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All stories start with two people || Charlie&Barbie

Invité
Jeu 6 Oct - 3:36
Invité
All stories start with two people
Cela fessait maintenant quelque jours qu'on avait tous débarquer sur l'ile. Je n'ai pu faire que peu d'analyses et que j'avais beaucoup a faire. Je me demandais vraiment comment les jours a venir allait se passer. Et puis la nuit commença a tomber, il était donc temps de rentrer. Je décide de prendre de quoi manger au buffet de l’hôtel et de m'en aller me poser quelque part autre que ma chambre. Je marche un instant avant de décider a me diriger vers la piscine.

Je me demandais comment tout allait se passer. J'aurais aimer savoir ou tout ces dinosaures étaient, comment on allait tous régler ce problème. J'avais beau réfléchir mais je ne trouvais pas de réponses. Mais en tout cas j'arrive justement prés de la piscine et m'y installe tranquillement sur une chaise non loin du bord. J'avais l'impression d’être complétement ailleurs. Ici, sur l'ile on se retrouve avec pleins d'univers différents et c'est assez troublant.On a une vue d'un cote très sauvage, de l'autre un hôtel très moderne... Je commençais doucement a manger mon diner. Il est vrai que je ne suis pas du genre a aller vers les foules. Et puis le temps était agréable pourquoi rester a l’intérieur?

Et puis j’entends du bruit venir vers moi. Sans que j'y prête vraiment attention.


   Je continuais ce que j'avais a faire. Mais la j’entends de nouveau du bruit, plus fort et donc je regarde dans la direction ou ce trouve celui-ci. Je me débarbouille rapidement et me lève aussitôt pour voir ce qui se passe. Durand un instant j'ai cru a quelque chose de grve, vue ou l'on est.... Mais non, mon inquiétude s'en vas quand je tombe nez a nez avec une jeune fille...
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Invité
Jeu 6 Oct - 15:05
Invité
All stories start with two people.

feat. Barbie.

La journée s’annonçait longue en perspective et  l’avait été au sens littéral du terme. D’une première part, le parc n’offrait pas de quoi repaitre son appétit de journaliste. Tous les membres du personnel s’adonnaient à la reconstruction, plus ou moins rapide du parc. Certes, si l’inauguration avait été un moment à ne pas manquer, jumelé au discours de Laura Masrani en plus de la réouverture officielle des girosphères, là il n’y avait pas de quoi s’extasier. Qui s’intéressait au travail du peintre dans le café du coin, honnêtement? Pourtant, elle avait abordé ce sujet, de quoi apaiser son besoin de travail acharné et offrir une autre vision, plus terne et ennuyeuse sans doute, mais ayant son importance tout de même. Elle aurait pu, bien certainement, rencontrer les chefs des nombreux départements qui constituaient, en quelque sorte, les piliers du parc. Il était fort fascinant de savoir en quoi consistait leur journée dans cette nouvelle restructuration, quels étaient leurs plans pour l’avenir et les tâches qui accompagnaient leur nouvelle ou ancienne fonction. Oui, il y avait du boulot à faire, rien de bien passionnant, mais assez pour l’occuper pendant plusieurs après-midi. Ce qui amenait à la deuxième raison de cette journée interminable.

Son caméraman et meilleur ami l’avait planté pour la journée entière. L’appel de l’instinct premier qu’il disait. Une vraie farce. À peine quelques jours débarqués sur l’Isla Nublar, qu’il reprenait ses vieilles habitudes de macho dégénéré. Si à New York son attitude de néandertalien ne la préoccupait guère, ici c’était extrêmement différant. Là-bas, les chances de recroisées une conquête d’un soir était mince et si friction il y avait, cela ne perturbait en rien le bon développement de leur carrière respective. Ici, les choses risquaient de mal tournées. Après tout, même si l’île offrait un vaste territoire, cela restait une île. Pas de moyen de sorti à moins d’avoir le pourvoir de se téléporter sur le continent ou d’être en mesure de faire appeler le bateau sur demande. En plus les zones habitables restaient assez restreintes et la majorité du personnel féminin autant que masculin résidait à l’hôtel le Loch Ness et la serveuse du restaurent le plus près ne faisait clairement pas exception à la règle. Autant dire que si elle s’attendait à plus après cette nuit, la situation risquait d’être des plus inconfortables, surtout qu’elle ne serait clairement pas la dernière. Après une longue discussion remplit de sarcasmes et autres railleries suite l’annonce de ce Rendez-vous, si l’on pouvait l’appeler comme ça, elle n’eut d’autre choix que de le regarder éteindre son téléphone, tourner les talons en riant, pour finir par lancer par-dessus son épaule un pauvre : « Toi aussi tu devrais te lâcher un peu, ça te ferait du bien. »

