AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Jurassic World Renaissance a ouvert ses portes le 28/09/2016
et nous sommes heureux de vous accueillir sur ce forum!
Plein de personnages en libre service vous
attendent afin de commencer cette belle aventure,
n'hésitez pas à aller les voir.

Vous avez envie de poster une petite annonce dans cette barre
de recherche pour vous donner plus de chances de
trouver votre bonheur?
N'hésitez pas à le demander!
Pour en savoir plus c'est ici:
PETITES ANNONCES

LES PREDEFINIS DE JWR
Vous aimez avoir des liens importants dès votre arrivée
et vous souhaitez que votre personnage puisse accomplir de
grandes choses sur JWR? Pourquoi ne pas opter pour un de nos prédéfinis?
Ils sont cools, et vous apporteront une aisance en jeu à ne pas négliger!
Pour les voir de plus près:
Liste des prédéfinis

LES INSCRIPTIONS SUR JWR
Le groupe des ANIMALIERS est fermé aux nouvelles inscriptions, hors scénarios et prédéfinis
pour cause de surpopulation. Les groupes des
Administation / Techniciens et recherche / et Autres
bénéficient d'un bonus de
100 Jgolds
à la validation car ils sont en sous effectif. Merci de les choisir! :59:


 ::  :: AREA 2 - L'AQUARIUM :: La nurserie d'Isla Nublar Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Fortress — Ft. Perceval

avatar
✗ Sur l'ile depuis le : 31/08/2018
✗ Appels a l'aide : 45
✗ JGolds : 2032

✗ Age du personnage : 29 ans.
✗ Métier : scientifique (généticienne).
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 5 Sep - 11:50
Fortress
Ft Perceval

I’m not doing this because I want to beat someone, because I hate someone, or because I want to blame someone. I do what I do because it’s right! And above all, it’s kind! It’s just that… Just kind.

31 Août 2013

— C'est là.

Elle regarde le bâtiment, les yeux écarquillés et la mine farouche. Elle a peur, Billie. Elle est paumée, du début à la fin — c'est quelqu'un qui aime ses repères et ses marques, ma sœur. Elle en a besoin pour s'épanouir, et ce monde-là est neuf. Il sent à la fois le propre et la poussière des gravillons. Elle a oublié où elle est censée se foutre dans un moment pareil, donc ses billes explorent les environs avec l'avidité des gens effrayés. Ses angoisses menacent de l'étouffer et de l'avaler sans laisser le plus petit morceau ; c'est dommage, elle s'est toujours imaginé mourir sous les coups de crocs de ses monstres antiques adorés. C'est quelque chose que personne ne comprendra sans doute jamais, mais c'est son vœu le plus cher : commencer et finir avec eux. Comme s'il n'y avait réellement qu'eux.
Elle sent un regard sur sa peau et lève ses prunelles azurées. Il la dévisage, l'homme de la sécurité. C'est compréhensible, en un sens. Elle est plantée là alors qu'il a sûrement autre chose à faire que de jouer les baby-sitter. Elle hoche doucement la tête et le remercie du bout des lèvres ; il n'a pas besoin de plus et détale à la manière d'un lièvre visé par un chasseur. Il disparaît. Elle est de nouveau seule avec le silence, et ça lui rappelle la nuit passée à reluquer l'Île peu à peu bouffée par la pénombre. Son cœur bat la chamade. Elle le pense même capable de franchir la barrière de ses côtes pour rentrer au pays à la nage.

On lui manque, à Billie.

Ses doigts fauchent la poignée et poussent la porte du bâtiment qui se dérobe facilement. En quelques pas - le cerveau complètement anesthésié - le laboratoire se dessine sous ses pupilles dilatées. Il y a des tronches qui convergent dans sa direction et d'autres qui l'ignorent royalement ; au point que Billie veut se faire minuscule. Elle accorde un signe de tête à ceux qui l'observent et se dépêche vers ce qui ressemble à un vestiaire. Là-bas, ses phalanges se chargent d'enfiler soigneusement sa blouse blanche et d'attacher sa cascade de boucles indisciplinées. En retournant au cœur du laboratoire, ses yeux dégotent rapidement le coin qui a été aménagé pour elle. Des mots ont été griffonnés sur des bouts de papier colorés, lui indiquant la marche à suivre et le matériel qui lui est prêté. Elle le connaît déjà, Billie. Ce n'est pas différent de son job d'avant, c'est seulement le cadre qui évolue — ces pensées-là commencent déjà à la rassurer et son esprit scientifique chasse celui de la môme apeurée. Il n'y a bientôt plus qu'un raisonnement clinique et calme, celui qu'elle a appris à réveiller au fur et à mesure de ses études.

