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Njeri, c’est comme un dentiste. On a toujours peur en y allant — Njeri

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Lun 10 Sep - 11:51
Njeri c'est comme le dentiste. On a toujours peur en y allant Ft Njeri

I’m not doing this because I want to beat someone, because I hate someone, or because I want to blame someone. I do what I do because it’s right! And above all, it’s kind! It’s just that… Just kind.



Septembre 2013

Elle se sent mieux, je crois, Billie. La peur du début s’est peu à peu évanouie au fur et à mesure des jours qui se sont entassés et qui se sont ressemblés. C’est quelque chose qu’elle aime, ma sœur. La récurrence. La redondance. Ça lui permet de planter tous ses ongles dans de pseudo-habitudes -que les gens du coin ne semblent pas vouloir faire voler en éclats- qui la rassurent. Par exemple, son réveil sonne toujours à la même heure. Elle se lève en jetant un œil dehors sans que le décor ne change vraiment ; et aussitôt arrachée au sommeil elle glisse dans la salle de bains et foule les allées la minute d’après. Elle prend toujours la même chose au restaurant — et, comme si on l’avait parfaitement cerné au premier regard, la personne chargée du service laisse son chocolat chaud sur le bar, emballé soigneusement avec son prénom agrafé dessus. Même plus besoin d’appeler pour qu’ils le préparent en avance.
C’est devenu son petit plaisir, à Billie.

Ce jour-là aussi, son chocolat était prêt. Le gobelet repose désormais au fond de sa poubelle où des papiers traînent aussi. Elle déborde presque, la poubelle. Elle y entasse ses échecs -ou ce qui n’est en tout cas pas assez propre à son sens- et ses doigts recommencent. Elle change de feutre, reprend une ligne qui n’est pas tout à fait parallèle, avant de conclure que ce feuillet-là est recevable. Il rejoint les autres empilés dans un coin de sa table. Sous des coloriages qui n’ont pas l’air d’avoir de sens se cachent en réalité quelques secrets concernant les allèles, les chromosomes et les différentes mutations possibles. Elle essaie même, avec tout le soin qui l’anime, de réfléchir aux conséquences physiques et psychologiques engendrées par les mélanges et brassages génétiques.
Ses mains sont frénétiques. Elles cherchent les derniers relevés, les analyses complètes et les observations des animaliers quant aux tares comportementales des bestioles. Dans sa tête, ça bourdonne. C’est comme une fourmilière très agitée en été, à tel point que son corps demande à ce que l’hiver vienne pour que les petites bêtes s’arrêtent un moment de bouger.

Il réclame aussi à manger, son corps. Elle manque de nutriments, et Billie l’a compris depuis un moment déjà. Elle n’a seulement pas eu le cœur de s’arracher à ses examens avant d’avoir terminé — Sauf qu’elle n’aura jamais réellement fini, hormis peut-être le jour où elle aura décidé qu’il y a des choses plus importantes que ses papiers.
Elle s’arrache cependant à ses raisonnements quand des tremblements prennent ses phalanges. Elle a atteint ses limites et s’écarte donc de la table de laboratoire pour fouiller dans son sac. Elle en tire le dernier sandwich industriel de sa collection ; elle en avait acheté une petite dizaine au supermarché avant d’embarquer pour l’Île et est plutôt fière d’y avoir pensé. Elle regarde avec peu de gourmandise les deux bouts de pain qui emprisonnent une tranche de cheddar très orange, du beurre et un jambon qui tire la gueule. Elle l’avale en deux mouvements et accueille avec bonheur l’énergie qui coule bientôt dans ses veines.
Cependant… Elle n’a pas besoin qu’on lui dise pour deviner que la corvée « courses » va lui tomber sur le coin de la gueule plus rapidement que désiré. Elle n’aime pas ça, et encore moins quand elle n’a pas encore mis la main sur le magasin où les faire. Elle le sent bien : ça va être pour sa pomme mais il va falloir chercher. Elle pourrait demander, hein, mais j’imagine que ça lui fait un peu mal aux seins. S’il y a une chose qu’elle apprécie encore moins que les courses, c’est bien de héler un inconnu pour se faire indiquer une route alors que -dans tous les cas- elle va se paumer.

Elle entame le deuxième sandwich de la boîte quand la porte du laboratoire s’ouvre. C’est la pause déjeuner, il n’y a que les vrais rats comme Billie qui sont restés et qui bouffent à même leur tabouret. Elle lance donc un regard curieux à la personne qui est entré, sa pitance pendouillant mollement entre ses lèvres fermées.

©crack in time
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