Au fond, elle enviait un peu ce côté laisser aller qu’il possédait. Pour lui, ramener une jolie blonde au cerveau un peu vide de vingt-cinq ans, comme en ce moment, était d’une déconcertante banalité. Ils feraient ce qu’ils avaient à faire, puis ce serait finit. Rien de plus ni de moins. Si la chimie physique passait, il recommencerait l’expérience et la lâcherait lorsqu’elle deviendrait une sangsue visqueuse, comme la majorité des femmes. Charlie était cette caricature typique de personne incapable de concevoir l’acte sexuelle autre qu’un geste passionné résultant d’un amour profond. Elle ne pouvait que s’en vouloir, car à force de regarder des films à l’eau de rose, elle avait fini par idéaliser ce genre de relation et ne pouvait plus se laisser aller, comme Matthew le lui disait si bien.

Elle avait donc passé une partie de la journée au téléphone avec son patron, discutant vivement des avancements, plus ou moins importants, du reportage. Elle eut droit à un « Bon travail » qu’elle ne croyait pas mérité, mais l’accepta avec une politesse mesuré. Une fois son rapport donner, elle examina ses dossiers un par un, cherchant à peaufiné ses nombreuses notes et idées. Il y en avait des tonnes, mais elle arrivait à se comprendre grâce à un système conçu par son cerveau trop bien organisé. Elle se remémora les noms des gens qu’elle devrait rencontrer dans un avenir rapproché, les associant, pour la centième fois, avec des visages trouvés sur le net. Elle fit livrer son repas à la chambre, s’installa sur le canapé et alluma la télévision et y brancha son deuxième ordinateur portable, son personnel cette fois. Elle avait téléchargé un film, une comédie romantique fraichement sortit sur les écrans, avait placée soigneusement sa boite de mouchoir sur la table basse, au cas où, sa salade de poulet placée sur ses genoux, ainsi qu’un verre de vin blanc à la main malgré le début de l’après-midi. Elle avait fermé les épais rideaux placés aux extrémités des grandes baies vitrées, se retrouvant dans la pénombre ayant pour seule lumière celle du téléviseur. Puis ce fut autour d’un livre d’être le sujet de sa distraction, mais ne réussit pas, comme tout le reste, à faire passer sa morosité.

D’un naturel extroverti, elle se sentait prise au piège dans cette chambre d’hôtel, n’ayant aucun contact avec le monde extérieur. Elle finit par prendre une deuxième douche bien chaude qui ne réussit qu’à gruger quelques minutes de son temps, essayant d’oublier le fait, qu’à part Matthew, elle n’avait aucun ami sur cette île paradisiaque à ses yeux. Une fois la douche terminée, elle enfila son bikini rayé noir et blanc, attaché par une ficelle qui passait derrière sa nuque. Par-dessus, elle choisit de porter un vieux jean taille haute, d’un bleu délavé et troué par endroit qu’elle avait transformé en short. Elle l’adorait, car malgré tout, il était d’un confort extrême. Elle revêtit un chandail à manche courte beige, assez ample, laissa ses cheveux séché à l’air et les attacha en deux couettes qu’elle positionna de chaque côté de sa tête. Puis ce fut au tour de ses sandales spartiates de rejoindre la tenue qui était loin d’être la plus sexy, mais qui convenait à une soirée détente et mou. Après tout, il y avait peu d’espoir qu’un scoop jaillisse de nulle part et même si un tsunami venait frapper l’Isla Nublar ou qu’une envolée de dinosaures aillés venait les attaquer, son caméraman ne bougerait pas d’un poil. L’appel de l’instinct premier passait avant tout. Il fallait vraiment que ce type revoit l’ordre de ses priorités.

