plus dans la prise de fer qui la contrôlait. Puis, la porte s’ouvrit, de nouveaux hommes entrèrent, lançant avec eux une jeune fille, certainement au mauvais endroit au mauvais moment. La voix d’Ingrid Powell se fit entendre et Laura la regarda, désespérée, comme si c’était la dernière fois qu’elle pouvait la voir. La gifle claqua forçant le cou de l’agent Powell à se tordre pour mieux encaisser le choc.

Celui qui semblait être le leader se détourna alors de la responsable de la sécurité récemment nommée. Si on s’en sort… Oh oui, des choses risquaient de changer après ces évènements, mais il fallait d’abord y survivre. Laura songea un court instant à Damian, priant pour qu’il soit resté dans sa chambre d’hôtel, au sommet du bâtiment. S’avançant vers l’estrade, l’homme attrapa Claire et fit mine à son acolyte de lui amener la PDG de l’entreprise. Légère comme une plume, la calant sous son bras, il la déplaça sans grande gêne, la plaquant également contre le mur. Ils étaient légèrement à l’écart du reste des membres du parc, visibles mais inaudibles. Déglutissant avec difficulté, elle se concentra sur ses paroles, pas rassurée pour un clou, mais essayant de comprendre. Les pieds devant. Une épée de Damoclès venait de se poser au-dessus de chacun d’entre eux et si elles n’agissaient pas en conséquence, le fil mince qui la retenait risquait de s’abattre… Elle allait répliquer quand un son fit taire tout le monde. Welcome to the new edge… Elle s’interrogea rapidement avant de comprendre qu’un des portables venait de sonner, lançant une fouille généralisée. Foutez-les à poil s’il le faut. Elle eut un frisson quand le regard de l’homme qui la tenait changea sous cet ordre. Son arme toujours plaquée contre elle, il fit un pas en avant, réduisant la distance entre leurs corps. « Le chef a dit à poil… » Était-ce l’outrage qu’il venait de lui faire ou seulement la peur qui la poussa à lui jeter son poing à la figure ? Blake pouvait se féliciter, s’entraîner sur des Punchingball avait eu le mérite de la durcir un peu. Mais pas suffisamment pour envoyer au tapis son adversaire qui se redressa, réajustant la trajectoire de son arme sur elle. « Sale pute ! » Ah, les hommes et leur ego… Froissez-le et vous devenez une catin en l’espace de trois secondes. Pourtant un sourire fier se dessina sur les lèvres de Laura, bien vite ravalé quand, sans plus aucune délicatesse, l’homme se colla à elle pour mieux palper son corps de poupée. Elle cria tandis qu’il sous entendait qu’avec une robe pareille, le matos devait être bien caché en dessous. Et alors, tirant sur le tissu, il révéla sa peau hâlée. Dans d’autres circonstances, elle s’en serait royalement foutu, le mannequinat l’ayant poussée à se trouver dans des situations pires que celles là – franchement, poser en maillot de bain sur la banquise, vous imaginez ? Mais la violence de l’acte le rendait plus orienté vers autre chose.

Puis, une fois la fouille passée, impliquant l’exposition de la lingerie de Laura Masrani, elle fut à nouveau amenée de force aux côtés de Claire, au centre du cercle formés par leurs employés. Morte de trouille et pas des masses à l’aise, elle croisé une dernière fois le regard de Norah avant qu’un bandeau ne soit posé sur ses yeux, la laissant dans le noir, forçant le reste de ses sens à parler pour elle. Instinctivement, dos à elle, elle chercha la main de Claire, présence rassurante dans une situation qui n’avait rien de sûr. Elle tremblait des pieds à la tête, mal équilibrée sur des Louboutin hors de prix, son bras libre venant cacher un peu de la peau nue qu’elle pouvait. La consigne était claire. Elles seraient responsables de tout ce qui allait se passer. Si l’un d’entre eux était blessé, ce serait de leur faute, à elles. Inadmissible aux yeux de Laura, bien qu’aveuglés dans la situation présente. Son souffle était court et elle sursauta quand il s’approcha d’elles, invisible, venant susurrer à leur oreille ses souhaits, posant ses doigts sur une joue qu’elle agita pour le forcer à fuir. Et finalement, il leur mentionna ce qu’il souhaitait. Les codes d’accès. Evidemment. Sauf que la première réaction de Laura ne fut pas forcément de les lui donner gentiment… « Et vous êtes tellement courageux que vous venez demander ça armés jusqu’au cou et en portant des cagoules ? Vous savez quoi ? Vous n’aurez rien du tout… » La réponse ne se fit pas attendre. Était-ce un pied ou un poing… ? Elle ne put finir sa phrase, son souffle se coupa sous le choc, ébranlant son corps, la faisant tomber à genou. La douleur était poignante, horrible. Pire que lorsque Julian Blake vous fait courir une heure sur un tapis…

Reprenant sa respiration, elle sentit l’agitation ambiante s’électriser, certains ne restant pas de marbre face à une demoiselle en détresse et bien qu’elle ne pût voir, elle savait que la gente masculine, quoique peu présente, risquait d’y passer en premier. S’agenouillant à ses côtés, le chef des criminels réitéra sa question. Entre deux respirations forcées, elle finit par lui lâcher. « Allez vous faire foutre. » Mauvaise réponse. Se préparant à recevoir un nouveau choc, elle fut surprise d’entendre le bruit des coups que l’on donne à la chair sans ressentir de douleur. Ils s’en étaient pris à quelqu’un d’autre. « Non non non ! » Qu’ils s’en prennent à elle, elle le craignait mais pouvait l’encaisser. Qu’ils s’en prennent aux autres… Voilà qui rendait les choses plus compliquées.

Résumé:
 

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Mar 6 Nov - 0:09


   

   
Prise d'otages

   
Dean Nicholls

   


C’est quoi ce bordel ?!   Ou est ce que je fais foutu mes pieds, je voulais juste faire acte de présence, faire une bonne image mais je m’en battais les couilles de cette réunion moi et je me retrouve au milieu de tout ça.  Le mec me colle son fusil d'assaut sous le nez pour me faire avancer, connard, en un contre un, à main nu je le démonte sans soucis.   On va pas faire de vagues et suivre les ordres, on a déjà eu un Super Heros et ça n’a pas marché, attendons l’opportunité.

Je me retrouve donc amené au milieu de tout le monde et fouillé, le mec a trouvé mon couteau et l’a glissé à sa ceinture, je fixe ma propriété et fait un léger sourire au gars sans rien lui dire. Il doit comprendre que je peux être une menace et honnêtement, je sais que ma lame me reviendra, c’est mon bien. J’ai d’un côté une petite blonde et de l’autre notre ami Superman, je regarde la gueule qu’il tire mais lui fait tout de même un signe de tête pour chercher à le rassurer où je ne sais quoi.  A mes yeux l’idée était un peu conne mais au moins il a tenté quelque chose, c’est bien, je vois un peu sur qui je peux compter si il y a un truc à faire.  

Je pose les yeux sur la gonzesse qui est blessé, elle doit douiller mais bon, nul doute qu’ils ne laisseront personne la soignée.  La gonzesses qui semble prendre soin d’elle commence à parlotter avec les mecs mais une gifle vient heurter la joue de celle-ci.  J’hésite à intervenir mais il ne faut pas, on encaisse et on observe pour essayer de s’en tirer.  Des fusils automatiques, des mecs cagoulés aussi nombreux que nous…   Ils ont pas l’air de respirer l’intelligence mais c’est clairement pas quelque chose de bien, ça veut dire qu’ils peuvent faire tout et n’importe quoi.  Les portes sont surveillés, les fenêtres sont fermés…

C’est un canon sur ma tempe qui vient me sortir de mon analyse du terrain et j’avoue ne pas aimer cette situation, je continue de fixer mon geôlier qui ne semble pas apprécier.  Sans son arme, je le couche c’est sur.  C’est pas un monstre physiquement, je peux le broyer, je le fixe dans ses yeux pour voir ce qu’il a dans le bide, il a détourné le regard une fois, il est pas si sûr de lui mais un bruit s'ajoute à la tension de la pièce. Masrani qui a prit son courage à deux mains semble avoir cogné sur un des gars.  Ce gros porc semble la palper bien comme il faut, je m’apprête à dire quelque chose mais tout à coup il la lance au milieu du groupe… c’est violent, c’est con mais au moins elle est hors de ses mains.  Mais qu’est ce qu’ils peuvent bien vouloir merde..  

Ca continue de parler, Masrani la ramène en faisant la morale car ils sont armés, merde, qu’elle fasse pas la con car y’en a qui vont morfler à cause de son caractère.  Elle a pas tort la gamine mais bon, c’est peut être pas le moment où la façon de leur faire comprendre.  Des coups tombent, je commence a vouloir me lever mais le mecton appuis son arme sur ma tempe et me regarde avec sa position de dominateur pour me faire comprendre qu’il m’ordonne de pas bouger, il me fait même un “non” de la tête.   Mec, tu as mon couteau, fait pas le malin car une fois qu’il sera redevenu bien, je te défonce ta gueule et te dépece comme un goret…  

« Allez vous faire foutre. »

Mais elle va se..  Oh putain, le playboy qui été un peu plus loin vient de prendre un sacré coup dans les côtes. Punaise, faut faire quelque chose pour les aider où calmer le truc, j’ai une idée.  Je lève la tête vers l’homme qui a mon arme et lui demande très discrètement sans entrer dans le rapport de force.  

“ Eh mec, dis moi ce que vous cherchez je pourrais peut être vous aider. “

Bon, les deux autours de moi me connaissent peu, ils vont surement me prendre pour un vendu mais si j’arrive à l’avoir par la parole, je saurais ce qu’ils veulent, ce qu’ils cherchent et je pourrais l’emmener où je veux
(c) DΛNDELION


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Citation :
- Analyse de l'ennemi et du lieu
- Signe de soutien envers Julian
- Inquietude pour Ingrid et Laura
- Tentative de prendre contact avec l'ennemi
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