Une fois son tour du domaine achevé, Billie se glisse dans les petites allées qui mènent à d'autres tables, à des couveuses et à des armoires. Ses yeux s'écarquillent en découvrant de petits œufs blancs qui trônent là, immobiles et paisibles. Elle pose une main sur ses lèvres pour ne pas vomir le gémissement excité qui menace d'en fuir, et les regarde jusqu'à sentir sa cornée brûler. Elle se penche, se voûte au-dessus et étire sa gorge, comme dans l'espoir d'identifier l'animal qui se cache au-dedans — c'est vain, bien sûr, mais ça s'enracine profondément dans sa tête. Elle veut savoir, et c'est tout. Elle se met accroupie, avec seulement la tête qui dépasse pour les fixer sous un autre angle. La lumière chaude et jaune perce la coquille, elle en est sûre. Il est forcément possible de lire les petites silhouettes asthéniques cachées dedans. Elle les étudie un long moment, demeurant agenouillée comme une enfant face à une bête sauvage perdue dans son jardin.
Les minutes passent sans qu'elle se préoccupe du regard des autres. Ils sont là, ses précieux. Peut-être même tout proches de naître, et c'est un événement qu'elle n'a absolument aucune envie de rater. Tant pis si ça dérange qu'elle campe devant.

©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
avatar
✗ Sur l'ile depuis le : 31/08/2018
✗ Appels a l'aide : 35
✗ JGolds : 1922

✗ Age du personnage : Entré dans la quarantaine, ça donne un coup de vieux.
✗ Localisation : Isla Nublar, mais le laboratoire essentiellement.
✗ Métier : Animalier de laboratoire
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 8 Sep - 23:17
FortressBillie & PercevalLes naissances, c’était toujours les moments les plus excitants et marquants dans une vie. C’était presque ironique de se dire que les seuls naissances auxquels Perceval avait jamais assisté étaient celles de dinosaures. En deux ans, il en avait vu plus d’une et il ne comptait pas raté celle-ci. Sauf que tout semblait s’être ligué contre lui et lui mettre des bâtons dans les roues. D’abord, il avait dû faire un passage dans le laboratoire pour déposer les derniers résultats des prises de sang sur les nouveaux nés. Et bien évidemment, il avait croisé un tas de gens à qui il devait faire la conversation, il avait faillit se casser la gueule dans les couloirs en essayant de presser le pas, puis après avoir fait demi-tour pour récupérer son café oublié. On ne pouvait jamais réellement savoir à quel moment les œufs allaient éclore, l’incubation n’avait pas de temps bien défini, du moins, ils ne l’avaient pas encore déterminer, mais Kennedy savait que la dernière portée de tricératops allait venir au monde. Pressant le pas autant que possible avec son café brûlant déjà à moitié vide, non pas parce qu’il en avait bu, mais parce qu’il en avait reversé sur la route, il jeta un œil rapide à sa montre. Il devait faire vraiment vite, avant qu’il ne parte aucune des coquilles n’étaient abîmées, ça ne saurait tarder.

Au moment où Perceval allait pour rentrer dans la nursery, un de ses collègues l’interpella et lui annonça que la nouvelle était déjà arrivée… et qu’elle avait élu domicile devant les couveuses. Ce qui ne manqua pas de faire soupirer le Dr Kennedy, qui entra alors en trombe pour découvrir une jeune femme à moitié accroupie devant les œufs, une position qui lui donnait vaguement l’air d’une enfant. Posant son café sur le bureau, il s’approcha d’elle en fronçant les sourcils. Qu’est-ce qu’elle fichait ? Si elle n’avait pas une blouse blanche, il l’aurait mit sans vergogne à la porte. Enfin, sa mère l’avait correctement élevé, malgré toutes les insultes en Espagnol qu’elle lui avait apprit, même s’il pouvait y songer, il ne bousculerait jamais volontairement une femme.

« Ils ne vont pas sortir en vous appelant ‘Maman’ même si vous restez là toute la journée. Croyez-moi, j’ai déjà essayer. »

Il tentait bel et bien de faire une petite blague malgré son ton froid. C’était le maximum qu’il puisse faire en l’état actuelle des choses. Elle était devant ses petits et risquait de lui faire manquer leur naissance, pas alors qu’il avait échappé à deux glissades et perdu la moitié de son café. Perceval tenta quand même de cacher son empressement à la faire évacuer et lui tendit la même, histoire de faire des présentations un peu plus décentes.