Elle se dirigea vers le buffet offert à tous les soirs, suivant un thème selon les jours de la semaine pour ne pas tomber dans la monotonie. Elle appréciait cet effort, au moins, elle ne mangerait pas la même chose à tous les jours durant son séjour. Soirée italienne. Une variété de pâtes, de pizza et autres mets aux arômes délicieuses s’étalaient sur les tables chaudes et elle ne se gêna pas pour se prendre une petite assiette. Le soleil était tombé et la journée allait bientôt se terminer à son plus grand bonheur. Les congés ce n’était clairement pas pour elle, en tout cas, pas dans l’état actuel des choses. Voulant profiter du coin piscine, elle n’avait pas choisi son maillot pour faire joli, elle quitta le restaurent pour  respirer un brin d’air frais. Puis, elle se figea net, laissant tomber le contenu de son assiette ainsi que ses ustensiles au sol, dans un bruit trop sonore pour qu’il ne passa inaperçu. De tous les scénarios possibles, il fallait qu’elle tombe sur celui-là. D’un geste rapide, elle se cacha derrière une des plantes volumineuses qui servaient de décoration, disparaissant, elle l’espérait, du champ de vision de celui qui avait fait accélérer les battements de son cœur d’un seul coup. Barbie était plus loin, installer sur une des nombreuses chaises longues, dégustant lui aussi le repas offert par l’hôtel. Elle baissa son regard sur ses vêtements, trop ordinaires à présent. Elle aurait clairement du opter pour une robe et ses talons.

Elle inspira un bon coup et passa sa tête sur le côté, cherchant à voir s’il l’homme avait bougé. Heureusement, il était toujours sur sa chaise et ne faisait pas attention à elle. Elle avait le temps de filer à sa chambre en douce pour se changer et retoucher son maquillage, autant mettre toutes ses chances de son côté si elle voulait le séduire. D’un pas rapide, elle rebroussa chemin, oubliant tous le reste. Pourtant, elle ne devait pas se connaitre assez, elle avait tendance à avoir la poisse lorsqu’elle était avec un homme qui lui plaisait. Elle marcha dans son propre dégât, ayant déjà oublié son existence. Les semelles de ses sandales refusèrent alors de rester au sol et elle s’effondra, fesses premières, dans la sauce marinara. L’assiette qui était dans ses mains quelques secondes plutôt, s’envola à son tour pour finir en mille miettes sur le béton. Elle ne put retenir un petit cri de surprise, suivit par un juron étouffé. Qu’elle gourde elle pouvait être! Déjà, elle entendit des pas s’approcher dans sa direction et malgré ses nombreuses prières pour qu’il s’agisse du serveur, elle sut automatiquement en ne voyant personne dans son sillage que ses prières ne seraient clairement pas exaucés. Elle tourna la tête derrière pour regarder la personne qui était maintenant dans son dos, affichant aussitôt un regard et un sourire gêné. Tant pis pour la robe…

« Salut Barbie. Ça va bien ? Tu as passé une belle journée ? »

Tentative désespérer pour avoir l’air parfaitement normale. Trop pétrifier par la honte de sa chute et trop consciente des aliments qui peinturaient désormais son short, elle resta assise, comme si cette position avait été totalement délibérer. Pourtant le carnage qui l’entourait prouvait le contraire. Elle pouvait toujours essayer de se convaincre, les faits étaient bel et bien là. Elle se contenta de sourire bêtement.

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Invité
Lun 10 Oct - 22:54
Invité
All stories start with two people
Durand un instant j'ai cru a quelque chose de grave, vue ou l'on est.... Mais non, mon inquiétude s'en vas quand je tombe nez a nez avec une jeune fille... Et pas n'importe qui. Charlie. On s'est vue quelque fois et on a pu discuter rapidement. Comme toujours, j'ai souvent un peu de mal a m'ouvrir. Je suis plus doué pour écouter. J'ai jamais aimer partager tout, ce que j'aimais et d'autres, je n'aime pas forcement donner ma confiance, je l'avait déjà fait par le passé et j'ai été très déçut. Je me fessait discret la plupart du temps. Je travaillais et c'est tout. Je sais qu'au plus profond de moi je devrais m'ouvrir plus mais je ne sais pas, j’hésite toujours. Je sais jamais ce qui peut arriver alors j'essaie sans doute de me protéger un peu. Mais a force de vouloir toujours se protéger, ne ferais je pas une erreur?

Je reviens a la réalité quand Charlie m'adressa la parole. Je n'avais pas encore remarquer dans quel genre de situation elle était actuellement. Je ne savais pas vraiment quoi faire, je trouvais la situation plutôt amusante, mais je savais pas vraiment comment réagir. Elle était au sol entourée de sauce tomate. A vrai dire je trouvais Charlie absolument magnifique. Juste naturelle. Je l'avais remarquée, je l'ai trouvée différente des autres. A vrai dire je n'ai jamais eu de véritable relations, j'avais toujours un peu peur d’être déçut, d’être trompé ou je ne sais quoi alors je partais. Mais voila, j'avais envie de faire ma vie, mais aujourd'hui mon problème c'est de vouloir bouger les choses et surtout d’être plus confiant.

« Salut Barbie. Ça va bien ? Tu as passé une belle journée ? »

Je ne savais pas quoi répondre, comme pris sur le fait. J’hésitais un moment avant de feindre un petit sourire.

« Et bien ...oui, je vais bien, je...oui une bonne journée, je pense »

Je comprenais pas pourquoi je parlais comme ceci.

« Mais, hum... attend je t'aide »

Je me baissais alors a mon tour a ses cotés. Elle était toute proche et soudainement mon cœur batta d'un seul coup plus rapidement que d'habitude. Je n'ose pas la regarder et commence un peu a ramasser le tout et a l'aider a se relever.
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Invité
Jeu 13 Oct - 15:28
Invité
All stories start with two people.

feat. Barbie.

« Et bien ...oui, je vais bien, je...oui une bonne journée, je pense. »

Elle pencha la tête sur le côté, clignant des paupières rapidement, essayant de déchiffrer ce petit sourire qui venait de fendre son visage, ainsi que cette phrase peu assurer. Ce n’était pas lui qui était assis au sol, les fesses probablement recouvertes des pâtes et de sauces tomates. Pourtant, il devait pourtant ce souvenir de sa journée.

« Tu penses? »

Lentement, le cliquetis de ses méninges se fit entendre, son cerveau réalisant peu à peu la situation. Ses joues virèrent presqu’au rouge instantanément, son corps la brûlant d’un coup. Elle avait l’impression que, bientôt, elle se liquéfierait sur place, ne laissant qu’un pauvre tas de cendre sur le sol. Il se moquait d’elle, elle en était convaincue. Pas à voix haute d’un rire presque humiliant, mais intérieurement, elle pouvait entendre ses gloussements face à son impotence naturel. Elle ne pouvait clairement pas lui en vouloir, n’importe qui se serait moqué d’elle à ce moment, aurait ri aux éclats, Matthew le premier. Oh, elle aurait ri elle aussi, sauf que Barbie n’était pas n’importe qui. Elle laissa échapper petit rire nerveux, aussi bien jouer le jeu.

« Mais, hum... attend je t'aide. »

Il se baissa, réduisant la distance qui les séparait encore. Elle arrêta presque de respirer tant son cœur accéléra d’un coup. Elle eut le droit à d’autres battements de cils incontrôlables, comme pour se convaincre que cette proximité était belle et bien réelle. Non, elle ne rêvait pas. Le comportementaliste était bien à ses côtés, nettoyant le bordel qu’elle avait causé. Elle n’en revenait pas, avoir su qu’il suffisait d’avoir l’air idiote pour qu’il se rapproche, elle se serait jetée dans les escaliers bien avant.

« Ce n’est pas à toi de ramasser mes gaffes, voyons. »

Elle se contenta de sourire, roulant sur ses genoux pour se mettre à quatre pattes, rapatriant les nombreux morceaux de porcelaine qui ne ressemblait plus à rien, prenant soin de ne pas s’en enfoncer un dans la main. Pas la peine d’en rajouter d’avantage. Elle lança de multiples coups d’œil dans sa direction, guettant l’approche de la boutade qui achèverait de l’humilier, mais il garda ses rires pour lui. Elle se mordilla la lèvre inférieure, comme pour s’empêcher de dire n’importe quoi. Elle le trouvait tellement séduisant, qu’elle avait peur d’avoir l’air d’une parfaite demeurée. Une fois les deux piles distinctes, une constituée du peu de nourriture qui avait survécu à sa chute et l'autre de ce qui eut été une assiette, il lui tendit la main pour l’aidé à se relever. Elle n’hésita pas un instant, la saisissant délicatement.

« Merci. »

Elle épousseta ses genoux, cherchant a en retirer la poussière et les aliments qui avaient eu la mauvaise idée de s’y collé. Puis, elle tenta d‘examiner son short, évaluant les dégâts. Malgré sa contorsion, tête tourné  vers son dos, les fesses ressortis, elle n’aperçut rien. Elle ferma les yeux un instant, cherchant le courage dont elle aurait besoin pour la suite des évènements. Elle n’arrivait pas à croire ce qu’elle s’apprêtait à faire, mais pouvait-elle faire pire que sa chute. Elle n’osa pas répondre à sa question intérieure, connaissant la réponse.

Elle se retourna doucement, faisant à présent dos à Barbie, lui montrant fièrement la grosse tache rouge qui recouvrait le tissu. Elle tourna la tête dans sa direction, avec son regard remplit de doute et un sourire presque de découragement.

« Soit honnête. Est-ce que c’est aussi pire que je l’imagine? »

Elle passa une main sur la zone trempée, voulant retirer le maximum. La sensation de la sauce sur sa main la découragea. Elle ne se trompait pas, elle n’avait pas fait les choses à moitié. Belle technique de drague. Au moins, la catastrophe avait touché un vieux short et non pas une belle robe de soirée au prix exorbitant. Elle observa sa main rougit par la sauce et la secoua pour enlever l’excédent. Hors de question de continuer de porter ce vêtement, elle avait eu son quota de ridicule pour la soirée.

D’un geste habile, elle déboutonna le short, le laissant glisser le long de ses jambes. Une fois au sol, elle se pencha pour le récupérer et l’observer sous toutes les coutures. Il était tout simplement irrécupérable. Elle eut un pincement au cœur en s’imaginant le jeter sans plus de considération, elle l’adorait ce vêtement. Tant pis. Elle observa l’intérieur, s’assurant que la sauce n’avait pas fait son chemin jusqu’à son maillot et elle fut soulager de constaté qu’il devait être sauf. Elle se félicita même d’avoir eu l’idée de génie de mettre un costume de bain et non pas des sous-vêtements de dentelles ou autre. Au moins s’était moins, gênant ainsi, le plus dur était passé… Enfin elle l’espérait. Elle reposa son attention, sur l’homme qui lui faisait face, reprenant conscience de sa présence. Elle lui montra le short en rigolant, comme s’il ne l’avait pas vu. Pourtant il avait eu toutes les chances du monde de le voir. Il fallait qu’elle dise quelques chose et vite.

« Tu ne connaîtrais pas par hasard un bon nettoyeur? »

Elle laissa échapper un petit rire, c’était déjà ça. Au moins, elle était encore capable d’aligner plus de deux mots un à la suite de l’autre et n’était pas partit en courant. Elle ne devait pas encore avoir le statut de folle hystérique dans l’esprit du comportementaliste. Dans le meilleur des cas, ce serait une histoire hilarante à raconter s’il continuait à se voir par la suite. Maigre chances, mais elle pouvait toujours rêver.

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