« Dr. Perceval Kennedy. Je suis animalier de laboratoire, vous me trouverez souvent ici ou dans le laboratoire. En fait, je cours entre les deux. Je veille sur ces petits de leur création jusqu’à ce qu’à leur naissance. Puis les animaliers tout court prennent le relais. »

C’était une description rapide et un peu vulgaire de ce qu’il faisait dans ce labo, mais c’était toujours ça. De ce qu’il savait, cette nouvelle n’allait pas travaillé dans le même service que lui, il n’avait en tout cas pas entendu parler de collaborateur pour lui, et ça ne le gênait pas particulièrement d’être tout seul au contraire. Tout ce qu’il espérait donc, c’était qu’elle ne traînerait pas dans ses pattes. Il ne manquerait plus que ça, qu’il doive partager la seule chose qui le maintenait à flot. Il n’était absolument pas prêt à faire l’effort, ni prêt mentalement à le faire. Avant que la jeune scientifique eut le temps de répondre, les œufs commencèrent à s’agiter, à trembler. Oubliant complètement le reste, il s’approcha de la couveuse, guettant la moindre fissure. Bon, ils seraient à deux pour être témoin de ce petit miracle de la science.
© Crimson Day

_________________
What can I just say ? I love danger.Quand tu ne peux plus te regarder dans le miroir, quand tu ne sais plus quoi faire de te carcasse... autant se jeter dans la gueule du dinosaure.


Merci Emily !:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
✗ Sur l'ile depuis le : 31/08/2018
✗ Appels a l'aide : 45
✗ JGolds : 2032

✗ Age du personnage : 29 ans.
✗ Métier : scientifique (généticienne).
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 12 Sep - 12:59
Fortress
Ft Perceval

I’m not doing this because I want to beat someone, because I hate someone, or because I want to blame someone. I do what I do because it’s right! And above all, it’s kind! It’s just that… Just kind.

31 Août 2013

Il y a un son perdu dans l’air, succédé par un autre. Le premier est obsédant, c’est celui des pas qui résonnent à chaque fois que les pieds malmènent le sol chromé. Le deuxième est plus léger, comme si quelqu’un s’était simplement amusé à donner une pichenette au meuble qui lui passait sous la main. Elle lève machinalement les yeux et remarque qu’un être humain est entré dans la pièce ; il dévore la distance qui les sépare en une enjambée et se plante là, sous ses billes incrédules qui ne comprennent pas ce qu’il lui veut. Elle en oublie un peu la politesse et toutes ces bêtises qu’on apprend aux gosses en espérant qu’ils se montrent dociles — Elle ne l’est pas vraiment, Billie, docile. Elle plisse spontanément les cils, les lèvres pincées et les muscles bandés. Elle ressemble à une bête sauvage ou à un môme revêche à peine arraché à sa savane le matin-même. L’autre, cependant, lâche des petits mots qui -une fois assemblés et assimilés par son crâne colonisé par des boucles brunes- lui volent un sourire gêné.
Elle se relève d’un mouvement leste et prudent, de peur sûrement de renverser quoi que ce soit ; elle est bien placée pour savoir que les laboratoires pullulent de produits dangereux et qu’un malheureux accident peut amener à une évacuation d’urgence. Une fois sur ses pieds, Billie tend ses phalanges en retour et serre doucement la main donnée.

Perceval Kennedy. Elle hausse un sourcil inquisiteur à cause de l’assemblage dissonant. Coller le prénom d’un chevalier de la table ronde et un nom de président côte à côte lui laisse un goût étrange dans la bouche. Ça ressemble vaguement à une blague, sauf que le visage fermé et les yeux durs du bonhomme l’empêchent de mettre sa parole en doute — Il n’a pas vraiment la gueule du clown de service.
Elle ouvre la bouche pour répondre mais ses lèvres s’arrêtent dès qu’un mouvement s’amorce sur sa gauche. Les œufs bougent. Le chevalier-président-médecin-bourru perd tout son charme et paraît même disparaître de son champ de vision quand elle comprend ce que cela veut dire. Elle recule de quelques pas pour ne pas gêner le maître des lieux, mais demeure malgré tout assez proche pour ne pas rater une seconde de ce qui promet d’être l’événement le plus heureux de ses dernières années. Elle garde son souffle entre ses dents jusqu’à ce que ses poumons crament et menacent d’exploser ; là seulement elle se permet d’exhaler en minuscules goulées d’air à peine audible. Son cœur bat la chamade. Elle le sent perdre le contrôle entre ses seins, et ses joues commencent à rougir furieusement.

— De quelle espèce sont-ils ? que la jeune femme demande dans un murmure.

Ses mains tremblent mais elle essaie de le cacher. Elle les tord un peu, les malmène et les pose sur son ventre. Elle repousse violemment l’envie de froisser sa blouse et la camisole à bretelles qu’il y a en-dessous. N’y tenant plus, Billie reprend :

— Je peux faire quelque chose pour me rendre utile ?

Elle veut être là, bien sûr. Elle ne s’éclipsera pas — même si le bâtiment prend feu ou que l’alarme se déclenche, il n’est plus question de rebrousser chemin. On peut voir dans ses yeux que ça brille comme des petites étincelles ; c’est passionné et tendre, presque similaire à l’amour que l’on peut montrer pour les gens qui ont toujours été dans nos vies.
C’est à se demander si ma sœur ne les aime pas plus que nous.

©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Jurassic World Renaissance ::  :: AREA 2 - L'AQUARIUM :: La nurserie d'Isla Nublar-
Sauter vers: